Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 14:38

Raffinerie des Flandres : les salariés de Total se mobilisent

Les salariés des raffineries françaises de Total expriment depuis mercredi matin leur soutien aux collègues de la raffinerie des Flandres de Dunkerque. En grève depuis le 12 janvier dernier, ces derniers attendaient toujours mercredi d’être fixés sur leur sort, réclamant des garanties quant à leur avenir, et la nomination d’un médiateur. En signe de solidarité, les six raffineries que compte le groupe pétrolier dans l’Hexagone étaient mercredi matin touchées par la grève, fonctionnant «au débit minimum», selon la direction. 70 à 80% des salariés postés seraient mobilisés dans chaque établissement selon la direction, quand les syndicats indiquent un taux de grévistes de 95%, à la fois dans les raffineries et les dépôts. Les salariés réclament le redémarrage du site de Dunkerque, à l’arrêt depuis le mois de septembre dernier, que la direction envisage de fermer. A la demande du gouvernement, elle a repoussé sa prise de décision définitive au lendemain des élections régionales, mais d’ores et déjà, le patron du groupe pétrolier, Christophe de Margerie, justifie la possible fermeture de la raffinerie par «une baisse structurelle et durable de la consommation de produits pétroliers». Dans cette attente, les salariés demeurent dans l’incertitude. Si la direction de Total a d’ores et déjà fait un pas en direction des salariés grévistes, envoyant le directeur des ressources humaines du groupe en France à leur rencontre, le mouvement devrait malgré tout se poursuivre demain. Selon Philippe Wullens, délégué Sud de la raffinerie des Flandres, le DRH Jean-Christophe Grivot aurait proposé d’être le médiateur que les grévistes réclament. L’intersyndicale a cependant refusé cette proposition, exigeant «quelqu’un de neutre et d’extérieur à Total». A l’issue de la rencontre avec Jean-Christophe Grivot, le syndicaliste a toutefois déclaré que la journée de mobilisation de mardi à Dunkerque avait porté ses fruits «puisque le DRH nous a affirmé que Total réfléchissait au maintien d’une activité industrielle à Dunkerque». Les salariés fixés sur leur sort le 29 mars Afin d’obtenir des réponses de la part de la direction, les salariés de la raffinerie des Flandres avaient en effet pris mardi «possession de leur outil de travail», conformément à l’ultimatum qu’ils avaient lancé. «Nous resterons dans les locaux tant que nous n’aurons pas obtenu ce que l’on demande», déclarait mardi Davis Calbet, délégué CGT. La direction a assuré hier que les salariés seraient fixés sur leur sort le 29 mars prochain, lors d’un comité d’entreprise exceptionnel. «Notre objectif est de présenter dès que possible le détail du projet industriel qui permettra à l’établissement des Flandres d’être pérennisé dans les meilleures conditions possibles», a-t-elle annoncé mardi. Total s’est d’ores et déjà engagé auprès du gouvernement à garantir à chaque salarié un emploi dans le groupe correspondant à ses compétences. Pour ce faire, l’installation d’un centre d’assistance technique aux opérations de raffinage dans le reste du monde, ainsi que d’une école de formation ont été prévues. Selon Total, ces projets absorberaient à eux seuls les deux tiers des 370 employés de la raffinerie des Flandres. Mais ces propositions sont encore loin de convaincre les salariés.

Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 9:50

Haïti : les dons privés sont les plus généreux

A peine un mois. C’est le temps qu’il aura fallu aux Nations unies pour collecter la totalité de son objectif de dons à Haïti. Et même le dépasser très largement. Suite au séisme qui a ravagé l’île, le 12 janvier, l’ONU avait lancé un appel de fonds d’urgence de 575 millions de dollars, le 15 janvier. La réponse ne s’est pas fait attendre. Selon les derniers comptes publiés par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) ce mardi, ce sont plus de 619 millions de dollars qui ont été effectivement récoltés dans le cadre de l’appel onusien. L’ensemble des dons devrait permettre de financer quelque 40 projets qui ont été proposés, principalement par les grandes ONG, dans le cadre de l’appel de l’ONU. Un afflux sans précédent de dons privés Gouvernements, entreprises et particuliers ont fait des dons sans précédent. Plusieurs pays moins favorisés ont mis la main au porte-monnaie, souligne l’OCHA dans un rapport publié le 11 février. Ainsi, la République démocratique du Congo (RDC) a fait un don de 2,5 millions de dollars. Mais ce sont les donateurs privés qui ont été les plus généreux. «Les dons du secteur privé, émanant de particuliers ou d’entreprises du monde entier, pour des projets de l’ONU et d’ONG dans le cadre de l’appel d’urgence ont dépassé les dons de chacun des pays donateurs», a affirmé récemment Kristen Knutson, porte-parole de l’OCHA, à l’AFP. En effet, les dons privés s’élèvent à plus de 186 millions de dollars à ce jour, devançant ceux des Etats-Unis (114 millions), du Canada (57 millions), de l’Arabie saoudite (50 millions) et de l’Espagne (41,2 millions), selon les données fournies par l’organisme de l’ONU. Et l’aide financière n’est sans doute pas prête de se tarir. Les particuliers sont toujours mobilisés. Au Danemark, par exemple, un show télévisé de solidarité a permis de récolter plus de 130 millions de couronnes (17,5 millions d’euros) le week-end dernier, dont la moitié sera versée aux organisations caritatives danoises pour des projets d’assistance à la population haïtienne. En France, plus de 64 millions d’euros de dons avaient été recueillis au 11 janvier, par dix grandes ONG, dont Fondation de France (24 millions d’euros), Croix-Rouge (11,6 millions), Secours Catholique (7 millions) ou Médecins du Monde (3,9 millions), détaille l’AFP. Outre-Atlantique, l’ancien président américain Bill Clinton a déclaré, vendredi dernier, que la fondation qu’il cogère avec George W. Bush et sa propre fondation («Clinton Foundation Haiti Relief Fund») avaient reçu un «montant impressionnant», dont 7 millions de dollars ont déjà été alloués à des organisations «fournissant soins médicaux, nourriture, eau, abris et éducation». A Hollywood, les célébrités se sont également lancées à la chasse aux dons. Après l’aide d’urgence, la reconstruction Si l’ONU se félicite d’avoir atteint son objectif initial, elle n’en appelle pas moins les donateurs qui ont avancé des promesses de fonds à les transformer en dons réels au plus vite. Encore aujourd’hui, les Etats multiplient les annonces. L’Union des nations sud-américaines (Unasur) s’est engagée, la semaine dernière, à remettre 300 millions de dollars à Haïti, dont 100 millions d’aide directe et 200 millions en prêt de la Banque interaméricaine de développement (BID). En outre, le président Nicolas Sarkozy se rend ce mercredi en Haïti, où il va rencontrer les équipes de secours françaises, des représentants des ONG présentes sur place et des blessés haïtiens. Il devrait également annoncer une nouvelle aide financière de la France, qui a déjà versé près de 17 millions de dollars sur les comptes de l’ONU. Car après l’aide d’urgence, Port-au-Prince est maintenant confrontée à un défi de taille : tout reconstruire de zéro. LIRE AUSSI » Haïti : la course aux dons des célébrités » Haïti : la récolte de fonds décolle après l’appel de l’ONU » Haïti : 360 millions de dollars de promesses d’aides » DOSSIER SPECIAL - Séisme, Haïti dévasté

Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 4:46

Allégement du huis clos en cour d’assises des mineurs

Les députés ont adopté mardi une proposition de loi facilitant la levée du huis clos, dans le cadre de procès visant des supposés délinquants ou criminels mineurs lors des faits, mais majeurs au moment où ils comparaissent. Actuellement, les intéressés peuvent demander la publicité des débats (en vertu de la «jurisprudence Patrick Dils»), sans quoi, le huis clos est de droit. Le nouveau texte inverse la donne : la publicité devient la norme dès lors que l’une des parties la réclame, le huis clos restant du ressort de la juridiction, qui tranche après un débat contradictoire si le ou les accusés concernés le sollicitent. Cette proposition de loi découle directement du procès du «gang des barbares» de Youssouf Fofana, qui s’est déroulé à huis clos en raison de la présence d’une accusée mineure à l’époque de l’assassinat d’Ilan Halimi. L’avocat de la famille de la victime, Me Francis Szpiner, fort mécontent de n’avoir pas obtenu la publicité des débats, est à l’origine de ce changement législatif, soutenu devant le Parlement par le député UMP François Baroin (avocat, ami et ancien collaborateur de Me Szpiner) et le socialiste Jack Lang. Les défenseurs du texte mettent en avant la vertu pédagogique du débat public, surtout quand il porte sur des faits mettant en jeu des questions fondamentales comme le racisme ou l’antisémitisme. Pour le procès en appel du «gang des barbares»  En revanche, ses opposants, parmi lesquels le Conseil national des barreaux, dénoncent, outre son caractère opportuniste, une atteinte à la philosophie de la justice des mineurs telle que définie par l’ordonnance de 1945 (en chantier quasi permanent), qui consiste à protéger les plus jeunes via l’anonymat, afin de ne pas obérer leurs chances de réinsertion future. Selon eux, le huis clos est davantage propice à une expression sereine des mineurs, fussent-ils devenus majeurs. Ils redoutent encore que des procès publics n’offrent une tribune à des délinquants particulièrement provocateurs et dénoncent la tendance qui veut aligner la justice des mineurs sur celle des majeurs. Si elle est adoptée, la nouvelle loi sera applicable en octobre prochain, pour le procès en appel du «gang des barbares». Public ou non, il aura lieu sans le chef de la bande, Youssouf Fofana, condamné à perpétuité, qui vient de renoncer à son appel.

Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 2:29

Trois Français tués dans un accident de car en Italie

Un car scolaire français s’est renversé ce matin en Toscane (Italie), causant la mort de trois passagers : un adolescent de 13 ans, un des deux chauffeurs du car, et une accompagnatrice. Le car conduisait à Florence des collégiens originaires de Dordogne. Le bus a quitté la route, avant de tomber dans un ravin de quatre mètres. En fin de journée, sept blessés étaient encore hospitalisés mais tous étaient hors de danger, a précisé le préfet de la région italienne. Dix personnes vont rester pour le moment sur place, mais le reste des rescapés devaient être rapatriés dès mardi soir par avion. L’autocar transportait 63 personnes, dont 56 élèves et 5 enseignants et accompagnateurs du collège privé Notre-Dame de Ribérac, en Dordogne, ainsi que deux chauffeurs. Parti lundi pour un voyage scolaire à Florence, il devait revenir vendredi. Des enfants «très choqués» Le ministre français de l’Education nationale, Luc Chatel, arrivé sur place en fin d’après-midi, a rendu hommage aux autorités italiennes, saluant des secours «particulièrement rapides, très efficaces» et estimant que les blessés ont reçu «les meilleurs soins possibles». Des cellules psychologiques ont été mises en place, avec des bénévoles, la Croix Rouge et des assistantes sociales. «Les enfants sont très choqués. Les psychologues ont passé une grande partie de la journée à les aider à évacuer ces images», a indiqué le ministre français. Une cellule psychologique est également en place «à Ribérac, avec un médecin, une infirmière et un psychologue», selon le préfet de Dordogne. Les raisons exactes de l’accident ne sont pas connues, mais «vu la violence de l’impact et l’état du véhicule, la vitesse était certainement excessive», selon les autorités italiennes. Une enquête a été ouverte par la police. Selon des témoignages cités par le site internet du quotidien Corriere Della Serra, le bus aurait brusquement ralenti avant de changer de voie et de quitter la route. «Plusieurs témoignages d’enfants laissent penser que le chauffeur a fait une embardée peut-être pour éviter un obstacle», a indiqué Luc Chatel.

Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 19:06

«Il faudra relancer la politique d’ouverture»

» Suivez également Le Talk sur Twitter : @letalk » Poitou-Charentes : Royal favorite malgré les divisions » Raffarin : «Cette ville va concentrer les regards du monde» » Raffarin a refusé d’être ambassadeur

Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 15:49

La vidéosurveillance est-elle efficace dans la lutte contre la délinquance ?

Voici un article d’actualité qui vous parle de La vidéosurveillance est-elle efficace dans la lutte contre la délinquance ? :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 12:58

Des «États généraux sur la sécurité à l’école»

Luc Chatel tente de désamorcer la grogne. Le ministre de l’Education a annoncé mardi la tenue d’«États généraux sur la sécurité à l’école» début avril, suite à une nouvelle agression survenue la veille dans le lycée Guillaume-Apollinaire de Thiais, dans le Val-de-Marne. «Je réunirai, au début du mois d’avril rue de Grenelle au ministère, des états généraux de la sécurité à l’école parce qu’il faut qu’à un moment les représentants des collectivités locales, les sociologues, l’observatoire de la délinquance, l’observatoire de la violence à l’école, puissent plancher avec un peu de recul sur la question de la violence à l’école», a indiqué Luc Chatel. Selon lui, il s’agit que «l’ensemble des acteurs puisse travailler avec du recul sur ces phénomènes nouveaux», citant le «racket à l’école, les jeux dangereux dans les cours de récréation, les sanctions à l’école». «Il est un moment où l’ensemble de la communauté éducative doit faire front face à de nouveaux phénomènes de violence», a lancé le ministre, qui entend appliquer «la tolérance zéro» sur des incidents comme celui de Thiais. Droit de retrait à Thiais A Thiais justement, les cours n’ont pas repris mardi matin au lycée Guillaume-Apollinaire, où les élèves interdisent l’entrée de l’établissement et où les professeurs ont décidé d’exercer leur droit de retrait. «Ce serait inadmissible de faire cours. On a peur, les élèves ont peur. On ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé», a déclaré Juliette Hay, professeur de sciences-économiques. «On veut des moyens pour empêcher les tensions (…) on veut pouvoir transmettre le savoir dans de bonnes conditions», a ajouté Marianne Boucheret, professeur d’histoire-géographie. Selon elle, le lycée ne compte que 11 surveillants à mi-temps pour 1.500 élèves et les sept caméras déployés dans l’établissement «ne réglent rien». Une manifestation des enseignants de l’académie de Créteil est par ailleurs prévue mardi après-midi à Paris, à l’appel de leurs collègues du lycée Adolphe-Chérioux, dans la ville voisine de Vitry-sur-Seine, qui exercent également leur droit de retrait depuis le 2 février et l’agression au couteau d’un élève de l’établissement. Les enseignants d’Adolphe-Chérioux ont annoncé mardi la reprise des cours pour le lendemain, tout en promettant que leur action doit se poursuivre «sous d’autres formes avec les élèves et les parents d’élèves». Déjà trois agressions en 2010 dans le Val-de-Marne L’académie de Créteil est l’une des plus importantes de France en nombre d’élèves (850.000) et l’une des plus défavorisées, car elle englobe des banlieues touchées par la violence et le chômage. Le 8 janvier dernier, un élève du lycée Darius-Milhaud au Kremlin Bicêtre avait été poignardé à mort par un de ses camarades. Mardi matin, le ministre de l’Education a rappelé qu’il avait «décidé d’accélérer le plan de sanctuarisation» des établissements scolaires, qui auront tous bénéficié d’un «diagnostic de sécurité» avec des préconisations (clôtures, vidéo-protection, filtrages à l’entrée) avant la fin de l’année. Début février, Luc Chatel avait annoncé que la mise en place des équipes mobiles de sécurité, composées de personnels de l’Education nationale et de policiers ou de gendarmes, serait achevée d’ici au 31 mars. LIRE AUSSI » Nouvelle agression d’un lycéen à Thiais » Vitry : le conflit s’envenime » FOCUS - Qu’est-ce que le droit de retrait ? » Chatel promet plus d’équipes de sécurité dans les collèges

Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 9:50

Accident d’un car français en Italie : trois morts

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Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 2:30

Nouvelle agression d’un lycéen

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Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 0:26

Catastrophe ferroviaire près de Bruxelles

Deux trains de voyageurs sont entrés en collision lundi matin, peu avant 8h30, à la sortie de la gare d’Hal, en Flandre, au sud-ouest de Bruxelles, faisant au moins dix-huit victimes, selon un bilan provisoire donné en fin d’après-midi par les autorités belges. Parmi elles, on dénombre quinze hommes et trois femmes. L’accident a également fait 95 blessés dont onze se trouvent dans un état très grave. Les opérations de secours ont pris fin à la tombée de la nuit sans que de nouveaux corps aient été découverts. Les deux trains transportaient au total entre 250 et 300 voyageurs, a indiqué un responsable de la Société nationale des chemins de fer belges SNCB. C’est l’une des plus terribles catastrophes ferroviaires de Belgique. Afficher Collision entre deux trains de banlieue à Bruxelles sur une carte plus grande Le premier train impliqué dans l’accident faisait la liaison Quiévrain-Liège Guillemins. L’autre reliait Leuven-Braine-le-Comte. «La collision, qui a dû être violente, a été frontale et un wagon est couché sur le flanc», a indiqué la porte-parole d’Infrabel. Selon les premiers éléments de l’enquête, un des trains n’aurait pas respecté un signal d’arrêt et a percuté l’autre train, lancé à grande vitesse. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’accident. » VIDEO - Voir les minutes qui ont suivi l’accident Le plan d’urgence a aussitôt été déclenclé. L’électricité a été coupée sur plusieurs lignes pour pouvoir évacuer les passagers des trains touchés. Certains blessés ont été évacués vers plusieurs hôpitaux de la région de Bruxelles et d’autres soignés dans un complexe sportif proche de la gare. La Croix-Rouge a lancé un appel aux dons de sang. Le premier ministre belge Yves Leterme, en tournée dans les Balkans, a annulé sa visite et annoncé son retour précipité. Il est attendu sur les lieux dans la journée, tout comme le roi des Belges, Albert II. A la suite de cet accident, le trafic des trains internationaux Eurostar et Thalys a été interrompu en direction et à destination de Bruxelles et devait le rester mardi. Deux numéros d’appel d’urgence ont été ouverts : pour les informations sur les victimes (02.365.94.25.) et pour le centre de crise (02.363.22.11).

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 22:02

Moscovici ne veut pas exclure les pro-Frêche

«Le PS ne peut pas être un spectateur, il doit être un protagoniste de ce débat.» Invité du «Talk Orange-Le Figaro», Pierre Moscovici ne veut pas fuir la réforme des retraites. «Si Nicolas Sarkozy nous invite à discuter, nous le ferons. Nous ferons des propositions, nous en avons.» À l’heure où le chef de l’État lance une nouvelle réforme, l’ancien ministre ne veut pas que son parti donne le sentiment de fuir ses responsabilités. «En même temps, le PS ne peut pas être comptable» de la réforme, précise-t-il cependant. Ce qui compte c’est «le dialogue entre partenaires sociaux», prévient-il. Culture de gouvernement, culture d’opposition, «responsable et combatif», Pierre Moscovici joue sur les deux tableaux. S’il se dit prêt à appuyer des «éléments de consensus» dans la réforme le cas échéant, il rejette par avance l’idée de toucher à l’âge légal de la retraite : «ce droit doit être intangible», a-t-il martelé. Mais à l’entendre, la question ne se posera même pas. «Il n’y aura pas d’accord de tous. Sans le dire, Nicolas Sarkozy a choisi la confrontation. Il va s’attaquer à ce symbole qu’est la retraite à 60 ans et que nous défendrons.» Le NPA «irréaliste»  Face au pouvoir, Pierre Moscovici se méfie cependant du front du refus. C’est avec ironie qu’il accueille la proposition du leader d’extrême gauche Olivier Besancenot de «convoquer un sommet de toute la gauche». «Si Olivier Besancenot aimait tellement les fronts unis, il faudrait peut-être qu’il fasse des listes communes avec la gauche ou qu’il appelle à voter socialiste au second tour», a-t-il souri. De toute façon, les positions de l’extrême gauche, qui prône le retour à une durée de cotisation de 37 années et demie, sont «irréalistes». La proposition du NPA a fait chou blanc : la direction du PS l’a aussi rejetée, en expliquant, hier, que le temps était «à la mobilisation sociale et donc à l’action syndicale». Interrogé sur la campagne des régionales et le cas du Languedoc-Roussillon, Pierre Moscovici s’est dit «hostile» à l’exclusion des socialistes qui continueraient à soutenir Georges Frêche. C’est ce qu’a suggéré lundi le lieutenant de Martine Aubry Claude Bartolone, déclenchant la colère des socialistes pro-Frêche. «Ne succombons pas aux facilités de la diabolisation», a expliqué Pierre Moscovici. Sans approuver les propos provocateurs du président sortant de la région, le député du Doubs a prôné la modération vis-à-vis des soutiens de Frêche. «On considère que des gens qui ont porté nos couleurs pendant des décennies deviennent des fachos ? Ce n’est pas mon cas.» Surtout, Moscovici comme beaucoup de responsables du PS voudraient qu’on arrête de les interpeller sur le cas Frêche. La situation est pourtant loin d’être clarifiée en Languedoc-Roussillon. LIRE AUSSI : » 50 candidats pro-Frêche vont être mis à l’écart du PS » Pas de «front anti-Frêche» au premier tour des régionales » DOSSIER SPÉCIAL - Les élections régionales

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 19:28

Cyclisme : mandat d’arrêt international contre Floyd Landis

Voici un article d’actualité qui vous parle de Cyclisme : mandat d’arrêt international contre Floyd Landis :

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Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 16:31

Pendant la crise, les Français aiment le foie gras

Les fabricants de foie gras retrouvent le sourire. Malgré la crise, les Français n’ont pas boudé leur plaisir pendant les fêtes. Après un mauvais cru 2008, les ventes ont progressé l’an passé de 5,7 % en valeur et de 8,5 % en volume, selon IRI France. La saison de Noël - 70 % de l’activité - a même connu une hausse à deux chiffres (+ 10,6 % en volume). «Le très bon déroulement de la saison festive redonne le moral à l’ensemble de la filière», reconnaît Marie-Pierre Pé, secrétaire général du Cifog (Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras). Le numéro 2, Delpeyrat, a ainsi vu ses ventes pendant les fêtes bondir de 110 %, profitant aussi d’une présence renforcée chez les distributeurs. Ce qui porte son chiffre d’affaires annuel à 400 millions d’euros (dont 250 millions en foie gras), contre 325 millions en 2008. Le leader, Labeyrie, a vu sa part de marché légèrement croître autour de 24 %. Quant à Euralis, numéro 3 avec Montfort, il a stabilisé ses ventes à 1,29 million d’euros mais il a plongé dans le rouge en raison de la baisse de ses revenus dans la restauration et à l’export, les deux points noirs du secteur. La stabilité des prix - qu’il s’agisse du mi-cuit, le gros du marché, ou des conserves - n’est pas étrangère au rebond. De même que les nombreuses promotions et la réduction des conditionnements dans les rayons des supermarchés. Delpeyrat a ainsi lancé des tranches de foie gras (40 g) à un euro. Par ailleurs, «le bloc de foie frais a été remis à l’honneur par les grandes et moyennes surfaces», note une étude du cabinet Précepta. La crise n’a donc pas découragé la consommation de ces produits plutôt chers. «En période difficile, les gens ont besoin de plaisir et de réassurance», constate Julie Bernadet, directrice marketing de Labeyrie. Les Français se sont ainsi réfugiés pendant les fêtes sur l’alimentaire festif (saumon fumé, foie gras, champagne, etc.) dont les ventes ont crû de 5,6 %. Le foie gras a également profité du report des dépenses de restauration sur la consommation à domicile. Moins de canards à gaver  La filière a tiré les enseignements du marasme de 2008. Près de 6 millions d’euros ont été investis à l’automne dernier dans une campagne publicitaire. Du jamais vu ! L’objectif : faire démarrer les ventes dès novembre, en ressuscitant notamment le 11 novembre une tradition paysanne, la Saint-Martin. Le Cifog devrait réitérer l’opération cette année. Il a fallu aussi rationaliser la production. «Ce n’était pas une crise de consommation mais de surproduction sur l’amont», explique Thierry Blandinières, le patron de Delpeyrat. Le nombre de canards, qui augmentait de 7 % par an, a été réduit. La profession préconisait une baisse de 10 % dès 2009. Les agriculteurs ont finalement réduit leur élevage de 6 %. À cette baisse de revenus pour les exploitants, il faudra ajouter jusqu’en 2016 plusieurs dizaines de millions d’euros d’investissements en équipement afin de complaire à la réglementation européenne. Pendant les douze jours de gavage, les canards français ne pourront plus rester en logements dits individuels (de 12 à 15 euros la place). Ils devront passer en collectif plus onéreux (30 à 50 euros). Du côté des fabricants, le défi majeur consiste à renforcer leur compétitivité face aux marques de distributeurs, toujours plus présentes en rayon : 37,8 % du marché, contre 29,8 % il y a dix ans. Pour cette année, la prudence reste de mise. La profession a rarement connu deux années fastes consécutives. Les ventes devraient rester stables, selon Cifog.

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 10:59

Le Japon reste la deuxième économie mondiale

La Chine n’a pas réussi à doubler le Japon, qui confirme en 2009 sa place de deuxième économie mondiale, acquise en 1968. Le gouvernement de l’archipel a annoncé ce lundi que le produit intérieur brut (PIB) nominal du pays a atteint 474.924 milliards de yens, soit 5.075 milliards de dollars, en 2009. Toutefois, le PIB du Japon a baissé de 5% sur l’ensemble de l’année. C’est la plus importante baisse depuis que ces statistiques ont commencé à être publiées. Cette récession s’explique surtout par un premier trimestre catastrophique, période à laquelle le pays a été touché de plein fouet par la crise. Pourtant depuis le deuxième trimestre, la croissance est positive. Une croissance de 1,9% en décembre Le ministère de l’Economie et de l’Industrie a aussi annoncé que la production industrielle avait augmentée en décembre de 1,9% par rapport à novembre. Bien qu’elle était prévue à 2,2%, il s’agit de la dixième hausse mensuelle d’affilée. Comparée à décembre 2008 la hausse est de 5,1% contre 5,3% prévus. Le quatrième trimestre 2009, le PIB japonais a donc augmenté de 1,1% par rapport au trimestre précédent et de 4,6% par rapport au quatrième trimestre 2008. Cette croissance a été tirée par l’augmentation des exportations, de l’investissement et de la consommation. Ces éléments ont été favorisés par des plans de relance massifs. Les différents plans de relance mis en œuvre au Japon depuis le début de la crise ont reposé notamment sur des subventions à l’achat d’appareils ménagers, de voitures et d’immeubles «verts» ou encore des aides à l’emploi. 2010 : stable et fragile L’économiste Naoki Murakami, de Monex Securities, estime que la croissance nipponne sera plus stable en 2010. Il prévoit une hausse de 1% en glissement annuel du PIB au premier trimestre de cette année. Le gouvernement et la banque du Japon prévoient également une croissance positive mais réduite sur l’ensemble de l’année. Mari Iwashita, chef économiste à Nikko Cordial Securities, a prévenu que cette reprise nippone restait fragile, «car des piliers de l’économie, comme la consommation, sont largement soutenus par les politiques gouvernementales». Le Japon aura probablement des difficultés à tenir son rang de deuxième économie mondiale en 2010. S’il a résisté à l’essor de la Chine l’an dernier, malgré un taux de croissance de l’économie chinoise de 8,7% en 2009, une majorité des économistes estiment désormais que la Chine devrait passer devant le Japon cette année, ou en 2011. LIRE AUSSI: » Tokyo cherche un nouveau moteur de relance

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 7:52

Le gouvernement doit-il réformer en urgence les retraites ?

Voici un article d’actualité qui vous parle de Le gouvernement doit-il réformer en urgence les retraites ? :

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Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 4:47

Ligue 1 : Bordeaux bat Saint-Étienne

Voici un article d’actualité qui vous parle de Ligue 1 : Bordeaux bat Saint-Étienne :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 2:27

JO de Vancouver : Lamy-Chapuis décroche l’or

Voici un article d’actualité qui vous parle de JO de Vancouver : Lamy-Chapuis décroche l’or :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 14:16

Les listes de Royal sèment la zizanie

Après s’être attachée à séduire les militants au-delà du Parti socialiste, Ségolène Royal va devoir rassembler son propre camp. Dimanche, six colistiers PS de Charente-Maritime, mécontents de la liste qui leur a été présentée la veille pour les régionales en Poitou-Charentes, lui ont demandé de «respecter ses engagements vis-à-vis des socialistes». «Il est pour nous inacceptable que la liste déposée lundi (date limite de dépôt en préfecture, NDLR) ne respecte pas le vote des militants», affirment dans un communiqué six des onze militants socialistes qui devaient figurer sur la liste définitive de vingt noms. Les signataires contestent notamment l’apparition dans la dernière mouture du projet de liste de trois militants du MoDem et d’un ex-militant communiste en positions éligibles (en cas de victoire, la liste majoritaire envoie un minimum de douze conseillers au conseil régional). «La liste qui nous a été présentée samedi matin était tout à fait inacceptable pour nous», a souligné Jean-Yves Cerfontaine, dont le nom ne figurait plus sur la liste alors qu’il devait être en position non-éligible, conformément au vote des militants. Si aucun accord n’est trouvé avant lundi matin, «nous en tirerons les conséquences. Quelles qu’elles soient», a-t-il poursuivi. la fille du président départemental de Désirs d’avenir Lors d’un vote le 3 décembre, les socialistes ont acté les noms et l’ordre des candidats sur leurs listes pour les élections régionales. En Charente-Maritime, la plus grosse fédération de la région, 11 places sur 20 devaient leur revenir. «Des socialistes qui n’ont jamais été candidats à la candidature font leur apparition sur la liste, tandis que deux autres choisis par les militants en sont exclus», dénoncent également les signataires. Parmi les nouveaux candidats, ils s’étonnent par exemple de l’apparition de la fille du président départemental du mouvement de Ségolène Royal, Désirs d’avenir. D’après Jean-Yves Cerfontaine, un conseil fédéral avait déjà réaffirmé fin janvier que «les six premiers candidats désignés par les militants devaient figurer parmi les 11 premiers de la liste», que «l’ordre des candidats socialistes devait être le même que celui de la liste adoptée par les militants» et que «l’ensemble des candidats désignés par les militants devait être sur la liste». L’entourage de Ségolène Royal n’a pu être joint dimanche matin. Selon un sondage Ifop pour La Nouvelle République, la liste PS recueillerait 33% des suffrages, contre 29% à son principal rival, le secrétaire d’Etat aux Transports Dominique Bussereau, tête de liste UMP-NC-MPF, alors qu’Europe Ecologie, menée par Françoise Coutant, affiche 14% des intentions de vote, et le MoDem, derrière Pascal Monnier, 5%. Quant au second tour, s’il devait se dérouler ce dimanche, Ségolène Royal l’emporterait avec 57% des suffrages face à Dominique Bussereau (43%). A LIRE AUSSI » Royal cherche un succès régional pour rebondir

Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 9:37

Une enseignante américaine tue trois personnes

Les établissements scolaires américains sont frappés par un nouveau drame. Vendredi, une enseignante a ouvert le feu dans l’université de l’Alabama à Huntsville, tuant trois personnes et en blessant trois autres. Cette femme, Amy Bishop, a été interpellée et inculpée de meurtre. Elle risque la peine de mort. Son mari aurait également été arrêté par la police et soumis à un interrogatoire. Selon la chaîne de télévision locale WAFF, qui se réfère à un responsable de la police, l’auteur de la fusillade a commencé à tirer peu après avoir appris, lors d’une réunion dans le département de biologie, qu’elle n’obtiendrait pas sa titularisation. Neurobiologiste de Harvard, jugée «instable émotionnellement» par le mari d’une des victimes, elle avait rejoint l’université d’Alabama en 2003. Les trois personnes tuées dans la fusillade étaient des employés de l’université. Il s’agit du président du département, Gopi Podila, ainsi que deux professeurs, Maria Davis et Adriel Johnson. L’université d’Alabama compte environ 7.500 étudiants. Elle est réputée pour son département scientifique qui travaille en étroite collaboration avec un programme de la NASA. Il s’agit du deuxième incident avec armes à feu sur un campus de la région en une semaine. Vendredi dernier, un garçon de 14 ans a été tué dans une école de la ville de Madison, semble-t-il par un autre élève. La fusillade la plus meurtrière de l’histoire du pays s’est déroulée dans une université de Virginie, lorsque, le 16 avril 2007, un étudiant avait tué 32 personnes sur le campus de Virginia Tech avant de se donner la mort.

Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 6:59

Ligue 1: L’OM perpétue la tradition

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Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 3:07

Lyon s’impose en Ligue 1 face à Lens

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Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 0:50

JO de Vancouver: une française médaillée de bronze

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Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 19:26

Aubry s’en prend à François Fillon depuis la Réunion

Martine Aubry a retrouvé l’identité nationale… à la Réunion. Quelques jours à peine après le «point d’étape» du gouvernement sur le sujet, la première secrétaire du PS a entamé samedi une visite de trois jours dans l’île, son premier déplacement outre-mer depuis son installation rue de Solférino. Un voyage organisé dans le cadre des élections régionales de mars pour soutenir les socialistes réunionnais mais aussi pour adresser un message à portée nationale. Accueillie à son arrivée à l’aéroport de Saint-Denis par quelques 150 militants socialistes, Martine Aubry donne d’emblée la tonalité de sa visite. «La France qu’on aime c’est la Réunion avec cette identité nationale que vous faites vivre et que nous voudrions retrouver en métropole», lance-t-elle avant de saluer la société réunionnaise «métissée» où les religions cohabitent. «Je trouve ça formidable cette capacité des hommes et des femmes de cette région de faire vivre vraiment la République, ça tombe bien dans le débat actuel», ajoute-t-elle. A en croire le maire socialiste de Saint-Denis, Gilbert Annette, le débat sur l’identité nationale n’a d’ailleurs rencontré que très peu d’écho dans l’île. «Ce débat, nous ne le comprenons pas. Cela n’a pas de sens. Notre problème c’est le développement économique et la compétitivité de l’île. Il n’y a pas eu de débat organisé ici. Je n’en ai pas entendu parler», assure-t-il. «Une tête de gendre idéal» Après avoir visité le centre des cyclones tropicaux de Meteo France, Martine Aubry s’installe à la terrasse d’un café de la ville avec son équipe et revient sur le sujet en s’en prenant vivement à François Fillon. «Ses dix propositions sur l’identité nationale sont ridicules, elles ne portent que sur l’immigration», assure-t-elle. Il n’y a pas que cela. L’implication du premier ministre dans la campagne des élections régionales agace la première secrétaire. «Fillon c’est quand même l’exécuteur des basses œuvres de Nicolas Sarkozy. C’est lui qui s’occupe de tout le sale boulot et on lui fait une tête de gendre idéal», déplore-t-elle. C’est que François Fillon est populaire, plus en tous cas que Nicolas Sarkozy, et que les socialistes sont encore empêtrés dans leur combat contre Georges Frêche dans le Languedoc-Roussillon. Martine Aubry avait prévu de se rendre à la Réunion avec toute sa garde rapprochée mais au dernier moment, elle a demandé à son bras droit François Lamy de rester à Paris pour gérer le conflit. Tous les autres sont là : Claude Bartolone, Jean-Christophe Cambadélis et son directeur de cabinet Jean-Marc Germain. Et ils relayent le message de la première secrétaire : «On ne peut pas parler de rénovation du PS et accepter une telle mainmise sur une fédération comme cela». Martine Aubry compte-t-elle se rendre dans le Languedoc-Roussillon pour soutenir la candidature d’Hélène Mandroux face à Georges Frêche ? «Bien sûr», répond-t-elle du tac au tac. Mais pour l’heure, elle doit se rendre au conseil général pour une rencontre à huis clos avec sa présidente Nassimah Dindar, musulmane encartée à l’UMP qui dirige avec la gauche. Une particularité locale. «Son discours m’a paru très ouvert par rapport à ce que nous pouvons vivre aujourd’hui en métropole», commente Martine Aubry à l’issue de la rencontre. Pour les régionales, la droite se présente divisée devant les électeurs avec deux listes concurrentes. Massimah Dindar refuse de se prononcer sur le conflit mais la question provoque un commentaire amusé de Martine Aubry : «Quant il n’y a plus de ligne politique, les querelles de personnes reprennent le dessus et croyez-moi… je sais de quoi je parle.» LIRE AUSSI » Les relations entre socialistes et écologistes se tendent » DOSSIER SPECIAL - Régionales 2010

Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 11:59

Trois adolescentes mises en examen pour torture et barbarie

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Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 9:05

L’Otan déclenche une vaste opération de «nettoyage» en Afghanistan

Les forces internationales et afghanes cherchent à couper les talibans de leurs ressources. Dans la nuit de vendredi à samedi, 2.500 soldats de la fragile armée afghane, épaulés par quelque 12.500 hommes de l’Otan - des Américains, britanniques, danois et estoniens principalement -, ont lancé l’opération Mushtarak («ensemble», en dari). Cette offensive majeure dans le sud de l’Afghanistan vise à déloger les talibans de la province du Helmand, district agricole fertile et véritable grenier de l’opium, devenu un des bastions des insurgés islamistes. Dans un communiqué, la Force Internationale d’Assistance à la Sécurité (Isaf) de l’Otan évoque une «action militaire déterminante de nettoyage». Préparée de longue date, l’opération est la plus massive menée par les forces internationales depuis l’annonce de l’envoi pour 2010 de 30.000 soldats américains en renfort par le président Barack Obama en décembre. Et l’une des plus importants depuis le début de la guerre fin 2001, selon des responsables militaires. Les insurgés, de leur côté, ont raillé une opération «médiatisée» qui se concentre sur la ville de Marjah, «très petite zone» malgré ses 125.000 habitants. Gagner «les coeurs et les esprits» Spectaculaire, l’offensive ne doit pas forcément mener à de longs combats en face à face. Lors d’une opération de test menée l’été dernier sur les districts de Garmser et Nawa, la plupart des insurgés avaient fui plutôt que d’affronter des Marines puissamment armés. Cette fois, les insurgés ont prévenu qu’ils auraient recours à leur tactique habituelle de harcèlement, au moyen d’embuscades et d’engins explosifs artisanaux cachés sur les routes. La résistance serait ainsi «minime», a indiqué samedi matin un porte-parole de l’armée américaine, alors que cinq talibans ont été tués. «Cette bataille doit montrer aux talibans et aux autres groupes anti-gouvernementaux la force du gouvernement, leur montrer qu’il n’y a pas d’endroit où ils peuvent se reposer, afin qu’au bout de compte, ils en viennent à vouloir la réconciliation», explique le politologue afghan Ahmad Saedi. En clair, il s’agit de prendre position dans des endroits-clés et d’y rester. Le général Stanley McChrystal, nouveau commandant des forces américaines et de l’Otan en Afghanistan, a mis au point ce principe de contre-insurrection, qui préconise de faire suivre rapidement les succès militaires par de l’aide au développement, afin de gagner «les cœurs et les esprits». L’opération Mushtarak doit aussi confirmer que les règles du jeu ont changé. En juillet, Barack Obama avait déclaré que la protection des populations avait désormais la priorité sur l’élimination des talibans. Selon une nouvelle stratégie, les forces afghanes et internationales ont en effet renoncé à l’effet de surprise. Depuis deux semaines, des avertissements répétés de l’Otan à la population de la zone de Marjah prévenaient de l’imminence du déploiement, et recommandaient aux habitants de rester chez eux. Les Etats-Unis prévoient de débuter en juillet 2011 leur retrait militaire d’Afghanistan.

Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 6:29

Célébrez-vous la Saint-Valentin ?

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Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 0:57

Une BD idéale pour la Saint-Valentin !

Les Auteurs. Né à Boulogne-Billancourt le 28 janvier 1971, Marc Védrines a toujours été un passionné de BD. Il avoue même «avoir signé sa première bande dessinée à l’âge de six ans». Diplômé en arts plastiques, il travaille d’abord dans la publicité, tout en faisant des illustrations pour le magazine «Time-runner». En 2001, il rencontre Jérémie Kaminka qui dessine dans l’animation. Ensembles, ils publient 3 tomes du thriller fantastique Phenomenum, chez Glénat. Quant à Vicky Vaile, mis à part référence à Vicky Vale, la journaliste amoureuse de Batman, interprétée par Kim Basinger dans le chef-d’œuvre de Tim Burton (1989), c’est sa première incursion dans le domaine de la BD. On murmure que dans la vraie vie, Vicky partage la vie de Marc et que nombres d’anecdotes de l’album sont tirées de leur vie de couple ! L’album . Allez, on ne va pas se le cacher bien longtemps, c’est le petit coup de cœur de ce début d’année BD. Et un cadeau idéal pour passer une agréable Saint-Valentin entre amoureux. Attrape-moi… mais ne viens pas trop vite raconte surtout comment Garance va tomber amoureuse de Mathieu… Qui est Garance ? Elle a 33 ans. C’est un joli brin de fille. Elle est gourmande, espiègle, expérimentée, sans tabou et un rien blasée par l’attitude des mecs. De son côté, Mathieu, la trentaine gamine, est un type charmant mais un peu (beaucoup) timide. Il fait plutôt partie de la catégorie des «ados éternels», et se demande encore si les femmes viennent réellement de Venus, parce que dans le fond, il ignore tout des femmes et de leur psychologie. En cela, «Attrape-moi mais ne viens pas trop vite» est un parfait décryptage intime des relations amoureuses des Français d’aujourd’hui. D’une page sur l’autre, le scénario fait avancer la trame principale de l’histoire d’amour, tout en jouant habilement la carte d’un gag par page. Chaque planche et chaque situation sont l’occasion d’aborder les frustrations des célibataires en quête d’amour, une leçon de flirt, les non-dits du couple, ou encore les anecdotes souvent assez justes qui entourent la psychologie amoureuse. L’ensemble forme un recueil cohérent et très amusant. Un peu comme dans une série américaine, ou un bon sitcom façon «Friends» ou «How I met your mother». Le dessin de Védrine fait aussi la part belle à l’érotisme et, il faut dire que ses héroïnes sont très joliment représentées. On attend le deuxième tome avec impatience… » Cliquez ici pour le décryptage des planches d’ «Attrape-moi»

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 21:51

Ikea : la direction campe sur ses positions

Les salariés d’Ikea ne décolèrent pas. Ils contestent, depuis plus d’une semaine, la politique salariale menée par le groupe suédois en France, par le biais de grèves et de débrayages que la direction qualifie d’«historiques». Jeudi, à l’issue de la dernière réunion de négociation consacrée aux hausses de rémunérations, directions et syndicats campaient toujours sur leur position : une exigence de 4% de hausse collective des salaires côté syndical, contre la proposition d’une hausse de 2%, dont seulement 1% à titre collectif, côté direction. A l’issue de cette rencontre, les syndicats ont appelé à la grève immédiate les quelque 8.800 salariés du groupe dans l’Hexagone. Une première pour Ikea, dont l’image d’«employeur social» risque de se voir écornée. Au coeur de ce conflit social, Nathalie de Lopinto, directrice des ressources humaines d’Ikea France, a accepté de répondre aux questions du figaro.fr. Etes-vous prêts à revoir à la hausse les propositions rejetées jeudi par les syndicats ? La proposition que nous avons formulée cette semaine, à savoir une augmentation globale de 2% des rémunérations, dont 1% à titre collectif, nous paraît satisfaisante compte tenu de la crise économique. Elle situe en effet les augmentations salariales de cette année au même niveau que celles de l’année dernière. Ikea a par ailleurs toujours associé des avantages sociaux à celui de la rémunération : les salariés bénéficient d’un 13e mois, d’une prime d’intéressement, d’une participation ou encore d’une mutuelle d’entreprise. Quand rencontrez-vous à nouveau les partenaires sociaux ? Nous avons proposé aux syndicats de les revoir lundi en fin de matinée, pour une réunion uniquement consacrée à d’autres thèmes que celui de la rémunération, et qui ont été évoqués par eux au cours de cette semaine : la tenue d’entretiens individuels et les plans de formation. Nous avons entendu la revendication salariale portée par les salariés. Mais nous avons également entendu leur préoccupation à propos d’autres points de la politique des ressources humaines. Ikea a grandi très vite ces dernières années : sept magasins ont été ouverts, et 2.000 personnes embauchées. L’accompagnement des salariés a de ce fait besoin d’être renforcé. Craignez-vous une mobilisation de forte ampleur ce week-end ? Selon les magasins, les échos que nous avons sont disparates. La mobilisation à prévoir est difficile à évaluer. Mais samedi, nous nous apprêtons à fermer des magasins. Nous sommes très attachés à l’accueil que nous pouvons offrir à nos clients. La prochaine réunion consacrée aux rémunérations aura lieu le 25 février. S’il le faut, nous l’avancerons. LIRE AUSSI : » Le conflit social se durcit chez Ikea

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 19:59

«EDF doit coordonner la filière nucléaire»

LE FIGARO. - En 2009, le recul du taux de disponibilité du parc nucléaire français a sensiblement affecté vos résultats. Comment remédier à cette situation ? Henri PROGLIO. - Effectivement, l’exercice 2009 a été défavorable sur ce plan. Dès 2010, nous espérons remonter ce taux entre 1,5 % et 2 % L’objectif étant d’atteindre 85 % de disponibilité, contre 78 % aujourd’hui. Cela passe notamment par une meilleure organisation des arrêts de tranches dans le cadre des opérations de maintenance. François Roussely prépare un rapport sur la réorganisation de la filière nucléaire française pour améliorer ses chances de succès à l’international. Quel rôle EDF peut-elle jouer ? La France occupe une place de premier plan dans le nucléaire mondial et EDF plus particulièrement. Nous sommes le premier acteur du nucléaire au monde. Nous disposons de 58 réacteurs en France, mais au total nous en gérons 82 dans le monde. EDF a su maintenir une capacité d’ingénierie très forte. À partir de là, il y a deux solutions : nous pourrions nous concentrer sur les intérêts du groupe EDF comme cela a été le cas. Que ce soit en France, au Royaume-Uni, en Chine ou aux États-Unis, nous menons beaucoup de projets qui nous occupent largement. En revanche, si la France veut favoriser une filière française forte à l’international avec une mission précise, nous y répondrions présent avec enthousiasme. À mes yeux, EDF a vocation à jouer un rôle central de coordination de la filière. Le fait qu’EDF soit opérateur électrique ne limite-t-il pas votre capacité à participer à de futurs projets ? Mon expérience passée chez Veolia m’a appris qu’il est faux de dire qu’un opérateur ne peut pas vendre à un autre opérateur. Nous pouvons parfaitement répondre aux demandes. EDF est naturellement un concepteur-ensemblier qui s’appuie sur des équipementiers comme Areva pour l’îlot nucléaire ou Alstom pour les turbines. Ce modèle n’a rien d’exceptionnel. Airbus fait appel à General Electric ou à Rolls Royce pour ses moteurs. Disposez-vous de moyens suffisants pour conduire un fort développement du nucléaire à l’international ? Dans le cadre du développement d’EDF hors de France, j’ai pris la décision de renforcer notre ingénierie. Nous disposons de ressources en France, mais également en Grande-Bretagne Concernant le rachat de l’électricité nucléaire à prix coûtant - qui doit faire l’objet d’un projet de loi -, qu’est-ce qui est supportable par EDF ? Pour le moment, ce texte sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité n’en est encore qu’au stade des concertations. Pour s’appliquer efficacement, plusieurs grands principes doivent être respectés. En particulier, tous les opérateurs doivent être encouragés à investir et non pas dissuadés de le faire, ce qui se Vous ne chercherez pas à bloquer ce texte… Je ne bloque rien du tout. Je défends simplement les intérêts de l’entreprise. Nous ne voulons pas subventionner la concurrence. Nous souhaitons au contraire réunir toutes les conditions économiques au service d’un accord fort et équilibré. Le coût d’accès à l’énergie nucléaire tel que nous l’envisageons intègre plusieurs postes, du fonctionnement des installations actuelles à leur démantèlement en passant par l’allongement de la durée de vie des centrales, qui suppose un certain nombre d’investissements. Ce sont des grands principes sur lesquels nous voulons convaincre que les intérêts d’EDF sont souvent ceux de la nation. Plusieurs fois, dans un passé proche, EDF a réclamé une hausse de ses tarifs. Qu’en est-il actuellement ? Je n’ai rien demandé aux pouvoirs publics. Ce qui n’empêche pas de donner quelques éléments de contexte. Les prix de l’électricité en France sont aujourd’hui en moyenne 40 % moins chers que dans les autres pays européens. Au passage, l’idée selon laquelle la concurrence contribuerait à faire baisser les prix dans l’énergie est tout sauf évidente. Dans ce domaine tarifaire, nous souhaitons d’abord et avant tout avoir de la visibilité. Tout récemment, vous avez émis l’idée de séparer les équipes communes à EDF et à GDF Suez chargées de la distribution. Craignez-vous une levée de boucliers des syndicats ? Précisément, j’ai pris cette position au cours d’une réunion interne après avoir eu des remontées directes du terrain. Les équipes d’ERDF (la filiale d’EDF en charge de la distribution) se plaignent d’un manque d’ambition et ont le sentiment de ne plus vraiment faire partie du groupe. Elles subissent également les remarques des clients relatives à une qualité de service jugée insuffisante. Enfin, les équipes doivent partager des informations commerciales sensibles avec leur principal concurrent, GDF Suez. À l’arrivée, tout cela fait beaucoup. Je pense effectivement que pour un meilleur fonctionnement, il conviendra à terme de régler ce problème. Cela vaut donc la peine d’ouvrir sereinement ce débat. Vous avez été sous le feu de nombreuses polémiques depuis votre arrivée à la tête d’EDF. Comment avez-vous vécu ces derniers mois ? Personnellement plutôt mal. Mais que ce soit la filière nucléaire, l’ouverture du marché à la concurrence, ces sujets existaient avant mon arrivée. Je devais donc prendre position. Je constate que mon ambition pour EDF heurte un certain nombre d’intérêts. Mais j’ai été nommé pour défendre et faire rayonner l’entreprise. C’est ma mission et mon devoir de l’accomplir. Concernant votre double casquette, quand comptez-vous abandonner la présidence non exécutive de Veolia Environnement ? Veolia est une très belle entreprise. J’y ai passé près de trente-huit ans. Ce fut une aventure extraordinaire. En quelques années, nous avons bâti un leader mondial de l’environnement qui emploie aujourd’hui plus de 350 000 personnes. Je n’étais pas partant. J’ai accepté la présidence d’EDF pour mon pays. Je m’y consacre totalement. Mais par ailleurs je dois régler mon départ de Veolia, notamment vis-à-vis de grands clients et d’actionnaires qui me font confiance. J’ai été le premier à dire, lors de mon audition devant la commission parlementaire, que cette fonction de président de Veolia sera transitoire comme le président de la République l’a confirmé. Elle le sera.

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 14:43

Un TGV Paris-Rennes oublie de s’arrêter en gare

«On aura tout vu avec la SNCF. C’est une première !». Martine, tout juste 60 ans et résidente du Mans, dans la Sarthe, a retrouvé son domicile beaucoup plus tard que prévu. Comme elle, des dizaines de voyageurs avaient embarqué dans le TGV Paris-Rennes n°8017, parti vendredi à 11h05 de la gare Montparnasse, à Paris. Une des lignes à très grande vitesse du réseau ferré français qui permet par exemple de rejoindre Le Mans en à peine 54 minutes. A l’approche de la gare, le train réduit logiquement sa vitesse. Les voyageurs remettent blouson, bonnet et écharpe, récupèrent leur valise et rejoignent les plates-formes entre les wagons pour sortir. «Tout le monde était prêt à descendre», raconte un journaliste du Figaro présent dans le train. Surprise : le TGV ne fait que ralentir, mais ne s’arrête pas à quai ! Il poursuit au contraire son chemin, reprend son allure, direction le prochain arrêt : Laval (Mayenne). Parmi les clients de la SNCF, c’est la stupéfaction. Un contrôleur prend alors la parole au micro et lâche sans ambages : «C’est une faute grave de l’agent de conduite. Nous nous excusons, le train ne s’est pas arrêté au Mans. Toutes les mesures seront prises en gare de Laval». Les voyageurs qui n’ont pas pu descendre au Mans, entre «100 et 150» selon nos informations, «50» dixit la SNCF, sont immédiatement pris en charge. Un TGV effectuant le trajet inverse Rennes-Paris s’arrête exceptionnellement en gare de Laval pour les ramener au Mans. Reste les correspondances, que beaucoup pensaient avoir ratées dans la préfecture de la Sarthe. Coup de chance : un TER, retardé, était disponible pour accueillir une partie d’entre eux. Une mi-journée qui se finit donc mieux qu’elle n’avait commencé, alors que du côté de la SNCF, contacté par Le Figaro.fr, on insiste sur le caractère «extrêmement rare» de cet incident.

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 9:33

Recul historique du PIB en 2009

2009, année noire pour l’économie française. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 2,2% sur l’année, la plus forte baisse depuis l’après-guerre, selon les chiffres de l’Insee. L’emploi s’est lui aussi contracté, de 2,5%. Sur la fin de l’année, la tendance s’est toutefois redressée. La croissance du PIB a atteint 0,6% d’octobre à décembre de 2009, contre 0,2% au troisième trimestre. La consommation des ménages et les variations de stock des entreprises ont été les deux principaux moteurs de la croissance fin 2009, progressant tous deux de 0,9%. L’emploi, lui a continué de reculer au quatrième trimestre, mais à un rythme moindre. Selon les résultats provisoires de l’Insee, l’emploi salarié a baissé de 56.500 postes, contre 76.100 sur la période précédente. L’intérim, seule catégorie d’emploi dans le vert, a tiré ces chiffres vers le haut, augmentant de 6% sur la période.

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 7:32

Motorola va se couper en deux

Longtemps annoncée, enfin officialisée. La scission des activités de Motorola prend forme. L’équipementier de télécoms américain annonce ce jeudi soir que l’opération donnera naissance à deux sociétés: l’une regroupant l’activité de téléphones portables et décodeurs et l’autre les matériels professionnels. Les deux seront cotées en Bourse au premier trimestre 2011 et garderont la marque Motorola. Au passage, le groupe annonce que son co-directeur général Sanjay Jha, chargé depuis l’été 2008 de la division téléphones portables, ajoutait à ses responsabilités les équipements pour la maison. Selon lui, les deux activités sont «hautement complémentaires», et les réunir permettrait d’être «positionné au mieux pour être leader dans la convergence de la mobilité, des médias et de l’internet». Greg Brown devient dirigeant des activités professionnelles qui regroupent les talkie-walkies, lecteurs de codes-barres ou encore équipements pour les réseaux de téléphonie mobile. «Nous pensons que cette structure fournit une grande flexibilité opérationnelle et stratégique aux deux sociétés, les positionne pour le succès et renforce la valeur à long terme pour les actionnaires», a fait valoir le président du conseil d’administration, David Dorman. Ce jeudi, l’action du groupe gagnait 3,76% à 6,90 dollars après la clôture de Wall Street. LIRE AUSSI: » Motorola va lancer 20 smartphones sous Android

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 5:51

Ces régions que le Parti socialiste craint de perdre

La vague rose, aux régionales de 2004, avait submergé la France. Difficile de faire mieux six ans plus tard. Martine Aubry a quand même fixé un objectif ambitieux à son parti : tout gagner ! «Prétentieux», dit-on à droite. «Audacieux», disent les sceptiques au PS. «Imaginez qu’elle ait dit qu’on allait en perdre quelques-unes, tout le monde lui aurait demandé lesquelles» , justifie un membre de la direction. Il sait que le combat dans les régions ne sera pas toujours facile pour le PS. Certaines seront plus difficiles à conserver. Hormis le cas particulier du Languedoc-Roussillon où le parti de Martine Aubry s’oppose à Georges Frêche, le président sortant exclu du PS, les socialistes surveillent plus particulièrement le Centre et la Franche-Comté. Dans ces deux régions, ce n’est pas le président élu en 2004 qui se représente. L’ancien ministre Michel Sapin a cédé la place à François Bonneau dans la première. Dans la seconde, c’est Marie-Guite Dufay qui a pris la succession de Raymond Forni après le décès de celui-ci. Dans les deux cas, ces personnalités peu connues ont du mal à s’imposer. «Marie-Guite Dufay est peu expérimentée, elle n’a jamais fait de campagne», soupire un socialiste de la région. «Si c’était Michel Sapin, le candidat, il n’y aurait pas de problème», estime un ami du député de l’Indre. Mais celui-ci n’avait pas souhaité se représenter. Dans les deux régions, «ce sera juste», pronostique-t-on. En 2004, la gauche avait arraché à la droite quelques solides bastions, comme les Pays de la Loire, la Basse-Normandie ou la Champagne-Ardenne. Six ans plus tard, les socialistes pensent avoir réussi leur implantation. En Champagne-Ardenne, la bataille entre le sortant Jean-Paul Bachy et son adversaire Jean-Luc Warsmann s’annonce serrée. Mais au PS, on pronostique aussi que le FN pourra se maintenir au second tour, provoquant une triangulaire favorable à la gauche. En Basse-Normandie, ce sont les divisions de la droite qui rassurent le PS. Pour les Pays de la Loire, l’état-major socialiste semble confiant : «Beaucoup de villes sont passées à gauche» aux municipales, remarque-t-on. Si la situation est inverse en Provence-Alpes-Côte d’Azur, où la plupart des collectivités sont à droite, sauf la région, les socialistes estiment que Michel Vauzelle a de bonnes chances d’être reconduit. Ils mènent d’ailleurs campagne sur son nom. L’une des autres inquiétudes du PS se situe à Paris. En Ile-de-France, c’est le match entre le PS et les écologistes qui sera observé : les Verts y bénéficient d’un fort potentiel électoral. Si leur résultat parisien est meilleur que celui des socialistes, c’est la tête de liste aux municipales en 2014 qu’ils pourraient être tentés de revendiquer, pour succéder à Bertrand Delanoë. Menace verte en Alsace Mais excepté le cas de l’Alsace, où les écologistes sont en mesure de devancer la liste PS, les socialistes pensent avoir creusé l’écart avec les Verts. «Le melon se dégonfle», se réjouit-on au PS. «La question environnementale n’est plus le sujet majeur. Les Français sont préoccupés par la question sociale, analyse François Kalfon, le monsieur sondage du PS. La valeur ajoutée d’un vote Vert paraît moins évidente». Vus de la rue de Solferino, les indicateurs sont au rose. «Le rapport de force droite-gauche est historiquement haut», poursuit Kalfon. «Il y a un souhait d’alternance.» Mais à deux ans de la présidentielle, tout pronostic est hasardeux. «Je ne crois pas au vote sanction comme en 2004, tempère le maire de Dijon François Rebsamen, un autre expert électoral du PS. La part du vote régional sera importante.» Martine Aubry aurait donc tort de vendre la peau de l’ours… LIRE AUSSI » INFOGRAPHIE - Les vingt-deux matchs des régionales » Georges Frêche donné gagnant, quels que soient ses adversaires » Le compte à rebours a commencé

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 2:58

Bill Clinton hospitalisé à New York

Après s’être plaint de douleurs à la poitrine, Bill Clinton a été hospitalisé jeudi pour subir une opération du coeur à l’hôpital Colombian Presbyterian de New York. «A la suite d’une consultation de son cardiologue, il a subi une angioplastie dans une artère coronarienne», avec la pose de deux endoprothèses vasculaires ou stents», indique l’un de ses conseillers dans un communiqué. Un «stent» est un petit ressort qui maintient l’artère ouverte. Un quadruple pontage en 2004 Bill Clinton «a bon moral et va continuer à se concentrer sur son travail à sa fondation, ainsi qu’à l’aide et au redressement à long terme de Haïti», ajoute Douglas Band. Son épouse, Hillary Rodham Clinton, l’actuelle secrétaire d’Etat américaine a quitté Washington pour se rendre au chevet de son époux. Le 42e président (1993 à 2001), qui s’est rendu récemment en Haïti en tant que coordinateur de l’aide internationale par l’ONU après le séisme, a subi un quadruple pontage coronarien, en 2004. LIRE AUSSI : » Haïti : le couple Clinton sur le devant de la scène » Les cassettes secrètes de Bill Clinton

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 21:13

Le corps d’une fillette retrouvé dans une voiture

Mercredi soir, la mère d’une fillette de quatre ans donne l’alerte : sa fille et son compagnon ont disparu. A son retour du travail, ils devraient être tous deux rentrés au domicile familial, à Glos-La-Ferrière, dans l’Orne. Mais il n’en est rien. Plus inquiétant encore, le concubin de la femme, âgé d’une quarantaine d’années - qui n’est pas le père biologique de la fillette - est retrouvé quelques heures plus tard, blessé à l’abdomen, après être entré par effraction chez un habitant de la Neuve-Lyre, dans l’Eure. C’est dans la nuit que les gendarmes font la macabre découverte : le corps de la fillette est retrouvé dans la voiture du concubin de sa mère, sur un chemin forestier de Sainte-Marguerite-de-l’Autel. Son corps porte des traces de violence. On ignore encore les circonstances du drame. Le parquet d’Argentan est chargé de l’enquête.

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 18:13

Tautou : «On m’attend au tournant, mais je m’en moque»

Voici un article d’actualité qui vous parle de Tautou : «On m’attend au tournant, mais je m’en moque» :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 14:28

L’UE annonce un accord sur l’aide à la Grèce

Le président de l’Union européenne Hermann van Rompuy a annoncé jeudi qu’un «accord» avait été «conclu» pour aider la Grèce face à sa crise budgétaire, à l’issue d’une réunion avec plusieurs dirigeants européens. «Nous allons maintenant à Solvay (le lieu où se tient le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE) pour annoncer l’accord qui a été conclu, nous ferons des déclarations plus tard», a-t-il déclaré à la presse. Il s’exprimait après une réunion sur l’aide à la Grèce avec le Premier ministre grec Georges Papandreou, le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. La chancelière Angela Merkel, a de son côté assuré que l’Union Européenne ne «laisserait pas tomber la Grèce» face à ses graves difficultés budgétaires, tout en indiquant qu’Athènes devrait respecter les règles communes sur les déficits. «Il y a des règles et ces règles vont devoir aussi être respectées. C’est sur cette base que nous allons adopter une déclaration», a-t-elle précisé. Les spéculations demeurent cependant quant aux modalités d’aide à la Grèce, même si Hermann van Rompuy a d’ores et déjà déclaré que la Grèce n’avait pas demandé jeudi d’aides financières particulières à ses partenaires européens. Cette nouvelle n’a pas suffit à rassurer les marchés. L’euro restait nerveux jeudi en début d’après-midi, repartant en hausse puis en baisse après ces annonces. LIRE AUSSI : » Les cinq pistes pour sauver la Grèce

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 7:40

La génération Mandela, si loin de l’apartheid

Voici un article d’actualité qui vous parle de La génération Mandela, si loin de l’apartheid :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 5:08

Duflot : «Aller plus vite qu’Huchon»

LE FIGARO. - En Languedoc-Roussillon, les négociations avec le PS patinent. Est-ce la guerre ? Cécile DUFLOT. - Nous construisons une dynamique depuis plusieurs mois qui n’est pas uniquement dans l’opposition au président sortant, mais aussi dans la proposition d’un vrai projet pour la région. Les socialistes ont changé de pied brutalement. C’est une bonne chose que la direction nationale ait rompu avec Georges Frêche, mais elle ne peut pas vouloir tout imposer à d’éventuels partenaires, qui eux travaillent réellement à l’alternative à Georges Frêche depuis des années… En partant en autonomes, ne prendriez-vous pas le risque de laisser réélire Georges Frêche ? Des discussions sont toujours en cours. Je le répète, nous sommes toujours aussi déterminés, comme nous le sommes depuis plusieurs années, où nous avions déjà quitté sa majorité, à porter un autre projet, crédible et motivant pour les électeurs. Plusieurs sondages donnent les listes écolos en baisse. L’expliquez-vous ? Je ne commente pas les sondages, qui sont un peu contradictoires entre eux. Par ailleurs, il n’y a pas le feu au lac ! Quand on fait de la politique, on le fait par conviction. On va donc continuer à porter la transformation écologiste, qui est la seule solution viable aujourd’hui et pour l’avenir. Si vous êtes élue en Ile-de-France, quelles seront vos premières mesures ? Engager réellement la transformation écologiste. En travaillant sur la création et la pérennisation d’emplois durables et non délocalisables. Par exemple, avec le lancement d’un plan d’isolation de 200 000 logements, triplement vertueux : sur le plan écologique, pour le budget des ménages et la création d’emplois. Nous mettrons aussi en œuvre une vraie solidarité et une efficacité dans les transports en commun, notamment par la création du Pass vert a 65 € et d’un ticket à 1 € le week-end et le soir. En attendant, en Ile-de-France, vous êtes créditée de 18 %. Vous maintiendrez-vous au second tour ? Nous travaillons à la possibilité d’une alternative à la politique menée par le gouvernement et déclinée au niveau régional par Valérie Pécresse. Nous souhaitons que les électeurs nous donnent la possibilité d’être les porteurs de cette dynamique. Maintenant, il ne s’agit pas, par principe, de reconduire les alliances antérieures. Après deux mandats de Jean-Paul Huchon, nous souhaitons pouvoir aller plus vite. Le statu quo n’est plus possible. Il faut aujourd’hui un cap politique cohérent, qui réponde à la globalité de la crise. Je crois que c’est ce que permettrait une présidence écologiste. Votre nom circule pour 2012. Pourriez-vous être candidate ? Je ne suis pas une obsédée de la présidentielle. La victoire de 2012 ne sera possible que si l’on travaille vraiment de façon sérieuse sur le projet. Ce qui n’est pas le cas depuis très longtemps. Là aussi, le statu quo, en attendant l’alternance, n’est plus tenable. LIRE AUSSI » Les Verts rêvent de conquérir trois régions » Régionales : le recul des Verts profite au PS

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 0:36

Air France KLM, encore dans le rouge

Air France-KLM ne parvient pas à sortir du brouillard dans lequel elle navigue depuis quatre trimestres. La compagnie aérienne annonce ce mercredi une nouvelle perte au troisième trimestre de son exercice décalé 2009-2010, la cinquième d’affilée. Sur cette période (octobre-décembre), le groupe engrange une perte nette de 295 millions d’euros. C’est moins que les 508 millions de l’année précédente mais c’est nettement plus que les 216 millions prévus par les analystes. La perte d’exploitation déçoit aussi les attentes, à -245 millions contre les -194 attendus par le marché. Au troisième trimestre, le chiffre d’affaires chute de 16% à 5,19 milliards d’euros. Les observateurs s’attendaient à 5,34 milliards d’euros. «L’activité a montré au cours de ce trimestre quelques signes de redressement mais dans un environnement économique qui reste difficile», commente le groupe dans un communiqué. Perte d’exploitation record sur l’ensemble de l’exercice Pour la suite, Air France KLM table sur un résultat d’exploitation au quatrième trimestre de son exercice décalé «du même ordre que celui de l’année dernière» soit 574 millions d’euros. Cela «compte tenu de la reprise plus tardive qu’attendu des recettes unitaires, de capacités inférieures et d’une augmentation d’environ 300 millions de dollars de la facture pétrolière». Cela signifie qu’à ce rythme, la perte opérationnelle sur l’ensemble de l’exercice pourrait atteindre un record. En effet, sur neuf mois, la perte opérationnelle du groupe s’établit déjà à 788 millions d’euros. En y ajoutant la perte de 574 millions engrangée au quatrième trimestre, la perte opérationnelle sur la totalité de l’exercice pourrait dépasser 1,3 milliard d’euros. Dans un horizon plus lointain, Air France-KLM confirme viser un retour à l’équilibre opérationnel pour son exercice 2010-11, hors impact des couvertures pétrolières antérieures à 2009. La compagnie compte sur les réductions de coûts, «une légère progression attendue des recettes unitaires, la mise en oeuvre du produit moyen-courrier et la restructuration engagée de l’activité cargo». L’environnement général donne des signes d’amélioration dans le transport aérien, confirme également l’Association internationale du transport aérien (IATA). La situation pourrait difficilement être plus mauvaise qu’en 2009. LIRE AUSSI: » Le trafic passagers d’Air France fond encore en janvier

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 0:36

Lens ne fait qu’une bouchée de Marseille

Voici un article d’actualité qui vous parle de Lens ne fait qu’une bouchée de Marseille :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 10:35

Régionales : en Paca, l’UMP progresse et talonne le PS

L’écart se resserre singulièrement en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) entre le président socialiste sortant, Michel Vauzelle, et son principal rival, Thierry Mariani, qui conduit la liste de large rassemblement UMP-Nouveau Centre-MPF-CPNT. Selon le baromètre OpinionWay-Fiducial pour Le Figaro et LCI, la liste de la majorité présidentielle devancerait au premier tour de six points, avec 30 % d’intentions de vote, la liste PS-PRG-MRC, en perte de sept points avec 24 % des voix, par rapport au dernier son­dage OpinionWay du 29 octobre. Pour expliquer ce retournement de tendance, Bruno Jeanbart, le directeur général adjoint d’OpinionWay, invoque deux raisons : «En octobre, on était en pleine polémique sur l’affaire Jean Sarkozy, l’un des pires moments pour la majorité» et «traditionnellement, les électeurs de la majorité se mobilisent plus tardivement que ceux de l’opposition». Grâce à une campagne de terrain acharnée, le député UMP du Vaucluse, dont le principal handicap était un manque de notoriété dans l’ensemble de la région Paca, est en passe de talonner le président socialiste sortant. Au second tour, sa liste est créditée de 41 % des voix (plus quatre points), contre 44 % (moins six points) pour celle conduite par Michel Vauzelle, dans le cadre d’une triangulaire avec la liste conduite par Jean-Marie Le Pen (15 %). Le président du Front national demeure le troisième acteur incontournable de cette campagne régionale. Sa liste gagne trois points au premier tour et deux points au second tour, par rapport au sondage d’octobre, ce qui rend très vraisemblable une triangulaire au second tour. Parmi les huit autres listes en compétition, celle conduite par Laurence Vichnievsky, ancienne juge d’instruction, chef de file régionale des Verts-Europe Écologie, reste stable avec 13 % des voix, malgré la concurrence d’une liste de l’Alliance écologique indépendante conduite par Patrice Miran, qui recule d’un point, à 4 %. La liste MoDem animée par Catherine Levraud, secondée par Christophe Madrolle, vice-président de la communauté urbaine de Marseille, enregistre un sérieux revers, avec 3 % des intentions de vote (moins quatre points). Il est vrai que la liste MoDem devait être dirigée par François-Xavier de Peretti, lequel a choisi d’abandonner la campagne régionale afin de se consacrer à Aix-en-Provence, dans l’espoir d’une hypothétique invalidation de l’élection municipale par la cour d’appel. Combat difficile  Les deux listes d’extrême gauche sont en très légère hausse : celle du Front de gauche (PCF, Parti de gauche), conduite par Jean-Marc Coppola, est à 6 % (plus deux points), et celle du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), menée par Pierre Godard et sur laquelle figure une candidate voilée, est créditée de 2 % (plus un point). Enfin, le maire d’Orange, Jacques Bompard, qui mène une liste de la Ligue du Sud, après son divorce avec Philippe de Villiers, est condamné à faire de la figuration avec 1 % seulement. Un score équivalent à celui de la liste de l’Alliance centriste, conduite par Bruno Ravaz. Après la défection d’Hubert Falco, secrétaire d’État aux Anciens Combattants et maire UMP de Toulon, qui devait au départ affronter Michel Vauzelle, l’UMP avait désigné en urgence Thierry Mariani pour relever le défi. Ce sarkozyste affiché sait que le combat sera difficile. Il a peu de réserves de voix pour le second tour : seuls 52 % des électeurs du MoDem et 26 % des électeurs Verts du premier tour seraient prêts à voter pour sa liste au second tour. En outre, 60 % des électeurs de Paca se détermineront en fonction des enjeux spécifiques à la région, contre 36 % qui affirment que leur choix se fera sur des enjeux nationaux. Si la campagne se fait principalement sur des critères locaux, cela favorisera plutôt le président sortant, Michel Vauzelle, qui brigue un troisième mandat. Le député du Vaucluse devra aussi mobiliser les 17 % de personnes interrogées qui n’ont pas exprimé d’intention de vote. Mais il a un bon profil pour contrer Jean-Marie Le Pen sur son terrain, dans la mesure où il est un spécialiste des questions de sécurité et d’immigration. LIRE AUSSI » DOSSIER SPÉCIAL - Régionales 2010 » Paca : Laurence Vichnievsky, une juge en campagne » Mariani joue la proximité pour se faire connaître

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 0:29

Le PSG évite la glissade

Voici un article d’actualité qui vous parle de Le PSG évite la glissade :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 21:42

Frêche : Aubry est «l’élue de la fraude»

Martine Aubry cherche le «ticket gagnant», Georges Frêche affiche sa force. Maintenant que la direction parisienne du PS a déclaré la guerre en Languedoc-Roussillon, chacun des deux camps se prépare à la confrontation électorale de mars. Hier, la tête de liste socialiste Hélène Mandroux a passé sa journée à négocier avec le leader des écologistes, Jean-Louis Roumégas. Signe de l’implication de la Rue de Solferino dans les discussions, la maire de Montpellier était accompagnée du bras droit de Martine Aubry, François Lamy. L’indignation parisienne contre Georges Frêche n’a pas l’air de modifier les rapports de force locaux. Tous les sondages donnent le président sortant vainqueur le 21 mars. Hier, une enquête de BVA parue dans Le Midi libre place Georges Frêche dix points devant l’UMP Raymond Couderc et vingt points devant la liste PS ou celle des écologistes. À supposer que ces derniers s’entendent, ils n’obtiendraient que 20 % des intentions de vote (contre 32 % pour Frêche). Sûr de sa victoire, l’homme fort de Languedoc-Roussillon tient tête à ses détracteurs. Mardi, en tournée médiatique, il a sillonné les plateaux de télévision, de Canal + à LCI. «Je ne résiste pas à Solferino mais à Martine Aubry. Elle est l’élue de la fraude au Parti socialiste. Elle ne fait que passer. Elle m’utilise comme punching-ball pour sa campagne des présidentielles. Elle essaie de m’utiliser pour prendre de l’avance sur Strauss-Kahn, Ségolène Royal ou Hollande», a-t-il ironisé. Interrogé sur ses dérapages, il s’est indigné : «Je ne présente aucune excuse. Je parle le français et pas cette espèce de langue formée que parlent les politiques parisiens.» Bref, Frêche ne fléchit pas : « Je compte finir bien au-delà de 40 % : 44 % ou 45 %.» Une tâche pas aisée pour Mandroux La tâche s’annonce difficile pour Hélène Mandroux. Si sa liste ne devance pas celle de Georges Frêche au premier tour, certains socialistes demandent qu’elle se retire. «Il faut appeler à voter pour la liste de gauche arrivée en tête», estime le sénateur, maire de Dijon, François Rebsamen, opposant régulier à Martine Aubry. La première secrétaire pourrait-elle se dédire ? Elle en est loin. «La seule balle qu’on se tire dans le pied dans la vie, c’est quand on s’assoit sur la morale et les valeurs. Ça, je ne le ferai jamais», a-t-elle redit hier. Un opposant critique : «Elle se donne une bonne image pour les bien-pensants parisiens.» Mais pas seulement… Peu lui importe de se fâcher avec les socialistes de Languedoc-Roussillon, même si ses fédérations sont parmi les plus puissantes du parti. «Son calcul politique est cynique. En vue des primaires de désignation pour 2012, elle pense avoir plus à gagner en s’attaquant frontalement à Georges Frêche plutôt qu’en lui faisant allégeance, décrypte une des têtes pensantes du parti. Elle perdra peut-être les quelque 10 000 voix socialistes qu’il contrôle dans la région… Mais, comme les primaires seront ouvertes, elle pourra en gagner plus ailleurs.» LIRE AUSSI : » Languedoc-Roussillon : le choix cornélien des socialistes » L’idée d’une présidence tournante PS-Verts pour contrer Frêche

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 19:27

Identité : «Le débat doit durer tout le mandat du président»

» Suivez également Le Talk sur Twitter : @letalk » Identité nationale : Fillon tente d’apaiser les esprits » «La Marseillaise» et le drapeau entrent à l’école » Identité nationale : les propositions passées au crible » Calais : la plupart des migrants ont quitté le hangar

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 16:10

Cour des comptes : les 35 h sont un boulet pour la SNCF

Le constat devrait faire hurler les syndicats de cheminots. D’après la Cour des comptes, la réforme des 35 heures expliquerait les difficultés de la SNCF pour faire face à l’ouverture de son monopole à la concurrence et notamment des écarts de productivité avec ses concurrents. Ceux-ci peuvent atteindre 30 % dans le secteur du transport de marchandises. Selon le rapport publié aujourd’hui, l’application de la loi a entrainé une hausse d’effectifs de 7.000 à 7.500 agents. Or, «le surcroit d’effectifs que la réforme avait entrainé représente près de la moitié du nombre de postes supprimés durant les sept exercices suivants, qui s’élève à 15.600 agents environ entre 2002 et 2008». Cette réforme et le sureffectif qu’elle a créé rapidement a consolidé «des durées de travail sensiblement inférieures à la durée théorique imposée par la loi». En 2008, les conducteurs de trains ont ainsi travaillé 6h14 par jour, soit 1h35 de moins que la durée de travail théorique. Même constat pour les conducteurs de manœuvre et les contrôleurs qui travaillent 20 minutes à 1h35 de moins que leur temps de travail théorique. Sur le RER B, géré avec la RATP, le temps de travail effectif des agents descend même à 5h50 par jour. L’institution de la rue Cambon note qu’en dépit de ses efforts, la SNCF «n’est pas parvenue à assouplir suffisamment un cadre social strictement réglementé ». Une situation qui pourrait l’affaiblir face à ses concurrents et « constituer une entrave à son développement». La Cour des comptes en appelle du coup, à une «indispensable harmonisation des règles du jeu entre la SNCF et les opérateurs privés». LIRE AUSSI : » La Cour des comptes épingle le secteur des transports

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 13:15

«La Marseillaise» et le drapeau français font leur entrée à l’école

De l’identité nationale, le premier ministre n’a souhaité retenir que les aspects les plus consensuels. Le civisme sera exalté et les symboles de la République replacés dans les écoles. L’autorité des professeurs devra être renforcée, sans que l’on sache encore comment. Enfin, les étrangers seront soumis à des contrôles plus exigeants de langue, mais mieux accueillis. Les rares propositions plus rugueuses apparues au cours du séminaire ont été repoussées, comme l’enseignement des religions à l’école, sujet d’intenses controverses parmi les professeurs. Plus globalement, le rôle de l’école dans la construction du sentiment national fera l’objet d’une réflexion approfondie, les premières mesures se devant d’apaiser un débat controversé. Création d’une commission de personnalités auprès d’Éric Besson Composée d’historiens, de sociologues, d’intellectuels et d’élus, elle devra suivre l’application des premières mesures et pérenniser le débat sur l’identité nationale. Alors que certains ministres souhaitaient voir cette tâche confiée à une des nombreuses autorités déjà existantes, Éric Besson a bataillé pour garder la main sur le sujet. Un carnet du jeune citoyen Il devrait accompagner les élèves du primaire au lycée, pour palier le manque de connaissances civiques constatées dans tous les milieux sociaux. Le carnet expliquera les symboles, les grandes dates mais servira aussi de journal civique, pour consigner ses propres actions ou lectures… Une journée d’appel et un service civique placés sous le signe de la citoyenneté Vestige du service militaire, la journée d’appel et de préparation à la défense sera profondément transformée pour permettre de rappeler ses droits et devoirs à toute une génération. Le service civique donnera également lieu à un enseignement renforcé sur les valeurs. Les symboles républicains retrouvent l’école Les drapeaux seront hissés sur chaque école de la République, tandis que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen sera affichée dans les classes. La Marseillaise devra être chantée au moins une fois dans l’année. L’hymne est au programme scolaire, mais pour ne pas crisper les professeurs, il pourra également être chanté à l’occasion de rassemblements civiques locaux ou nationaux. Mieux former les étrangers à nos valeurs Dans le cadre du contrat d’accueil et d’intégration que les étrangers signent en arrivant en France, l’enseignement du français sera renforcé et prolongé si besoin. L’égalité hommes-femmes sera présentée comme une valeur fondamentale. Une charte pour les nouveaux Français Dorénavant, chaque nouveau Français devra signer une charte des droits et devoirs, comme cela se pratique dans d’autres pays.

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 10:37

Toyota rappelle 400.000 Prius dans le monde

Les déboires que connaît actuellement Toyota avec ses véhicules semblent ne jamais prendre fin. Le géant automobile japonais vient en effet d’annoncer, ce mardi, qu’il va rappeler plus de 400.000 voitures hybrides, dans le monde, affectées par un défaut dans le système de freinage. Parmi eux, 223.068 véhicules commercialisés au Japon, dont 199.666 Prius. Aux Etats-Unis, le chiffre s’élève à 133.000 et à plusieurs milliers ailleurs dans le monde. Il s’agit d’un nouveau camouflet pour le géant nippon de l’automobile après les 8 millions de véhicules renvoyés au garage à cause de problèmes d’accélérateur. Les voitures concernées sont, principalement, les Prius de troisième génération, fabriquées au Japon et commercialisées depuis l’an dernier. Le rappel mondial concerne également plusieurs dizaines de milliers de Lexus HS250h et de SAI, dont les ventes seront interrompues au Japon jusqu’à fin février ou début mars. Il s’applique aussi à quelques dizaines de Prius PHV, qui ne doivent être commercialisés à grande échelle qu’en 2011, mais qui sont déjà loués à Toyota par quelques entreprises et institutions à titre expérimental. Ce revers s’annonce d’autant plus douloureux pour Toyota, qu’il a bâti sa stratégie autour des véhicules hybrides, équipés d’une double motorisation à essence et à électricité, et présentés comme «respectueux de l’environnement». Cette annonce fait suite à la déclaration du patron de Toyota aux Etats-Unis, Jim Lentz, qui a admis, lundi, que le constructeur japonais avait eu connaissance de problèmes de pédale d’acclération dès 2007 mais que la cause n’avait alors pas été identifée, niant ainsi que son groupe ait dissimulé des problèmes récurrents. Une Californienne a même engagé des poursuites contre Toyota, affirmant qu’elle avait eu plusieurs problèmes de freins avec sa Prius. L’action Toyota gagne près de 4% Au cours d’une conférence de presse, ce mardi matin, - la deuxième en l’espace de trois jours - le président de Toyota, Akio Toyoda, a réitéré sa volonté de regagner la confiance de ses clients et faire en sorte que Toyota fasse «tout ce qui est en son pouvoir» pour cela. «Laissez-moi vous convaincre que nous allons redoubler nos engagements en matière de qualité, qui constitue le coeur de notre société, sous ma direction», a déclaré Aiko Toyoda. Le PDG a annoncé qu’il allait se rendre aux Etats-Unis pour s’expliquer à propos des rappels. Aiko Toyoda a également confirmé que Toyota sera en mesure de réparer immédiatement le défaut sur les Prius. En revanche, les mesures correctives ne sont pas encore prêtes pour les autres modèles rappelés, d’où l’interruption des ventes décidée au Japon. En revanche, l’activité a reprise en Amérique du Nord, après avoir été suspendue. Ce qui n’empêche pas Toyota de faire face à plusieurs actions en justice en nom collectif aux Etats-Unis et au Canada, de la part d’automobilistes qui l’accusent d’avoir dissimulé l’existence du défaut de la pédale d’accélération de leurs véhicules. La Prius, dont la première version date de 1997, est la voiture hybride la plus vendue dans le monde, avec environ 1,5 million d’exemplaires écoulés à fin août 2009. Elle est au coeur de la stratégie de Toyota, dont l’objectif est de vendre plus d’un million d’hybrides dans le monde chaque année. A la Bourse de Tokyo, l’action de Toyota a progressé d’environ 2,89% à 3.375 yens, les investisseurs estimant qu’elle était tombée à un niveau sous-évalué. A LIRE AUSSI : » L’affaire Toyota plonge le Japon dans le désarroi » Les États-Unis mettent Toyota sous pression » Vidéo «Toyota a voulu grandir trop vite»

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 7:35

Vitry : bras de fer entre les enseignants et le ministre

Les enseignants du lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), qui ont cessé les cours depuis mercredi dernier au lendemain de l’agression d’un élève de 14 ans à coups de couteau, ont décidé en assemblée générale de ne pas reprendre le travail et d’aller manifester mardi à Paris, près du ministère de l’Éducation nationale. Ils sont engagés dans un bras de fer avec Luc Chatel pour obtenir des postes de surveillants. Ils en réclament vingt-deux, contre les onze dont ils disposent aujourd’hui pour 1 500 élèves. Le rectorat leur a proposé six médiateurs et trois assistants d’éducation supplémentaires. Il a aussi proposé d’envoyer sur place un directeur des ressources humaines pour évaluer la situation. Les enseignants, eux, qualifient de «gadgets» les dernières offres qui leur ont été faites. Ce sont en effet des postes d’assistants d’éducation qu’ils réclament et non des médiateurs de réussite scolaire. Les «assistants d’éducation», qui exercent des fonctions d’encadrement et de surveillance des élèves, sont «moins précaires, plus qualifiés et plus motivés» que les «médiateurs de réussite scolaire», de nouveaux emplois créés par Xavier Darcos pour lutter contre l’absentéisme dans les établissements sensibles, affirme l’une des enseignantes de Vitry-sur-Seine. Un grillage ou une barrière «Les enseignants refusent de bouger d’un iota», explique le recteur de Créteil, William Marois, qui les a reçus lundi matin. Il estime pourtant avoir fait un effort «assez exceptionnel qui prend en compte la sécurité du site». Outre les effectifs supplémentaires proposés par le rectorat, le lycée devrait se voir prochainement doté d’un grillage ou d’une barrière pour sécuriser ses 36 hectares. Une réunion des collectivités locales est prévue jeudi pour évoquer le sujet. Freinés en raison d’un imbroglio entre région et département, les travaux seront finis «avant l’été», assure le conseil général. Pour le recteur, les problèmes sont d’ailleurs essentiellement liés à cette absence actuelle de protection, plus qu’au nombre de surveillants : «Un lycée avec un grillage, on peut le surveiller, le sanctuariser facilement», estime-t-il. Il y a cependant désormais urgence «à ce que les élèves reprennent les cours, parce que c’est leur réussite qui doit importer à tous», rappelle-t-il. Cette injonction fait écho à celle de Luc Chatel : «Je crois qu’aujourd’hui il faut surmonter son émotion, et la place des professeurs, à mon sens, est davantage dans les classes auprès des élèves», a-t-il indiqué ce matin sur les ondes. Une polémique s’est nouée entre Luc Chatel et les professeurs. Estimant être confrontés à un danger imminent, les enseignants invoquent un «droit de retrait» pour justifier la suspension des cours. De son côté, le ministère a fait savoir que ces arrêts de travail seraient considérés comme des journées de grève à partir de vendredi dernier, et à ce titre non payés (voir encadré). Le Snes-Créteil a aussitôt rétorqué : «Les enseignants du lycée Chérioux ne sont pas grévistes. Ils refusent simplement de laisser leurs élèves confrontés au danger sans réagir.» Depuis l’agression de Vitry-sur-Seine, la semaine dernière, la colère s’étend dans l’académie de Créteil. Le Snes appelle à une grève jeudi alors que des débrayages se développent depuis la fin de la semaine dernière, essentiellement en Seine-Saint-Denis, sur fond de contestation des suppressions de postes par les syndicats. Sans vouloir parler de récupération politique, à quelques semaines des régionales, le recteur de Créteil fait observer que cette période de l’année, dédiée à la répartition des moyens entre les différents établissements, est toujours «traditionnellement un peu tendue». LIRE AUSSI » FOCUS - Qu’est-ce que le droit de retrait ? » Agression d’un lycéen à Vitry » Le conflit s’envenime

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 23:42

L’«antisèche» de Palin fait jaser Washington

Sarah Palin n’en finit pas de faire parler d’elle. Cette fois-ci, c’est une «antisèche» griffonnée dans sa paume gauche à l’occasion d’un débat qui a fait jaser lundi le tout-Washington, amusé de voir que l’ex-candidate à la vice-présidence des Etats-Unis avait visiblement du mal à retenir des termes comme «énergie» ou «impôts». Une vidéo circulant sur Internet montre ainsi Sarah Palin en train de jeter un regard furtif à sa main gauche, alors qu’elle est interrogée lors d’une réunion de militants ultra-conservateurs samedi, à Nashville, dans le Tennessee. Un gros plan révèle que l’ancienne candidate républicaine avait gribouillé dans sa paume les mots «énergie», «impôts» et «redonner le moral aux Américains». Les termes «réduction des dépenses» figurent également, mais le mot «dépenses» est biffé, selon le gros plan d’un cliché de l’agence Associated Press publié par le site Internet Huffington Post. Interrogée sur ses projets pour le pays, Sarah Palin s’est d’ailleurs prononcée lors de son allocution pour l’exploitation des ressources énergétiques des Etats-Unis et a appelé à redonner le moral au pays. Une candidature décridibilisée par ses approximations Les commentateurs ont également souligné qu’elle s’en était ensuite prise au président Barack Obama, le qualifiant de «mec charismatique avec un prompteur». Un appareil électronique utilisé par les personnalités politiques et les présentateurs de télévision pour lire leur texte. Mais Sarah Palin n’en est pas à sa première gaffe. Si elle avait tout d’abord dynamisé la campagne présidentielle de son colistier John McCain fin 2008 en séduisant la base républicaine ultra-conservatrice, ses approximations avaient ensuite contribué à décrédibiliser sa candidature. Interrogée dimanche sur ses ambitions présidentielles, Sarah Palin a estimé qu’il serait «absurde de ne pas réfléchir à ce que je pourrais potentiellement faire pour aider notre pays». LIRE AUSSI » Sarah Palin prête à mener la «révolution des patriotes»

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 17:42

Amérique latine : «Il faut relativiser le phénomène des femmes au pouvoir»

Mireya Moscoso au Panama, Sila Calderon au Puerto Rico, Michelle Bachelet au Chili ou encore Cristina Kirchner en Argentine… Les femmes élues présidentes ces dix dernières années en Amérique latine sont de plus en plus nombreuses. Dimanche, Laura Chinchilla est venue renforcer ces rangs en prenant la tête du Costa Rica. Un pays où le taux de représentation des femmes dans la vie parlementaire est de 35%, quand en France il atteint difficilement les 19%. En Amérique latine, la féminisation de la vie politique n’est plus un vœu pieux. C’est devenu une réalité. Pour décrypter cette tendance, et ses limites, Bérengère Marques-Pereira, chercheuse au groupe interdisciplinaire d’études sur les femmes de l’Université libre de Bruxelles (ULB), répond aux questions du Figaro.fr. De plus en plus de femmes arrivent au pouvoir en Amérique latine. Comment expliquez-vous ce phénomène ? C’est un acquis du passage à la démocratie dans ces pays. Dès le début des années 90, l’accès des femmes à l’espace politique a été facilité par l’émergence de mouvements féministes qui ont réussi à imposer la question de la parité dans le débat politique. Leurs idées ont été relayées par des agences étatiques qui ont été créées suite à la conférence mondiale sur les femmes, organisée par l’ONU en 1995, à Pékin. Au Chili, par exemple, le service national de la Femme a quasiment valeur de ministère. Mais il convient tout de même de relativiser ce phénomène. Dans certains pays, comme au Brésil, l’influence de ces mouvements est très limitée. Et il faut aussi savoir que la plupart des femmes qui sont arrivées au pouvoir en Amérique latine dépendent en réalité de l’influence politique de leur mari comme Mireya Moscoso (veuve du président Arnulfo Arias, NDLR). Le cas de Cristina Kirchner est à part : bien sûr, c’est la femme de l’ancien président Nestor Kirchner, mais elle a su se doter d’une légitimité propre. A l’image d’Hillary vis-à-vis de Bill et Clinton. Reste Michelle Bachelet, qui disposait d’un capital politique suffisant pour s’imposer seule. Si elle est visible au niveau exécutif, la féminisation de la vie politique en Amérique latine touche aussi les assemblées parlementaires. Oui. Le taux de représentation de femmes dans les assemblées est souvent élevé en Amérique latine : il est par exemple de 35% au Costa Rica (18 % en France, NDLR). Cela tient surtout à la mise en place de quotas dans la majorité des pays du continent. L’Argentine a été précurseur : dès 1991, une loi de quota établissant une présence féminine d’au moins 30% a été adoptée. Appliquée pour la première fois en 1993, elle a fait progresser la représentation des femmes de 5,8% en 1991 à 27,6% en 1998. Les autres pays suivront, avec des succès variés. Au Brésil, par exemple, l’efficacité du quota est très limitée sa mise en place a été artificielle : les lobbys féministes y sont quasi-inexistants et le débat sur la parité n’a rencontré que très peu d’écho. Cette course vers la parité s’est-elle accompagnée d’une législation plus protectrice à l’égard des femmes ? Pas forcément. Les intérêts des femmes n’ont pas réellement été pris en considération par les femmes politiques. La seule qui n’ait jamais abordé cette question reste Michelle Bachelet. Mais elle n’est pas réellement parvenue à faire évoluer les choses : au Chili, l’IVG et la pilule du lendemain restent strictement interdits. Et jusqu’en 2004, le Chili était l’un des rares pays à n’avoir pas de législation rendant possible le divorce. Il reste donc beaucoup de progrès à faire à ce niveau-là. Ce blocage est dû à l’influence de l’Eglise, qui fut un acteur majeur de la transition démocratique en Amérique latine, et qui reste incontournable aujourd’hui.

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 15:59

Equipementiers auto : des milliers de postes seront supprimés en 2010

Les équipementiers automobiles vont encore supprimer plusieurs dizaines de milliers de postes en 2010. C’est ce qui ressort du rapport établi dans le cadre de la commission pour le soutien aux sous-traitants automobiles mise en place par Christian Estrosi en septembre dernier, dont les conclusions ont été rendues en novembre dernier. Dans le journal Les Echos de ce lundi, on apprend que ce sont 40.000 à 50.000 emplois qui sont menacés en France. Actuellement, les professionnels du secteur, comme Michelin, Valeo ou encore Faurecia, tournent en sureffectifs, d’environ 25.000 emplois pour la sous-traitance et 14.000 pour les équipementiers de rang un, c’est-à-dire ceux qui traitent directement avec les grands constructeurs. «En ajustant le calcul par rapport à l’évolution à venir de la production automobile tricolore et les éventuels efforts de productivité, le groupe de travail tombe même sur une estimation de 40.000 à 50.000 emplois en trop», peut-on lire dans les colonnes du quotidien économique. Les suppressions de postes ont déjà commencé. Déjà, à fin décembre, l’ensemble des fournisseurs recensaient 265.000 employés, soit 35.000 personnes de moins qu’en 2008, et 55.000 de moins qu’en 2005. Plans de départs, ou fermetures de sites, presque toutes les entreprises ont réduit leurs effectifs. Des postes sur un siège éjectable Ainsi, 2010 sera encore une année de conflits sociaux dans le secteur. L’année dernière, la pression chez Molex ou Continental était montée en puissance. D’après la commission Estrosi, toutes les branches, à l’exception de la forge, devraient être touchées. Le rapport fait état de la disparition possible de 7 emplois sur 10 dans les moules et outillages, en seulement deux ans, rapporte Les Echos. Dans le caoutchouc, les sureffectifs sont estimées à 5.300 postes sur un total de 46.500. Les écrans radars visualisent déjà des fermetures de sites. Comme l’unité de Sandouville de Plastic Omnium ou celle de Noyelles-lès-Seclin de Michelin. D’autre part, Visteon devrait réduire encore ses effectifs, par exemple sur le site de Gondecourt et celui de Renault à Flins. Par ailleurs, les Echos soulignent qu’une réorganisation - réunion des onze branches en trois pôles - chez Valeo entraînera de nouvelles suppressions de postes, surtout «dans les fonctions administratives et les cadres dirigeants», selon un coordinateur CFE-CGC. Des pistes pour faire mieux Cette commission mise en place par Christian Estrosi, réunissant constructeurs, équipementiers, sous-traitants, fédérations professionnelles, organismes de recherche, organisations syndicales et élus, avait pour objectif de proposer des mesures à court terme pour soutenir les sous-traitants en difficultés, d’apporter des solutions afin de mieux anticiper et de mieux accompagner la structuration de la filière. A l’issue de la présentation des conclusions, Christian Estrosi avait ainsi annoncé en novembre dernier certaines mesures. Comme la création d’un fonds au sein du Fonds de Modernisation des Equipementiers Automobiles (FMEA) destiné aux sous-traitants de rang 2 et plus. Il permet notamment un accès facilité pour les PME (Petites et moyennes entreprises) de la filière automobile aux 2 milliards d’euros gérés par Oseo et le FSI pour le renforcement des fonds propres ou quasi fonds propres, mis en place dans le cadre du plan de financement des PME. Sur les mesures d’accompagnement des mutations stratégiques et économiques, le financement par l’Etat de diagnostics stratégiques pour les PME de la filière est prévu pour ceux qui en feront la demande. Egalement, une plate-forme ou «guichet unique» sera constituée, sous l’égide du Préfet, pour renseigner les PME. Par ailleurs, un groupe de travail sur l’évolution de l’emploi dans la filière automobile a été lancé. Ainsi qu’un «conseil scientifique», pour apporter un éclairage technique et gérer les surcapacités des différents secteurs. Concernant les mesures relatives à l’innovation, le gouvernement prône une meilleure coordination entre les pôles de compétitivité automobiles (MOVEO, ID4Car, Véhicule du Futur). Christian Estrosi avait affirmé fin novembre qu’il était «très attentif à l’établissement de relations partenariales avec l’ensemble des fournisseurs, petits ou grands. A qualité et prix identiques, il faut privilégier une logique d’écosystème autour de fournisseurs produisant localement». La Bourse demande des preuves A la Bourse de Paris ce lundi, Michelin perd 0,9% à 53 euros, Valeo abandonne 1,9%, à 22,2 euros, Faurecia lâche 1,33%, à 14,4 euros, et Plasctic Omnium cède 1,13% à 25,4 euros. Ces sociétés signent les plus forts replis boursiers du secteur automobile. Pour un analyste parisien, «ce plan est une bonne nouvelle pour l’industrie automobile française car il envoie un signal fort de soutien de l’Etat». Selon lui, il a surtout pour finalité de créer un électrochoc à court terme. «En termes boursiers, il est probable que ce plan a déjà été en partie joué, et qu’il lui faut démontrer sa capacité à limiter la chute programmée des ventes automobiles dans les mois à venir», ajoute-t-il. LIRE AUSSI : » La difficile réorganisation de Renault » Réorganiser la production automobile, un casse-tête » Opel ferme son usine d’Anvers » Valeo supprime 5000 emplois dans le monde » Visteon dépose le bilan de ses activités américaines » Frappé par la crise, ThyssenKrupp restructure » L’Italie se révolte contre Fiat » Le recours à la violence n’a pas permis d’éviter les licenciements

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 3:44

Les profileurs de la gendarmerie sortent de l’ombre

Sept années après sa création, le Département des sciences comportementales (DSC) de la gendarmerie sort de l’anonymat. Jusqu’à présent, c’est en toute discrétion que les quatre profileurs affectés à cette unité unique en France avaient planché sur quelques-unes des affaires les plus emblématiques de la décennie. Mardi dernier, pour la première fois, l’une de leurs missions a été dévoilée au grand jour. Le procureur de Senlis a en effet annoncé avoir chargé le DSC d’établir le «profil comportemental» de l’auteur d’un double meurtre particulièrement sanglant commis contre deux septuagénaires, le 25 janvier dernier, à Pont-Sainte-Maxence (Oise). Dans l’urgence, une équipe composée de trois spécialistes s’est rendue à deux reprises sur les lieux du crime pour tenter d’en saisir les caractères spécifiques. «Par le biais d’une observation minutieuse de la scène, l’analyste comportemental cherche à collecter toutes sortes d’éléments d’alerte - degré d’acharnement déployé, positionnement de la victime, mise en scène éventuelle… - qui l’aident ensuite à déterminer les traits de caractère de l’auteur», résume le colonel Francis Hubert, chef du Service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD). Dans ce cas de figure, les profileurs ont notamment dû se pencher sur l’extrême violence du mode opératoire employé, puisqu’un total de quatre-vingt-sept coups de couteau a été porté aux victimes. En fin de semaine, un premier «profil» du tueur a été communiqué aux enquêteurs de la section de recherches d’Amiens. Balayer les caricatures Fondé début 2003, le DSC s’est développé avec le double souci de désamorcer la méfiance que cette jeune discipline suscite chez bon nombre d’enquêteurs et de balayer les caricatures. «Certaines séries télévisées, dans lesquelles on voit le profileur arriver sur une scène de crime, fermer les yeux, puis avoir un flash qui lui dévoile l’identité du meurtrier, nous ont fait beaucoup de tort», regrette la capitaine Marie-Laure Brunel-Dupin. À rebours de cette conception spectaculaire de l’analyse comportementale, les gendarmes se sont efforcés de mettre au point, en collaboration avec des chercheurs de divers pays, un protocole scientifique normé et rigoureux où la simple intuition n’a guère sa place. Avant d’établir le profil d’un tueur, les analystes doivent ainsi remplir un tableau qui comporte pas moins de cent soixante items et explore les six composantes structurant tout crime violent : «agressivité», «affectivité», «génitalité», «technicité»… «Avec le temps, nous sommes ainsi parvenus à démontrer que l’approche comportementale, si elle offre un outil supplémentaire, n’entend en aucune façon supplanter les techniques d’enquête plus classiques», précise le colonel Hubert. Le DSC, qui a établi vingt et un profils de violeurs ou de tueurs en 2009, intervient exclusivement sur des scènes d’agression présentant certaines caractéristiques hors norme. Les signes évocateurs d’un acharnement particulier - coups nombreux, ablation de membres, mutilations diverses -, ainsi que la présence d’inscription sur le corps, l’utilisation simultanée de plusieurs armes ou encore le positionnement humiliant ou dégradant de la victime constituent autant de « clignotants » qui justifient l’intervention des profileurs. Ces dernières années, ils ont par exemple planché sur le meurtre du petit Jonathan, dont le corps lesté d’un parpaing avait été retrouvé au fond d’une mare de Guérande au printemps 2004. Ils ont enquêté sur la mort de Valentin, tué de quarante-quatre coups de couteau dans l’Ain fin juillet 2008. Leur intervention a aussi été requise après la disparition de la petite Aurélia, dans le Maine-et-Loire, en novembre 2005, puis du jeune Antoine, à Issoire, en septembre 2009. «L’analyse comportementale n’a pas la prétention d’élucider à elle seule une affaire criminelle, explique la capitaine Brunel-Dupin. En revanche, elle fournit aux enquêteurs des éléments de portrait qui, bien souvent, leur permettent de gagner du temps en concentrant le champ de leurs investigations.» Dans un autre registre, les profileurs sont formés à établir le caractère sériel de crimes commis par un même auteur. Enfin, ils peuvent assister les enquêteurs dans la conduite de garde à vue visant des criminels au profil psychologique particulièrement complexe.

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 21:28

Calais : les migrants ont quitté le hangar

Calais à nouveau confronté au problème des clandestins. Un groupe d’une centaine de migrants s’est installé samedi dans un hangar de la ville, loué par une association d’aide aux sans-papiers, pour y passer la nuit. Dimanche la police, qui encerclait le bâtiment depuis plusieurs heures, est intervenue pour empêcher des dizaines d’entre eux de regagner le local qu’ils avaient quitté pour aller déjeuner. Aucune violence n’a été rapportée. En début d’après-midi, le hangar de 600 mètres carrés n’abritait donc plus qu’une dizaine de clandestins ainsi que des militants altermondialistes. C’est l’association No Border qui avait rassemblé ces clandestins, environ 90, avec une vingtaine de militants et leur a vait ouvert ce hangar où ils ont passé la nuit dans le calme. Une quinzaine d’agents de police, postés devant l’entrée du bâtiment, n’avaient pu les empêcher d’entrer. Dans la soirée de samedi, des renforts avaient été appelés, dont environ 75 CRS. «Des agités qui viennent faire de la provocation» Affirmant sa «détermination à ne pas laisser se créer de ‘nouvelle jungle’ ou de ‘nouveau Sangatte’ sur le territoire français», le ministre de l’Immigration Eric Besson a condamné dimanche l’occupation du hangar. L’Etat, a-t-il souligné dans un communiqué, ne «laissera pas se reconstituer un lieu qui servirait de base arrière aux filières mafieuses de l’immigration clandestine à proximité du port de Calais». En septembre 2009, le ministre s’était félicité du démantèlement de la «jungle», le principal campement de clandestins sur le littoral français à Calais. Ce démantèlement intervenait sept ans après la fermeture du centre de la Croix-Rouge à Sangatte (près de Calais), décidée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur. De son côté la maire (UMP) de Calais, Natacha Bouchart, s’est dite prête à signer dès lundi un arrêté d’expulsion pour faire évacuer les lieux. L’élue a demandé à l’Etat que «dans les 24/48 heures le problème soit réglé et qu’on ne se laisse pas manipuler politiquement par des agités qui viennent faire de la provocation et qui risquent de provoquer des réactions extrémistes». «Une réunion privée dans un lieu privé» Auparavant, la préfecture du Pas-de-Calais avait indiqué étudier «la meilleure solution pour mettre fin à l’occupation de ce bâtiment» et s’était engagée à ne pas interpeller les migrants qui évacueraient le hangar de leur propre chef. «Le sous-préfet nous a demandé d’évacuer les lieux, nous promettant en échange qu’aucune interpellation de migrants ne serait faite. Mais les migrants, eux, ne veulent pas bouger», a expliqué Rodolphe Nettier, président de l’association «SOS soutien ô sans-papiers». «Légalement, les autorités n’ont aucune raison d’intervenir. Il s’agit d’une réunion privée, qui se déroule dans un lieu privé», a-t-il fait valoir. Le hangar de 600 mètres carrés a en effet été loué il y a quelques semaines par cette association qui en a ensuite confié la gestion aux militants de No Border. Ces derniers n’ont jamais caché leur intention de s’en servir comme hébergement pour les migrants. Cependant, argue la préfecture du Pas-de-Calais, ce hangar destiné au stockage de matériels n’est pas aux normes pour recevoir du public. Un dispositif policier avait d’ailleurs été mis en place dès sa location pour prévenir toute installation de migrants.

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 15:53

Nucléaire : l’Iran souffle le chaud et le froid

A quoi joue l’Iran ? Les autorités de la République islamique ont multiplié cette semaine les déclarations contradictoires, prêtes mardi dernier à coopérer avec la communauté internationale, menaçantes dimanche. «Maintenant, Dr Salehi, commencez à produire de l’uranium à 20% avec nos centrifugeuses», a ainsi lancé Mahmoud Ahmadinejad dans une allocution. «Peu de temps» pour un accord En octobre dernier, le président iranien avait rejeté une proposition du groupe des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne) de faire enrichir l’uranium iranien à l’étranger. Les occidentaux comptaient ainsi contrôler le processus pour éviter qu’il ne serve à la fabrication d’une arme nucléaire. Mais l’Iran avait fixé en retour un ultimatum aux Six, pour qu’ils acceptent avant fin janvier de lui livrer du combustible à ses conditions. Face à la perspective d’un durcissement des sanctions internationales, Mahmoud Ahmadinejad avait semblé cette semaine infléchir sa position, en se disant prêt à accepter la proposition internationale. Le président iranien a donc fait volte-face dimanche, en ordonnant le démarrage de la production d’uranium hautement enrichi au directeur de l’Organisation de l’énergie atomique iranienne, Ali Akbar Salehi. Celui-ci a précisé la menace : si les Six «font des propositions avec des conditions déraisonnables, nous lancerons la phase d’enrichissement», a-t-il déclaré, sans préciser ce que signifient «peu de temps» et «conditions déraisonnables». «Téhéran a la capacité d’enrichir l’uranium» Le Guide de la république Ali Khamenei, notoirement réticent à l’idée d’un accord, pourrait bien dans l’intervalle avoir pressé Mahmoud Ahmadinejad de revenir à plus d’intransigeance. Samedi, le président du Parlement iranien Ali Laridjani, proche du Guide suprême, avait déjà durci le ton en accusant les Occidentaux de chercher à «tromper l’Iran» pour lui «enlever son uranium enrichi». «La porte reste ouverte aux discussions, nous ne l’avons pas fermée», a affirmé Mahmoud Ahmadinejad dimanche. Mais il a ajouté qu’un éventuel échange de combustible nucléaire entre Téhéran et les grandes puissances devrait être «inconditionnel». Pour appuyer son propos, il a affirmé que Téhéran était désormais capable d’enrichir de l’uranium par la technologie laser. Suite à cette annonce, le ministère britannique des Affaires étrangères a fait part de sa «profonde préoccupation», rappelant que si l’Iran mettait sa menace à exécution, «cela violerait de manière délibérée cinq résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU». Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a quant à lui appelé la communauté internationale à s’unir «pour faire pression sur le gouvernement iranien». « Je crois que les sanctions et la pression peuvent encore marcher», a-t-il déclaré, «mais nous devons travailler tous ensemble». LIRE AUSSI » L’Iran disposé à envoyer de l’uranium enrichi à l’étranger » ANALYSE VIDÉO - Comment comprendre le jeu de l’Iran sur le nucléaire » L’Iran lance un «ultimatum» aux Occidentaux » Un vaste dispositif de sanctions vise Téhéran

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 13:07

Ianoukovitch laboure les terres de l’Est au plus près de la Russie

À l’intérieur du palais des étudiants de Kryvyï Rih, petite ville industrielle du sud-est de l’Ukraine, deux milliers d’électeurs attendent, assis les mains sur les genoux, l’arrivée de Viktor Fiodorovitch Ianoukovitch. L’organisateur du meeting, l’un des derniers que tient le candidat, a du mal à «chauffer» la salle. Sur scène, pour meubler l’attente, des danses folkloriques alternent avec des chansons populaires et quelques rares standards internationaux. Dans les tribunes, deux adolescentes à peine en âge de voter, se trémoussent. Mais en dépit de tous leurs efforts, les députés locaux du Parti des régions, la formation politique de Ianoukovitch, échouent à faire scander par le public, le nom de leur champion, «notre président», comme ils le baptisent déjà. «Trois fois moins de viande» Le candidat est censé arriver en terrain conquis. À la différence de l’Ouest, clairement proeuropéen, l’est de l’Ukraine est traditionnellement tourné vers son grand voisin oriental et c’est justement dans ces régions russophones que le grand rival de Ioulia Timochenko est arrivé en tête au soir du premier tour. Mais plutôt que d’aller chercher en terre adverse, de très hypothétiques sympathisants, c’est dans ses propres fiefs que le préféré de Moscou entend conquérir les abstentionnistes, plus nombreux cette année qu’en décembre 2004. Depuis quinze jours, à la différence de Ioulia Timochenko qui s’est récemment aventurée dans le bastion pro russe d’Odessa, c’est à l’Est que l’ancien premier ministre ukrainien effectue la totalité de ses meetings. Le 17 janvier, à Kryvyï Rih, il avait obtenu 42 % des suffrages. Pour tenter de faire le plein des voix dimanche, Viktor Ianoukovitch use partout de la même stratégie : rendre Ioulia Timochenko, l’ex-égérie de la « révolution orange », directement responsable de la crise économique qui a durement frappé le pays, en passant sous silence les déséquilibres financiers mondiaux. Presque partout à l’Est, les habitants abhorrent cette période, synonyme pour eux d’instabilité politique et de désordre économique. À Dnipropetrovsk, la capitale de la région, la production industrielle a chuté de 30 % en 2009. « Ici, les gens en ont marre des mensonges de Timochenko et de son incapacité à diriger le pays », affirme Viktor Ianoukovitch. Après cinq ans de pouvoir pro-occidental, « les Ukrainiens mangent trois fois moins de viande et cinq fois moins de poisson que les Européens. Faute d’argent et d’essence, les camions municipaux ne peuvent plus déblayer la neige des trottoirs, les ambulances arrivent en retard ». Il accuse sa rivale d’avoir utilisé les dix milliards de prêts accordés par le FMI pour des « shows politiques ». En comparaison, le programme du candidat Ianoukovitch reste très vague, à l’exception de son engagement à augmenter les salaires et les pensions, « comme l’a fait la Russie ». Son autre argument clé : « J’ai été deux fois premier ministre (notamment de 2002 à 2004, NDLR), je sais comment diriger efficacement l’économie ». Depuis sa campagne malheureuse de 2004, l’homme, qui a aujourd’hui 60 ans, s’est quelque peu déridé, même si sa posture demeure raide et ses gestes, automatiques. Parfois, la fatigue le trahit, lorsqu’il commet de malencontreux lapsus, qu’exploite aussitôt le camp adverse. Les électeurs de sa génération, nostalgiques d’une Ukraine stable et tournée vers la Russie, sont les plus prompts à lui pardonner ses faiblesses. « À la différence de Timochenko, Ianoukovitch ne fait pas de promesses inconsidérées », se félicite Ioulia, une employée de la métallurgie qui rend l’actuelle première ministre, responsable du gel de son salaire (350 euros par mois). Cette quinquagénaire ne croit pas en un futur européen de l’Ukraine. « Mieux vaut se rapprocher de la Russie ou de la Biélorussie, des pays qui vivent comme nous. » Les plus jeunes, en revanche, peinent à expliquer les raisons de leur engouement pour le leader du Parti des régions. D’autres se refusent à justifier leur choix. À 400 kilomètres à l’est de Kiev, Viktor Ianoukovitch apparaît comme un président naturel. Cette évidence, espère-il, devrait s’imposer dimanche au reste du pays. » Suivez l’élection présidentielle en Ukraine en direct sur lefigaro.fr dimanche

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 11:25

Ukraine: Timochenko accuse son rival de vouloir truquer le scrutin

Voici un article d’actualité qui vous parle de Ukraine: Timochenko accuse son rival de vouloir truquer le scrutin :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 3:04

Ligue 1 : Rennes fait sensation

Voici un article d’actualité qui vous parle de Ligue 1 : Rennes fait sensation :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 0:01

Le PSG en plein cauchemar

Voici un article d’actualité qui vous parle de Le PSG en plein cauchemar :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 6 février 2010 à 19:15

L’emploi s’améliore peu à peu aux Etats-Unis

Le marché de l’emploi se porte moins mal aux États-Unis. Publiée vendredi par le département du Travail, l’estimation officielle de 20 000 suppressions nettes d’emplois au mois de janvier est compatible avec le scénario espéré d’un retour des embauches au cours des prochains mois, si la croissance se maintient. Le plus surprenant est la chute du taux de chômage à 9,7 %, son niveau le plus bas depuis août dernier. Les économistes redoutaient au contraire une hausse du chômage au-delà du seuil de 10 %. Ce taux est calculé à partir d’un sondage réalisé auprès de potentiels demandeurs d’emplois, tandis que l’estimation des créations ou suppressions de postes provient d’une enquête réalisée auprès des entreprises. Or le mois dernier la proportion de chômeurs découragés et celle de personnes employées à temps partiel, faute de poste à temps plein, ont diminué. Si bien que le taux dit de « sous-emploi », la mesure la plus sévère du chômage, recule en janvier à 16,5 %, contre 17,3 % en décembre. D’autres signes positifs apparaissent. Pour la première fois depuis janvier 2007, les effectifs dans le secteur manufacturier ont augmenté (+ 11 000). Ce mieux est corroboré par l’augmentation du nombre d’heures supplémentaires et la hausse de la durée moyenne effective de la semaine de travail. Le salaire horaire moyen grimpe aussi de 0,3 %, contre 0,2 % le mois précédent. Les emplois temporaires continuent leur nette progression (+ 52 000). Tant qu’elles doutent de la solidité de la demande, les entreprises, par prudence, préfèrent embaucher d’abord des employés temporaires, plutôt que de recruter durablement du personnel. Le secteur des services, largement dominant dans l’économie américaine, avait détruit 96 000 postes en décembre. Il en a recréé 40 000 en janvier. Cette bonne nouvelle est cependant à interpréter avec prudence, car elle reflète en grande partie l’embauche temporaire de main-d’œuvre par le gouvernement fédéral pour mener à bien le recensement cette année. Les États américains et les collectivités locales, frappés par la chute de leurs recettes fiscales, continuent en effet de réduire leurs effectifs. Des estimations révisées «À en juger par les chiffres de la croissance au quatrième trimestre (+ 5,7 % en rythme annuel), qui traduisent essentiellement un effort de restockage, la demande réelle finale n’est pas assez solide pour pousser les entreprises à commencer d’embaucher. Il faudra encore probablement de six à douze mois avant d’observer une tendance solide de recrutement », résume Jay Mueller, gérant de portefeuille auprès de Wells Capital Management à Menomonee Falls (Wisconsin). La lecture des chiffres publiés vendredi est compliquée par de multiples révisions des estimations précédentes. Novembre se révèle bien meilleur que l’on ne croyait, avec 64 000 créations nettes de postes et non pas 4 000. Mais décembre a été catastrophique, avec 150 000 suppressions nettes d’emplois, plutôt que 85 000 comme on l’avait estimé initialement. Par ailleurs, une révision massive des chiffres couvrant les douze mois antérieurs à mars 2009 fait état de 930 000 éliminations d’emplois supplémentaires. Cela porte à 8,4 millions le nombre d’emplois détruits aux États-Unis depuis deux ans.

Publié par la rédaction le 6 février 2010 à 13:53

Cinq gardes à vue annulées pour non-respect du droit

Objet de toutes les critiques cette semaine, la garde à vue est également dans le collimateur de la justice. Le tribunal correctionnel de Paris a annulé collectivement cinq gardes à vue dans une affaire d’agression présumée contre des agents de police, au motif que les avocats des prévenus n’avaient pu exercer pleinement les droits prévus par la convention européenne des droits de l’Homme. Selon ce jugement, rendu le 28 janvier mais rendu public samedi, les auditions des cinq prévenus à compter de la 24e heure de garde à vue et l’intégralité de l’audition de l’un d’entre eux sont irrégulières «dès lors qu’ils n’ont pu bénéficier de l’ensemble des interventions qu’un citoyen européen ou français sont en droit d’attendre». Les avocats tenus dans l’ignorance Le tribunal s’appuie notamment sur l’article 6-3 de la convention européenne, telle qu’interprétée récemment par la cour européenne des droits de l’Homme, qui exige la présence de l’avocat dès la première heure de garde à vue et doit comprendre la communication effective du dossier. La procédure pénale française prévoit un entretien avec l’avocat dès la première heure de garde à vue mais avec seule communication de la date des faits et de la nature de l’infraction. Dans cette affaire, les poursuites engagées par le procureur «l’ont été à l’issue des éléments recueillis lors de la prolongation de la garde à vue qu’il a autorisée (…)» et «aucune investigation n’a pu être demandée par les conseils des prévenus tenus dans l’ignorance du déroulement de l’enquête», indique notamment le jugement. Plusieurs juridictions de première instance, notamment à Bobigny, ont déjà annulé des gardes à vue dans lesquelles le mis en cause n’avait pas pu avoir accès à un avocat dès le début de la mesure de privation de liberté. Le 29 janvier, le tribunal correctionnel de Paris a, à nouveau, annulé des gardes à vue. LIRE AUSSI » La France mauvaise élève en matière de garde à vue » Le nombre de gardes à vue largement sous-évalué » Infractions routières : pourquoi tant de gardes à vue

Publié par la rédaction le 6 février 2010 à 5:35

Êtes-vous pour un intéressement dans la rémunération des fonctionnaires ?

Voici un article d’actualité qui vous parle de Êtes-vous pour un intéressement dans la rémunération des fonctionnaires ? :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 6 février 2010 à 2:44

Accord sur le transfert des pouvoirs en Ulster

La crise institutionnelle que tout le monde redoutait en Irlande du Nord n’aura pas lieu. Très tard jeudi soir, les loyalistes protestants du DUP et les indépendantistes catholiques de Sinn Fein ont réussi à trouver un accord qui pose la dernière pierre du processus de paix lancé en 1998. Ils ont décidé que le transfert de Londres à Belfast des pouvoirs de justice et de police serait effectif dès le mois d’avril. Le sujet empoisonnait leurs relations depuis des mois et menaçait de mettre fin à leur fragile coalition. «Nous fermons le dernier chapitre d’une histoire longue et troublée et nous ouvrons un nouveau chapitre pour l’Irlande du Nord», a annoncé hier Gordon Brown lors de la ratification au château d’Hillsborough, au sud-ouest de Belfast, avec son homologue de République d’Irlande Brian Cowen. Les deux chefs de gouvernement étaient déjà venus à Belfast il y a dix jours pour débloquer la situation et relancer les négociations bloquées entre Sinn Fein et le DUP. «Ce succès en Irlande du Nord montre l’exemple pour progresser, et pas seulement pour ce conflit», a commenté hier la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton, dont le mari avait été l’un des artisans clés des accords du Vendredi saint en 1998. Pas de poignée de mains Les unionistes se sont longtemps opposés au transfert des pouvoirs de justice et de police, une perte de souveraineté de la couronne britannique qu’ils considéraient comme trop importante. En échange de son accord sur la justice et la police, Peter Robinson, le premier ministre d’Irlande du Nord et leader du DUP, a obtenu une concession sur la manière dont sont régies les parades, ces marches protestantes orangistes qui traversaient des quartiers catholiques et provoquaient de vives tensions entre les deux communautés. «Cet accord entre le DUP et Sinn Fein est important, mais il ne résout pas tous les désaccords et les difficultés qu’ont les deux partis pour travailler ensemble», estime Adrian Guelke, professeur de sciences politiques à la Queen’s University de Belfast. Hier, lors de leur conférence de presse, Peter Robinson et le vice-premier ministre Martin McGuinness, numéro deux de Sinn Fein, ont une nouvelle fois refusé de se serrer la main en public. LIRE AUSSI : » EN IMAGES - Irlande du Nord : la longue route vers la paix

Publié par la rédaction le 5 février 2010 à 18:11

Les Bourses déprimées, Paris abandonne 3,40%

Le CAC 40 a une nouvelle fois connu une séance difficile vendredi. L’indice phare parisien clôture en baisse de 3,40% à 3.563,76 points, très loin des 3.600 points qu’il tentait de tenir en début de séance. Le tout dans un volume soutenu de 6,72 milliards d’euros. C’est l’une des plus mauvaise performance européenne. A Londres, le Footsie cède 1,53%, à 5.060,92 points. A Francfort, le Dax lâche 1,79% à 5.434,34 points à la clôture. La semaine a été laborieuse sur les marchés parisiens. Les deux premières séances dans le vert auraient pu laisser croire à un regain d’optimisme mais la chute, entamée mercredi, n’a laissé aucune chance au CAC 40. Résultat: sur l’ensemble de la semaine, le CAC a perdu 4,70%. Depuis le 1 er janvier, il a abandonne 9,46%. Les inquiétudes sont mondiales, le sentiment des investisseurs est plombé par les problèmes de dette de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal», explique Marcus Droga, directeur associé à Macquarie Private Wealth à Sydney, cité par Dow Jones Newswires. Depuis plusieurs jours, observateurs et analystes s’inquiètent de l’état des finances publiques de ces deux pays, agitant l’épouvantail de la Grèce, dont les déficits et la dette publics sont si élevés que la Commission européenne a décidé mercredi de placer le pays sous une quasi-tutelle. Face aux détériorations de ces finances publiques, la monnaie européenne est passée à 1,3648 dollar ce vendredi matin, soit sous les 1,37 dollar pour un euro. Les cours du pétrole continuent leur chute, alors qu’une épidémie d’aversion au risque continuait à frapper les matières premières, l’euro et les marchés d’actions, et que l’anxiété restait forte à quelques heures du rapport sur l’emploi américain. Les investisseurs réagissent finalement pas mal aux chiffres de l’emploi aux Etats-Unis. L’économie américaine a détruit 22.000 postes de travail nets, mais le taux de chômage des Etats-Unis a baissé de 0,3 point à 9,7% pendant le premier mois. Mais les analystes attendaient 5.000 créations d’emplois en janvier. En revanche, ils tablaient sur un taux de chômage à 10,1% Ces chiffres, ni trop mauvais, ni trop bon, sèment la confusion sur la reprise de la première économie mondiale. Ce vendredi, les Français ont appris que les importations françaises ont dépassé de 43 milliards d’euros les exportations l’année dernière, contre 55,4 milliards d’euros en 2008, selon les chiffres officiels. Automobiles et bancaires en souffrance Dans ce contexte, aucune valeur n’est dans le vert au sein du CAC 40. En élargissant le champs au SBF 120, seuls Bureau Veritas monte… de 0,2%, à 34,9 euros. La société bénéficie du relèvement par Exane BNP Paribas de son objectif de cours à 43 euros contre 41 euros auparavant (recommandation «surperformance» inchangée et de celui d’Oddo Securities, qui vise 33 euros. Le numéro deux mondial de la certification a publié un chiffre d’affaires 2009 en hausse de 1,9%, à 2.647,8 millions d’euros. Sur le CAC, les valeurs automobiles sont pénalisées par les mauvaises nouvelles sur Toyota : Renault , Michelin et Peugeot cèdent respectivement 4,33% à 32,26 euros, 4% à 53,77 euros et 2,7% à 22,25 euros . Le constat est identique pour les valeurs bancaires, le ministre de New York reprochant à Bank of America d’avoir masqué les comptes de Merrill Lynch afin d’obtenir l’aide publique. Axa , lanterne rouge décroche de 4,9%, Dexia de 4,7%, BNP Paribas de 3,6% et Société Générale de 2,8%. LVMH (-3,94% à 77,9 euros), qui dit aborder l’année 2010 «avec confiance», a vu ses ventes reculer de 4% à données comparables en 2009, à 17.053 millions d’euros, avec un retour à la croissance organique (+1%) sur le seul quatrième trimestre. Nexity (-5% à 25 euros) anticipe un recul de son chiffre d’affaires à environ 2,5 milliards d’euros en 2010, après avoir enregistré une hausse inattendue de 6% à 2,838 milliards en 2009. EDF (-0,85% à 38 euros) a annoncé la constitution d’une direction resserrée, avec notamment l’arrivée de Thomas Piquemal, qui quitte son poste de directeur financier de Veolia Environnement pour occuper les mêmes fonctions au sein de l’électricien. Teleperformance (-2,86% à 23,8 euros) a publié un chiffre d’affaires en hausse de 3,5% en 2009, mais a précisé que ses ventes avaient accusé une forte baisse au quatrième trimestre, du fait notamment d’une dégradation de son activité en Europe. Hermès (-2,35% à 94,8 euros) a enregistré une hausse de 8,5% de son chiffre d’affaires en 2009 à 1,91 milliard d’euros. En 2008, le groupe de luxe français avait dégagé un bénéfice net de 290,2 millions d’euros. Le résultat net 2009 sera publié le 25 mars. Deux autres sociétés publieront leur chiffre d’affaires pour l’année 2009, ce vendredi : Eiffage et Bongrain .

Publié par la rédaction le 5 février 2010 à 13:21

Trafic routier intense samedi vers les stations de ski

Les congés scolaires des vacanciers de la zone B (Aix-Marseille , Amiens , Besançon , Dijon , Lille , Limoges , Nice , Orléans-Tours , Poitiers , Reims , Rouen , Strasbourg) débutent ce week-end. Bison Futé prévoit des difficultés de circulations, surtout dans le sens des retours. Faibles vendredi, elles seront surtout concentrées sur la journée de samedi, classée orange au niveau national, et rouge vers les stations de ski. • Ce vendredi 5 février est classé vert : Toutefois, Marseille, Nice, Lyon et Grenoble pourraient connaître des ralentissements en fin de journée, comme les itinéraires en direction des Alpes du Sud. • Samedi 6 est classé orange au niveau national : Mais la journée est classée rouge dans certaines zones : en Bourgogne, en Lorraine, dans la région Rhône-Alpes, ainsi que sur le réseau des Alpes du Sud. D’importants ralentissements sont prévus dans le sens des départs autour de Nice, dans les Pyrénées, dans le sillon lorrain, en Bourgogne et en Rhône-Alpes. Les difficultés apparaîtront dès 9 heures et se prolongeront dans certaines zones jusqu’à 18 heures. Dans le sens des retours, les même zones connaîtront des ralentissements entre 10 heures et 16 heures. • Dimanche 7 est classé vert : Seuls les retours des stations de sports d’hiver pourront générer un trafic plus dense entre 16 heures et 19 heures, autour des massifs montagneux. » Le trafic en Ile-de-France en temps réel » Les prévisions du trafic sur le site Bison Futé » Les chantiers prévus sur la route » Les prévisions météo sur le site Météo Consult Consultez aussi : » Le trafic des trains en direct »» Les dernières informations des aéroports de Paris

Publié par la rédaction le 5 février 2010 à 8:30

Les voitures hybrides de Ford victimes aussi de problèmes de freins

Après le constructeur japonais Toyota, c’est au tour de Ford d’annoncer des problèmes de freins sur des voitures hybrides. Sans évoquer explicitement un rappel de voitures, le constructeur a expliqué que les propriétaires de certains modèles 2010 de la Fusion Hybrid et de la Milan Hybrid recevraient au courrier une lettre leur recommandant de se rendre chez leur concessionnaire pour une actualisation gratuite du système informatique gérant le freinage. Le fabricant a précisé que le problème se produisait lors du passage entre les deux dispositif de freinage du véhicule, et que les conducteurs disposent toujours d’un freinage efficace malgré l’affichage trompeur. Chez Ford, le logiciel problématique équiperait quelque 18.000 voitures, mais seulement «une petite fraction de ce total» souffriront d’un problème, à en croire une association de consommateurs.

Publié par la rédaction le 4 février 2010 à 15:02

«Les dégâts pourraient être importants»

Voici un article d’actualité qui vous parle de «Les dégâts pourraient être importants» :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 4 février 2010 à 9:24

Languedoc-Roussillon : le choix cornélien des socialistes

Depuis que Martine Aubry a officiellement investi Hélène Mandroux, la maire socialiste de Montpellier, pour conduire la liste socialiste en Languedoc-Roussillon contre Georges Frêche, tous les participants à cette guerre régionale de la rose se regardent en chiens de faïence. Les deux camps de cette même famille politique évaluent leurs forces respectives. Mercredi matin, le clan Frêche a riposté en saisissant en référé le tribunal de grande instance de Paris pour non-respect des statuts du Parti socialiste. «Les candidats à l’élection politique sont désignés par l’ensemble des adhérents inscrits sur les listes électorales de la circonscription. C’est ce qui est écrit dans nos statuts. Et en tant que premier des socialistes, je suis comptable du vote clairement exprimé par les militants. La décision du bureau national viole les statuts de notre parti et son principe fondateur : la démocratie militante», estime Didier Codorniou, secrétaire régional du PS. «Je suis serein. C’est de la pure communication. Je ne vois pas ce qu’un juge va pouvoir dire sur une telle procédure. C’est une tactique d’occupation du terrain de Georges Frêche», répond Paul Alliès, porte-parole de la nouvelle liste Mandroux, qui dit «pouvoir casser la machine surpuissante mise en place et qui avait contribué à dépolitiser le PS dans la région». «Laissez-nous tranquilles» En attendant, le bloc des secrétaires fédéraux fidèles à Georges Frêche est toujours en place. Mercredi, c’était au tour de Jean-Claude Perez. Le maire PS de Carcassonne, ami de Laurent Fabius, a lancé un cinglant «Laissez-nous tranquilles» à l’adresse de Solferino. Pour faire monter la tension, les colistiers de Frêche vont recevoir une mise en garde du PS leur demandant de quitter ces listes qui n’ont plus aucun lien avec le parti. Le clan Mandroux doit annoncer mardi prochain à Montpellier ses 67 candidats au conseil régional. Dans l’Hérault, le bras de fer est engagé entre la fédération PS, tenue par le sénateur Robert Navarro, et l’équipe Mandroux qui pourra compter sur l’appui d’André Vézinhet, le président du conseil général, du député Kléber Mesquida mais aussi de Pierre Bouldoire, le maire de Frontignan, de l’ancienne vice-présidente de l’Assemblée nationale Christine Lazerges et de plusieurs conseillers généraux. Dans les Pyrénées-Orientales, Jacqueline Amiel-Donat, ancienne rivale PS de Jean-Paul Alduy à la mairie de Perpignan, a été mandatée pour détricoter le réseau de Christian Bourquin, fidèle de Georges Frêche… La guerre est désormais totale entre socialistes languedociens. Et chacun attend les premiers sondages et la position qu’adopteront les partenaires de gauche. LIRE AUSSI » Le PS lance sa liste contre Frêche » Frêche garde l’appui des socialistes de sa région » Les socialistes veulent éviter la question du second tour

Publié par la rédaction le 4 février 2010 à 4:07

Crif : Fillon pourfend le «militantisme extrémiste»

Quoi de neuf, mercredi soir, au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France ? D’abord, la présence de l’imam de Drancy Hassen Chalghoumi parmi les dignitaires religieux. Partisan déclaré du dialogue judéo-musulman et de l’interdiction de la burqa, ce symbole de l’«islam républicain» n’a pas hésité à répondre à l’invitation de Richard Prasquier, le président du Crif. Sans craindre d’être à nouveau agressé, lui qui est en permanence menacé ? «Ça ne peut pas vraiment être pire, soupire-t-il. Et puis, c’est un échange de bons procédés. J’ai invité Prasquier à la mosquée, il m’invite au Crif.» Autre nouveauté, la présence de Martine Aubry. La première secrétaire du PS a assuré à sa façon la continuité avec son prédécesseur François Hollande, qui était en général présent. Contrairement à lui, elle n’a pas frayé avec la foule, où gouvernement et majorité étaient représentés en force. Flanquée d’Harlem Désir et de Benoît Hamon, elle a écouté l’intervention de Prasquier debout à l’entrée de la salle, puis a tourné les talons dès que François Fillon est monté à la tribune. Mais elle n’a pas quitté tout de suite le pavillon d’Armenonville : elle s’est attardée près de la sortie avec ­Hélène Mandroux, tête de la liste PS en Languedoc-Roussillon, le temps que les caméras la filment à côté de l’intrépide maire de Montpellier, qui ose braver Georges Frêche dans son fief. Comme on leur demandait s’il fallait voir un lien entre leur présence et la proximité des régionales, les deux femmes ont démenti avec vigueur. «Je viens tous les ans», a affirmé Mandroux. «Il ne faut pas mélanger les choses», a renchéri Aubry. Richard Prasquier, Nicolas Sarkozy, et le recteur de la Mosquée de Paris Dalil Boubakeur. Crédits photo : AFP Nicolas Sarkozy, lui, s’est contenté d’une apparition fugace au début de cocktail. Il a distribué bises, saluts et sourires, puis s’est éclipsé, laissant Fillon délivrer le message politique de la soirée. Un message de dénonciation du «communautarisme», qui «refuse l’égalité et la fraternité». Dans son discours, Prasquier s’était lui aussi référé à la devise républicaine pour affirmer que le port de la burqa est «contraire aux valeurs de la République, non seulement parce qu’elle est imposée aux femmes, mais aussi parce que dans nos échanges le rapport à l’autre passe par le visage». Sur le même sujet, Fillon a fait dans le subliminal en lançant à l’auditoire : «Nous devons défendre nos valeurs contre ceux qui cachent, derrière le paravent d’une soi-disant liberté, un militantisme extrémiste.» Le premier ministre a, en revanche, eu des mots très fermes pour condamner les «scandaleux mouvements de boycott des produits casher ou israéliens».«Je m’étonne du silence, voire de la connivence de certains responsables politiques vis-à-vis de ces démarches révoltantes», a -t-il ajouté. Il n’a pas cité de noms, mais c’était inutile : comme son prédécesseur, Roger Cukierman, qui avait dénoncé la dérive antisémite de certains Verts et de l’extrême gauche, Prasquier a fait savoir que le parti de Cécile Duflot et le PCF n’avaient ­toujours pas été conviés cette année au dîner du Crif. LIRE AUSSI » INTERVIEW - Goldnadel : «Sarkozy a apaisé la communauté juive»

Publié par la rédaction le 4 février 2010 à 1:49

Marseille décroche son billet pour la finale de la Coupe de la Ligue

Voici un article d’actualité qui vous parle de Marseille décroche son billet pour la finale de la Coupe de la Ligue :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 3 février 2010 à 17:28

Cambriolés treize fois, ils font condamner l’État

Voici un article d’actualité qui vous parle de Cambriolés treize fois, ils font condamner l’État :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 3 février 2010 à 12:14

Languedoc-Roussillon : le PS lance sa liste contre Frêche

Finalement, le PS a fait son choix : contre Georges Frêche, au risque de voir la région Languedoc-Roussillon basculer à droite. Le dernier dérapage à connotation antisémite du président sortant de la région - qui était déjà exclu du PS - a fait perdre leurs derniers arguments aux tenants de la realpolitik. La plupart de ses ultimes soutiens au PS, comme le député européen Vincent Peillon, n’ont pas cherché à le défendre. Seul Malek Boutih, éternel opposant à Martine Aubry, a maugréé à son arrivée rue de Solferino mardi soir. «Utiliser le racisme et l’antisémitisme pour des manœuvres d’appareil, ce n’est pas beau», a-t-il jugé. «Après le socialisme pour les nuls, on pourra éditer le socialisme pour les gogos, pour ceux qui croient à la version officielle.» Ses critiques n’ont pas modifié l’issue du débat. Mardi, par 40 voix pour, cinq voix contre et cinq abstentions, le bureau national, sur la proposition de la première secrétaire, Martine Aubry, a décidé d’investir la maire de Montpellier, Hélène Mandroux, comme tête de liste PS pour les régionales. Pourtant, les fédérations du Languedoc-Roussillon, parmi les plus importantes du PS, continuent de soutenir Georges Frêche. Purges Les socialistes pro-Frêche seront-ils sanctionnés ? Pas simple. «Les purges, ce n’est pas le Parti socialiste», a assuré le porte-parole Benoît Hamon. «Il n’y aura qu’une liste socialiste», prévient cependant François Lamy, le bras droit de Martine Aubry. Autrement dit, ceux qui localement décideront de maintenir leur soutien à la liste du président sortant seront de facto exclus du parti. Georges Frêche, lui, menace d’ores et déjà le parti d’une action en justice : «les listes ont été validées lors d’un vote des militants», plaide-t-il. «Il n’y a pas de problème juridique», a assuré mardi Aubry. Techniquement, la liste de l’Hérault, où se présente Frêche, n’a effectivement pas été validée par le conseil national du 12 décembre. «Il y a un problème moral et pour moi, c’est essentiel», a-t-elle ajouté. «Je ne gère pas le PS à coups de trique et de chantage, je le gère à coups de persuasion et de conviction.» Faire le jeu de l’UMP La division de la gauche pourrait bien faire le jeu de Raymond Couderc, le candidat de l’UMP. C’est pourquoi le PS rêve de convaincre les écologistes de se ranger dès le premier tour derrière Hélène Mandroux. «L’idée qui serait de dire : maintenant il y a une nouvelle candidate socialiste et c’est tous derrière, sinon vous êtes des diviseurs, c’est quand même un peu invraisemblable comme situation», a déclaré hier la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. Pour elle, il est «hors de question de devenir une roue de secours du PS». Au PS, on ne se résigne pas. «On discute avec les Verts», dit-on. Solidement implanté et soutenu par la plupart des élus locaux, Georges Frêche ne se sent pas menacé. «Je ne redoute rien du tout. Je suis un Gaulois. Je ne crains qu’une chose, c’est que le ciel me tombe sur la tête, a-t-il déclaré mardi lors d’une conférence de presse. J’ai été exclu du PS. Ils ne peuvent pas m’exclure deux fois.» Le président de la région compte «envoyer une lettre aux habitants du Languedoc-Roussillon».«Martine Aubry veut un bras de fer avec le peuple de gauche du Languedoc-Roussillon, a-t-il déclaré. Elle va le perdre.» LIRE AUSSI » Le PS désormais en guerre ouverte contre Frêche » Le PS investit Mandroux contre Frêche

Publié par la rédaction le 3 février 2010 à 9:43

Des plaintes contre le freinage de la Prius de Toyota

Après l’accélération, le freinage. Toyota Motor a déjà rappellé 2,3 millions de véhicules suspecté d’être équipé d’une pédale d’accélération défectueuse. Le groupe avait calmé la polémùique en présentant de plates excuses. Mais ce mercredi, la polémique rejaillit, au sujet cette fois du système de freinage de son modèle hybride, la Pruis. Toyota précise que ses concessionnaires au Japon et en Amérique du Nord ont reçu des plaintes par dizaines, déplorant l’insuffisance du système de freinage de la nouvelle Prius sur route cahoteuse ou verglacée. Au sein du groupe, ces mécontentements sont connus depuis décembre, a indiqué une porte-parole à Tokyo. Toyota assure se pencher sur la question. «L’entreprise décidera des mesures à prendre après avoir compris ce qui a causé ce problème». Le ministère japonais des Transports a lui même reçu des courriers au sujet de ce problème de freinage. Il dénombre quatorze plaintes , dont une à la suite d’un accident en juillet et les treize autres entre décembre et janvier. Cette Prius de troisième génération est en tête des ventes au Japon, et connaît un franc succès dans nombre d’autres marchés mondiaux. Toutefois, les clients américains commencent à bouder les concessions, après l’affaire des pédales d’accélérateur défectueuses. En janvier dernier, la part de marché de Toyota aux Etats-Unis s’est ainsi érodée, passant de 18% en décembre à 14%. Et ces consommateurs déçus se tournent vers les constructeurs domestiques : GM et Ford sont les deux principaux bénéficiaires de ce désamour pour Toyota. » Toyota veut sortir au plus vite de la crise des accélérateurs

Publié par la rédaction le 3 février 2010 à 6:53

Le fait d’imposer la burqa à son épouse prive un homme de naturalisation

Le ministre Éric Besson a fait savoir hier qu’il avait refusé par décret « la naturalisation d’un homme qui obligeait sa femme à porter la burqa ». Le Figaro a pu se procurer les motifs de cette décision, validés en janvier dernier par le Conseil d’État qui avait été saisi de cette affaire. Le document précise que l’homme « adopte au quotidien une attitude discriminatoire vis-à-vis des femmes, allant jusqu’à refuser de leur serrer la main et à préconiser une séparation des garçons et des filles, y compris, au foyer, des frères et des sœurs, dès leur plus jeune âge ». Les magistrats considèrent donc que : « Le mode de vie qu’il a choisi, fût-il justifié par des préceptes religieux, est incompatible avec les valeurs de la République, et notamment le principe de l’égalité des sexes. » Et concluent qu’« il ne remplit pas la condition d’assimilation prévue par l’article 21-4 du Code civil ». Le Conseil d’État propose donc de refuser la nationalité française à ce Marocain marié à une Française, qui appartient comme lui au mouvement Tabligh. Ce courant prône un islam fondamentaliste et piétiste, calqué sur la vie du prophète et pratique largement la conversion. Au cours de l’enquête, le mari avait affirmé que sa femme devait rester recluse ou sortir entièrement voilée. Des règles que l’épouse approuvait. Ce n’est donc pas la seule contrainte que le Conseil d’État a sanctionnée, mais bien le sexisme, fût-il basé sur des préceptes religieux partagés par le couple. Par ailleurs, le Conseil n’a pas suivi les indications du ministre, préférant ne pas mentionner le port du voile intégral de l’épouse, française, mais bien le comportement du mari, jugé « incompatible » avec les valeurs de la République. Ce nouveau décret, qui doit encore être signé par François Fillon, devrait faire jurisprudence. De fait, la burqa devient un obstacle à la naturalisation, de la femme qui la porte, comme de l’homme qui la prône. Aller plus loin En juin 2008, le Conseil d’État avait rendu un autre arrêt confirmant le refus d’octroyer la nationalité française à une Marocaine entièrement voilée, en stigmatisant une « pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française ». Là encore, les Sages du Conseil n’avaient pas mentionné le port de la burqa. « Car si le hidjab ou le tchador sont des signes d’appartenance à un islam fondamentaliste, il y a lieu de faire préciser aux postulantes la signification du port de ces signes vestimentaires », précise une circulaire du 12 mai 2000 relative aux naturalisations. Éric Besson, tout comme Brice Hortefeux, voudrait aller plus loin. Les ministres ont suggéré en décembre dernier devant la mission parlementaire sur le voile intégral de faire clairement du port de la burqa un motif de refus de la nationalité. « Rien ne serait plus normal que de refuser systématiquement l’accès à la carte de résident à la personne portant le voile et à son mari », avait déclaré le ministre de l’Intérieur : « La naturalisation, c’est-à-dire l’entrée dans la communauté nationale, ne me paraît pas souhaitable en pareil cas. » LIRE AUSSI » Interdiction du voile intégral : l’avis des juristes » Ce que dit le rapport de la mission parlementaire sur la burqa » Pourquoi certaines femmes portent le voile intégral

Publié par la rédaction le 3 février 2010 à 3:50

Régionales : le NPA présente une candidate voilée

Vendredi dernier, gare d’Argenteuil (Val-d’Oise). Olivier Besancenot effectue son premier déplacement de campagne en Ile-de-France, où il mène la liste NPA. À la veille du premier anniversaire du Nouveau Parti anticapitaliste, fondé le 7 février 2009 sur les cendres de la LCR, le porte-parole du parti trotskiste défend un projet tout à fait révolutionnaire : permettre à une femme voilée de représenter le NPA. Sans ciller, il affirme qu’une femme peut être « féministe, laïque et voilée ». Et encore qu’une femme voilée, «c’est l’image de notre intégration dans les quartiers». Il confirme que le NPA présente -  sur la liste du Vaucluse, en région Paca  - une jeune candidate qui porte le voile : Ilham Moussaïd, étudiante et trésorière départementale de son parti, membre du «comité populaire» à Avignon. Sur le quai, des jeunes de retour du lycée l’interpellent : «Le Coran ! C’est Besancenot ! Hé vas-y Olivier, on est derrière toi !» Le facteur de Neuilly-sur-Seine a pris pied dans les quartiers populaires de banlieue où se concentrent les populations issues de l’immigration et qui sont devenues «un désert associatif, syndical et politique». Résultat, des femmes voilées militent au NPA et ont intégré les comités de base, jusqu’à donc le représenter aux prochaines échéances de mars. Autre signe assumé : les plateaux-repas servis à l’heure de la rupture du jeûne pour les participants attachés au ramadan, lors de la dernière université d’été du parti à Port Leucate (Aude). Porte-voix en main, Besancenot tonne contre le débat sur l’identité nationale qui «stigmatise une communauté», et le NPA, qui vient de se réunir en conseil politique national, a dénoncé la loi contre la burqa, «islamophobe et liberticide». Pour autant, cette candidature risque de provoquer de sérieuses ruptures au sein du parti trotskiste, à l’image de celles constatées en 2007 au Danemark dans la coalition rouge-verte lorsqu’une jeune femme voilée s’était présentée aux législatives. Omar Slaouti, chargé des «quartiers» au NPA, assure que la démarche d’Ilham «n’est en rien communautariste» mais renvoie juste l’image «de ceux qui subissent la crise dans les quartiers sensibles». «Les valeurs féministes ne seront pas dissoutes» En août à Port Leucate, Anne Leclerc, membre du comité exécutif du NPA, chargée des droits des femmes, s’était accrochée avec Abdel, un militant d’Avignon au verbe haut, proche de Besancenot, pour ses propos machistes. La candidature d’Ilham la met mal à l’aise. Elle ne «commente pas un choix validé localement», mais promet que «les valeurs féministes» brandies dans toute l’histoire de la LCR «ne seront pas dissoutes» au sein du NPA. D’autres s’inquiètent de certains arguments qui circulent, tels ceux de l’altermondialiste Raoul Marc Jennar, militant NPA qui fut, en 2007, un porte-parole de José Bové à l’élection présidentielle. Celui-ci estime qu’Ilham est une «courageuse révélatrice d’un débat essentiel» et affirme : «C’est le rôle des Églises qu’il faut combattre, pas les croyances individuelles.» Après les régionales, le NPA va lancer un débat national autour de «la religion, l’émancipation et la liberté». Il durera jusqu’au congrès prévu en novembre et promet d’être agité. LIRE AUSSI : » Besancenot tête de liste NPA en Ile-de-France

Publié par la rédaction le 3 février 2010 à 0:56

Obama décline l’invitation à un sommet européen

Nouveau coup de blues pour le Vieux Continent : Barack Obama a décliné lundi soir l’invitation européenne à un prochain sommet à Madrid. Selon la presse américaine, le chef de la ­Maison-Blanche a décidé d’esquiver le rituel transatlantique parce qu’il a mieux à faire chez lui. Cacophonique voire brouillonne, l’UE n’a pas voulu reconnaître l’évidence tout au long de la journée de lundi. La Commission assurait «n’être pas au courant». La présidence du Conseil renvoyait sur Madrid, qui assure pour six mois la «tournante» européenne. L’Espagne, elle, disait «programmer encore» la visite du président américain pour fin mai. Las, Washington a levé le dernier doute : le président Obama «ne viendra pas pour un sommet européen ce printemps», a annoncé Philip Gordon, secrétaire d’État adjoint pour l’Europe. Mardi, une source proche du gouvernement espagnol indiquait que le sommet serait «probablement» reporté . La tenue de ce sommet annuel en l’absence du président américain «n’aurait pas beaucoup de sens» a-t-elle ajouté. Pour l’Espagne, c’est une gifle. La visite de Barack Obama et le sommet de Madrid étaient le morceau choisi de la présidence espagnole. José Luis Zapatero - à l’image de tout dirigeant assumant la «tournante» - comptait bien tirer la couverture à lui, et requinquer une cote d’opinion plombée par l’explosion du chômage. Le chef du gouvernement ne s’avoue toujours pas battu. Il sera jeudi à Washington. En principe pour une visite privée, en pratique pour rattraper la visite qui lui a glissé entre les doigts. Le roi Juan Carlos lui emboîtera le pas deux semaines plus tard. De l’autre côté des Pyrénées, c’est déjà une affaire d’État. Une cérémonie sans enjeu Lundi, la déconvenue de Madrid faisait ricaner Bruxelles, capitale où se livre une bataille de prestige entre les trois présidences de l’UE - la tournante nationale, celle du Conseil et celle de la Commission. Derrière cette façade, l’Europe «nouvelle formule» a surtout du mal à dissimuler un surcroît d’inquiétude existentielle. Après la déroute climatique de Copenhague face à la Chine, doit-elle se résoudre aussi à son insignifiance face aux États-Unis ? Sur le rond-point Schuman, l’ombre de la «Chinamérique» et du «G2» n’a jamais paru aussi pesante. Barack Obama, quel que soit son agenda intérieur, a de bonnes raisons de se défier du rendez-vous institutionnel avec l’UE. Il a traversé six fois l’Atlantique l’an dernier et commence à connaître la compagnie. Sans doute s’agace-t-il aussi de voir l’Europe ­représentée non plus par deux, mais par trois présidents : MM. Zapatero, Bar­roso et Van Rompuy. On lui avait promis - comme aux Européens - que l’union n’aurait plus qu’un seul visage, grâce au traité de Lisbonne. Pour finir, le sommet transatlantique semestriel est une cérémonie figée et sans enjeu, aux dires même de participants européens. Il en sort rarement plus qu’une déclaration convenue. Le président Obama l’avait fait sentir dès novembre, à sa manière. Après avoir poliment reçu ses invités européens à la Maison-Blanche, il avait planté là José Manuel Barroso et le premier ministre suédois, les abandonnant à la compagnie du vice-président Joe Biden. Le seul à tirer son épingle du jeu pourrait être Herman Van Rompuy, nouveau président du Conseil européen. Il sort vainqueur par défaut d’une rivalité palpable, sinon reconnue avec José Luis Zapatero. Il en profite pour affermir son autorité. «Une chose est claire : à l’avenir, c’est à la présidence stable (de Van Rompuy, NDLR) qu’il appartiendra de préparer et de présider les sommets, assure son porte-parole Dirk De Backer. Ces rencontres se tiendront d’ailleurs à Bruxelles.» Selon le scénario le plus plausible, Barack Obama retarderait sa visite européenne à l’automne et la conjuguerait avec un sommet de l’Otan programmé en novembre à Lisbonne. » FOCUS - Les pouvoirs du président permanent de l’UE

Publié par la rédaction le 2 février 2010 à 20:09

France Télévisions Publicité : Lagardère se rebiffe

Lagardère voit rouge. La position de la Commission européenne qui a retoqué l’instauration d’une taxe de 0,9 % sur le chiffre d’affaires des opérateurs de télécommunication, remet en cause le financement à venir de France Télévisions. Du coup Lagardère estime qu’il ne faut plus privatiser la régie publicitaire du groupe audiovisuel. Il faut dire que Lagardère a été un candidat malheureux au rachat de France Télévisions Publicité. Dans un courrier envoyé aujourd’hui même à Patrick de Carolis, le président de France Télévisions, Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active met en garde sur le fait que «si cette procédure débouchait définitivement, l’État français serait obligé de rembourser aux opérateurs les sommes versées - soit 350 millions par an - remettant en cause le financement des chaînes publiques françaises et engendrait le besoin de rétablir la publicité sur la télévision publique ». Dès lors souligne le dirigeant «le processus de privatisation de France Télévisions Publicité, s’il était bouclé en l’état, serait affecté d’un risque majeur», car tous ces facteurs «modifieraient naturellement de façon radicale la valorisation de la régie» et donc «les bases sur lesquelles les candidats ont été invités à formuler leur offre». Et le groupe Lagardère de demander qu’«il soit sursis temporairement à la privatisation de France Télévisions Publicité ». Demain, les membre du conseil d’administration de France Télévisions auront à prendre position sur la privatisation de la régie en faveur du binôme « Courbit/Publicis ». LIRE AUSSI : » DOCUMENT - La lettre de Didier Quillot à Patrick de Carolis (en pdf)

Publié par la rédaction le 2 février 2010 à 14:29

La police doit-elle être plus présente à l’intérieur des écoles ?

Voici un article d’actualité qui vous parle de La police doit-elle être plus présente à l’intérieur des écoles ? :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 2 février 2010 à 14:29

Un ministre sur deux est candidat aux régionales

Nicolas Sarkozy a beau refuser de se livrer personnellement dans la bataille des régionales , il sait pertinemment que c’est à l’échelle nationale que seront analysés les résultats du prochain scrutin, les 14 et 21 mars. A la demande de l’Elysée, la moitié du gouvernement a été envoyée au front pour défendre l’action du gouvernement et tenter d’éviter une nouvelle déferlante socialiste comme celle de 2004, où le PS avait raflé 20 des 22 régions métropolitaines. Bien qu’importante, la mobilisation est quasi identique à celle du gouvernement Raffarin. Il y a six ans, dix-neuf ministres - sur trente-neuf - s’étaient porté candidats. Cette fois, ils seront vingt. Huit seront têtes de liste, et devront quitter le gouvernement après les élections en cas de succès, consigne présidentielle oblige. Sept autres mèneront des listes départementales, et cinq seront «simples candidats». Ceux-là ne devront pas nécessairement abandonner leur portefeuille ministériel en cas de victoire. • Les têtes de liste régionales Rama Yade. La populaire secrétaire d’Etat aux Sports a obtenu gain de cause. Pressentie dans un premier temps pour un parachutage comme tête de liste dans le Val-d’Oise, Rama Yade est finalement numéro deux dans les Hauts-de-Seine, derrière le centriste André Santini. Hervé Morin. Chef de file de l’UDF en Haute-Normandie en 2004 - il avait alors obtenu 12,5% au premier tour -, le ministre de la Défense s’est cette fois rangé en troisième position dans l’Eure, derrière la tête de liste départementale et régionale de la majorité, le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire. Nadine Morano. Conseillère régionale sortante de Lorraine, la secrétaire d’Etat à la Famille est numéro deux en Meurthe-et-Moselle. Une place qui devrait lui permettre de conserver son poste au conseil régional lorrain. Marie-Luce Penchard. La ministre chargée de l’Outre-mer est numéro deux sur la liste UMP en Guadeloupe. «Je serai du lundi au mercredi à Paris et le reste de la semaine en Guadeloupe», confie l’ex-conseillère de Nicolas Sarkozy. Une position qui n’a pas recueilli l’unanimité dans les rangs de l’UMP. Luc Chatel. Déjà ministre de l’Education nationale, porte-parole du gouvernement et maire de Chaumont, Luc Chatel a préféré décliner la tête de liste de l’UMP en Haute-Marne. Selon nos informations, il sera finalement en dixième et dernière position, une place non éligible. LIRE AUSSI » INFOGRAPHIE - Les vingt-deux matchs des régionales » SONDAGE - La gauche arriverait largement en tête

Publié par la rédaction le 2 février 2010 à 1:46

Chatel promet plus d’équipes de sécurité dans les collèges

Voici un article d’actualité qui vous parle de Chatel promet plus d’équipes de sécurité dans les collèges :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 1 février 2010 à 22:27

Frêche menace de traîner le Parti socialiste en justice

Voici un article d’actualité qui vous parle de Frêche menace de traîner le Parti socialiste en justice :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 1 février 2010 à 14:42

L’informaticien d’HSBC dément avoir sévi en Allemagne

Après le fisc français, le fisc allemand. Selon l’édition en ligne de lundi du Financial Times Deutschland (FTD), l’informateur qui veut vendre des données bancaires à Berlin ne serait autre que Hervé Falciani, l’informaticien de la banque HSBC à l’origine de la précédente fuite d’informations fiscales récupérées par Paris. Le quotidien allemand ne cite pas de sources mais il affirme que les données concernent des clients allemands de HSBC et qu’elles font partie d’informations dérobées dans sa succursale genevoise par son ancien employé Hervé Falciani. Ce dernier, contacté par lepoint.fr, dément toute implication dans cette affaire avec l’Allemagne. «Vous m’apprenez la nouvelle. Je n’ai apporté ma collaboration et mon soutien qu’à la justice française», a-t-il indiqué au site internet de l’hebdomadaire. Selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung de samedi, l’informateur de Berlin aurait proposé au gouvernement allemand de lui vendre pour 2,5 millions d’euros, une liste de 1500 noms de contribuables ayant déposé secrètement des fonds en Suisse. Les autorités helvétiques ont d’ores et déjà prévenu l’Allemagne qu’elles ne collaboreraient pas «sur la base de données volées». En revanche, la Suisse semble prête à «accroître sa collaboration avec l’Allemagne en matière fiscale sur la base d’une convention contre la double imposition révisée». Le listing pourrait rapporter 100 millions d’euros Joint au téléphone, le porte-parole de HSBC Private Bank à Genève s’est refusé à tout commentaire, se contentant d’expliquer que «ce ne sont que des spéculations. Hier, c’était au tour d’une banque suisse (UBS, selon l’édition de samedi du Handelsblatt, NDLR). Nous attendons d’avoir des preuves concrètes». Le porte-parole de HSBC Private Bank à Genève avait indiqué au Matin Dimanche que cela paraissait «hautement improbable, car au moment du vol des données, nous n’avions que très peu de clients allemands». Toujours selon le FTD, qui cite l’administration fiscale allemande, le listing pourrait permettre à Berlin de récupérer 100 millions d’euros. A LIRE AUSSI : » HSBC : «Falciani n’a pas fait cadeau de sa liste au fisc» » Secret bancaire : vers un accord franco-suisse

Publié par la rédaction le 1 février 2010 à 12:42

Total reporterait sa décision de fermer la raffinerie de Dunkerque

L’appel de Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, a été entendu. La direction de Total s’engage, dans un communiqué, à garantir un emploi à chaque salarié, quelle que soit la décision prise quant à l’avenir de la raffinerie de Dunkerque. Le ministre de l’Industrie a affirmé, ce lundi matin, que le gouvernement «n’acceptera pas» la fermeture de la raffinerie Total de Dunkerque «tant qu’il n’y aura pas de garanties nécessaires sur la pérennité» des quelque 800 emplois concernés, a-t-il affirmé lundi sur la radio BFM. «Total doit investir dans l’emploi» (CFDT) Le secrétaire général de la CFDT (Confédération française démocratique du travail), François Chérèque doit également être rassuré lui qui affirmait dans la foulée de Christian Estrosi, que : «Total a beaucoup d’argent, donc Total doit investir dans l’emploi». Selon lui, Total «doit aller plus loin» que ses obligations légales : «Il doit justifier la fermeture, mais il doit faire en sorte que tous les emplois supprimés soient reconvertis dans une autre activité Total, sans oublier les sous-traitants». Selon La Tribune, la poursuite de l’activité de raffinage exigerait 60 à 120 millions d’euros d’investissement. En mars 2009 déjà, le groupe pétrolier s’était attiré les foudres des responsables politiques, après avoir annoncé la suppression de 555 postes en France, dont 249 d’ici à 2013 dans le raffinage. Quelques semaines plus tôt, Total avait publié un profit record pour 2008 de 13,9 milliards d’euros. Total publiera le 11 février ses bénéfices 2009, attendus autour de 8 milliards d’euros. LIRE AUSSI : » Total: l’Etat attentif à la fermeture de Dunkerque » Raffinage : Total prêt à fermer Dunkerque

Publié par la rédaction le 1 février 2010 à 8:17

Des Américains arrêtés pour rapt en Haïti

L’odyssée des dix Américains venus «sauver» des enfants haïtiens s’est achevée dans les locaux de la brigade des mineurs de Port-au-Prince derrière les murs de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Les paroissiens baptistes sont retenus à la DCPJ transformé depuis le séisme en annexe du pouvoir haïtien. Ils se trouvent, par une curieuse ironie de l’histoire, dans le même périmètre que le président René Préval installé ici après l’effondrement de son palais. Le groupe est accusé d’avoir enlevé une trentaine d’enfants, tous âgés de moins de 13 ans, pour les conduire à l’étranger. Une affaire embarrassante pour les relations américano-haïtiennes. Selon des policiers qui les ont entendus, les suspects ne semblent pas avoir pris conscience de leurs actes. «Il s’agit de cinq couples de jeunes gens. Ils ont l’air de planer et donnent l’impression d’être sur une autre planète» explique un policier européen. «Ils n’ont pas le profil de gangsters ou de trafiquants chevronnés même si, bien sûr, la piste d’une opération à but lucratif est possible» poursuit-il. Vigilance renforcée autour des orphelinats Un juge devrait se prononcer lundi sur leur sort. Leur maintien en détention pour une longue durée n’est pas certain car la justice haïtienne est confrontée à un dilemme. Elle doit ­faire respecter la loi qui punit sévèrement ce type de crime. Elle doit être à l’écoute de l’opinion publique qui s’est émue du départ précipité d’enfants inscrits dans des processus légaux d’adoption vers les Pays-Bas au lendemain de la catastrophe. Mais elle est contrainte de tenir compte du secours massif porté aux Haïtiens par les États-Unis. Parti de l’Idaho, le groupe appartient à des communautés évangélistes qui disposent de sites Internet. Sur l’un d’eux, celui de Central Valley, on peut lire le message suivant : «Notre équipe a été arrêtée par erreur à Port-au-Prince et nous faisons tout ce que nous pouvons pour éclaircir ce malentendu administratif.» Les baptistes avaient un projet intitulé «mission de sauvetage d’orphelins haïtiens» destiné, selon eux, à «sauver des orphelins abandonnés dans la rue» pour les «amener» en République dominicaine. Ils devaient être installés à Cabarete, un village balnéaire dominicain plus connu, jusque-là, pour son spot de kit surf que pour ses opérations de sauvetage. La création d’un orphelinat de fortune dans un hôtel était à l’ordre du jour. Le plan prévoyait le «rassemblement de 100 orphelins» en un jour avec un passage de la frontière le lendemain. Ce sont finalement une trentaine de petits Haïtiens que la police a récupérés à la frontière de Malpasse-Trimane. Les voyageurs ne disposaient pas de papiers d’identité. Ils auraient été recrutés par un pasteur baptiste de Port-au-Prince, un certain Jean Sanbil. À en croire Laura Silsby, l’une des personnes arrêtées qui s’est expliquée samedi devant un journaliste de l’agence AP, les enfants étaient issus de familles de l’entourage du prêtre et seuls les orphelins étaient destinés à l’adoption. Elle a reconnu ne pas avoir effectué de démarches légales. La plupart des enfants «ont encore de la famille» a indiqué hier l’organisation caritative SOS Children’s Village, à qui ils ont été confiés provisoirement. Inquiètes des risques de recrudescence des kidnappings en vue d’adoption dans des pays occidentaux, les organisations internationales ont renforcé la vigilance autour des orphelinats. Mais aux établissements répertoriés s’ajoutent des lieux sauvages exploités par les églises évangélistes et les sectes qui pullulent. Le tremblement de terre a également aimanté vers Port-au-Prince une foule d’égarés, de sauveteurs plus ou moins étranges et de religieux «en mission». La rencontre entre ces deux mondes laissait redouter des dérapages. Ils ont commencé. LIRE AUSSI » DOSSIER SPÉCIAL - Haïti dévasté

Publié par la rédaction le 31 janvier 2010 à 14:33

Clearstream : le pouvoir veut dissiper les soupçons

Le pouvoir tente de désamorcer la polémique suscitée par l’affaire Clearstream. Confronté au soupçon d’un appel du parquet sur ordre de l’exécutif, le gouvernement s’efforce de convaincre l’opinion que le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, a pris sa décision en toute indépendance, à l’abri des pressions. Devant le tollé suscité par l’appel annoncé vendredi, au lendemain de la relaxe de Dominique de Villepin dans cette affaire de dénonciation calomnieuse, les proches de l’Elysée se sont succédé ce week end pour certifier que le procureur avait écouté sa seule conviction pour demander un second procès. La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, sous l’autorité de laquelle est placé Jean-Claude Marin, a ainsi assuré dimanche sur Europe 1 que le procureur de la République n’avait «eu ni instruction ni incitation, de quelque nature que ce soit, pour prendre sa décision». «Je n’ai pas l’habitude de me cacher derrière mon petit doigt. Si j’avais eu des instructions à donner», elles auraient été «écrites et motivées», a expliqué Michèle Alliot-Marie. Interrogée sur d’éventuelles consignes de Nicolas Sarkozy, la garde des Sceaux, informée de la décision du parquet dès jeudi soir, a répondu: «Non et je le dis très clairement». Soutien affiché de Brice Hortefeux «La conviction (de Jean-Claude Marin) l’a amené à prendre des réquisitions, à porter des accusations qui n’ont pas été suivies» par le tribunal, a relevé Michèle Alliot-Marie. «Il est logique et dans la tradition qu’il réagisse en demandant à ce qu’elles soient réexaminées par un second tribunal», a-t-elle justifié. Elle a également tenu à «apporter tout» son «soutien» au procureur de Paris, «face aux attaques» dont il «est l’objet aujourd’hui». «Je ne saurais accepter cela, encore plus lorsque cela vient de politiques», a-t-elle poursuivi. Le procureur Marin, qui a assuré dans Le Mondede dimanche que son appel n’était pas la marque d’un «acharnement sarkozyste», a également reçu le soutien du ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, «S’il n’y avait pas eu appel, le débat aurait été incomplet (…) S’il avait été incomplet, il y aurait eu risque d’injustice», a estimé samedi sur TF1 le ministre, qui s’était lui-même constitué partie civile dans l’affaire Clearstream. «Naturellement, je ne doute pas une seule seconde que l’ensemble des protagonistes souhaitent qu’il y ait justice», a-t-il ironisé. Un concert de critiques Autre commentaire, plus inattendu, celui de Carla Bruni-Sarkozy: l’épouse du chef de l’Etat s’est dite samedi sur RTL «très étonnée par le peu de confiance que, bien sûr, Dominique de Villepin, mais aussi visiblement les médias, accordent à la justice française, le peu d’indépendance qu’on lui attribue». «C’est un procès pénal, vous comprenez, il s’agit d’une affaire pénale, pas politique», a ajouté la chanteuse, qui ne s’attendait pas, selon Le Parisien, à être interrogée sur cette affaire et aurait menacé de quitter le studio. Le concert de critiques suscité par la décision du procureur Marin n’a, quoi qu’il en soit, pas faibli durant le week-end.L’ancienne magistrate Eva Joly, devenue députée européenne, a ainsi estimé que cet appel «est la parfaite illustration de l’absence d’indépendance du parquet» à l’égard du pouvoir politique. L’ancien garde des Sceaux Robert Badinter a pour sa part admis dans Le Monde que l’appel du procureur «s’inscrit dans la pratique commune, dès l’instant où les condamnés ont interjeté appel», pour que «le débat (soit) complet» devant la cour d’appel. Mais d’ajouter: «Dans le cas de M. de Villepin, il est évident que la décision de faire appel n’a pas été prise sans l’accord - sinon à l’initiative - de la Chancellerie et de l’Elysée». LIRE AUSSI » Clearstream: un appel qui fait des vagues » Clearstream: la charge de Villepin contre Sarkozy » DOSSIER SPECIAL - Tout savoir sur l’affaire Clearstream

Publié par la rédaction le 31 janvier 2010 à 12:21

L’indépendance de la Fed menacée

Ben Bernanke n’a pas le temps de savourer sa victoire. Reconduit pour quatre ans par soixante-dix sénateurs contre trente à la tête de la banque centrale des États-Unis, l’ancien économiste de Princeton voit sa légitimité affaiblie, alors que l’indépendance de l’institution qu’il dirige est sérieusement menacée. Jamais un patron de la Fed, choisi par la Maison-Blanche, n’a été confirmé avec une marge aussi faible. Ce qui est inquiétant est que l’opposition à Bernanke provient à la fois de démocrates et de républicains. On lui reproche d’être en partie responsable de la crise pour ne pas avoir su contrôler les risques excessifs pris par les banques. On l’accuse d’avoir inondé d’argent public des établissements financiers qui auraient mérité d’être davantage pénalisés par leurs erreurs. Il est, avec d’autres, le bouc émissaire de ceux qui à Washington crient et attisent la colère de l’opinion devant l’arrogance de banques qui semblent à nouveau gagner beaucoup d’argent mais ne prêtent pas suffisamment pour consolider la reprise. D’autres enfin s’alarment du risque d’inflation posé par la politique de taux zéro appliquée par la Fed depuis un an, alors qu’elle a inondé le système financier de liquidités pour palier les blocages des marchés de crédit. Ces griefs sont le reflet du traumatisme causé par les mesures d’urgence, coûteuses et risquées, prises depuis septembre 2008 pour éviter que la récession ne se transforme en dépression. Ben Bernanke dans la tempête est resté remarquablement calme. Il a défendu posément ses actions, expliquant qu’elles étaient souvent les options les moins mauvaises qui se présentaient à lui et ses collègues de la Fed. Ce républicain modéré, ancien conseiller économique de George W. Bush, a aussi su gagner la confiance et le respect de Barack Obama. Spécialiste de l’histoire de la Grande Dépression des années 1930, Bernanke n’avait en fait pas de rival dans sa bataille pour un second mandat. Personne ne s’est porté volontaire pour ce poste important et ingrat. Le problème de sa reconduction réglé, Ben Bernanke doit maintenant livrer bataille sur deux fronts. Le premier est la défense des prérogatives de la Fed. Dans le cadre du débat sur la réforme bancaire, le Sénat envisage de retirer à la banque centrale américaine toute responsabilité en matière de surveillance des banques. Pour Bernanke et pour la Maison-Blanche, cette réforme-là serait catastrophique. Barack Obama souhaite au contraire donner plus de pouvoirs à la Fed pour réguler les risques bancaires. Par ailleurs, la Chambre des représentants a déjà voté un projet qui soumettrait la Fed à des audits réguliers de ses opérations de marché les plus confidentielles dans le cadre de sa mission de régulation de l’offre de crédit. Au nom de la transparence, on risque ainsi de priver la Fed de son indépendance. Sous la pression permanente du Congrès, le comité monétaire de la Fed pourrait se sentir obligé de faire passer la prévention de l’inflation au second plan, dans le souci d’amadouer des élus toujours désireux avant tout que des taux d’intérêt bas stimulent la croissance et l’emploi. Le deuxième front de bataille de Bernanke est encore plus délicat. Il s’agit de décider à quel moment et par quels moyens la Fed doit relever ses taux aujourd’hui nuls et abandonner les mesures exceptionnelles de soutien aux marchés de crédit en place depuis plus d’un an. Faire grimper le loyer de l’argent n’est jamais une décision populaire. Surtout lorsque le chômage est encore élevé et que l’Amérique entame une campagne électorale législative. Bernanke ne veut pas agir trop vite pour ne pas fragiliser la reprise. Mais il doit aussi intervenir à temps pour éviter une envolée des anticipations inflationnistes. La crédibilité du dollar est en jeu. Les enjeux des batailles de Bernanke n’ont jamais été aussi grands. LIRE AUSSI : » Ben Bernanke repart pour quatre ans à la tête de la Fed » Fed : Obama soutient Ben Bernanke pour la présidence » Bernanke joue son poste à la Fed en pleine polémique

Publié par la rédaction le 31 janvier 2010 à 7:21

Handball : les Bleus affronteront la Croatie en finale de l’Euro

Voici un article d’actualité qui vous parle de Handball : les Bleus affronteront la Croatie en finale de l’Euro :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 31 janvier 2010 à 5:34

Taïwan : frictions entre la Chine et les Etats-Unis

Le choc est rude entre les deux géants. Samedi, la Chine a suspendu sans préavis ses échanges militaires avec les Etats-Unis pour protester contre de nouvelles ventes d’armes américaines à Taïwan. Un dossier très sensible de nature à tendre des relations déjà éprouvées par l’affaire Google. Pékin a en outre demandé à Washington d’annuler ce nouveau contrat, dans une protestation officielle urgente adressée à l’ambassadeur des Etats-Unis, Jon Huntsman, par le vice-ministre chinois des Affaires étrangères He Yafei. L’exécution de ce contrat «nuirait inévitablement aux relations entre la Chine et les Etats-Unis entraînant des conséquences que les deux parties ne veulent pas», a fait valoir M. He. Le contrat constitue «une ingérence grossière dans les affaires intérieures chinoises qui met gravement en danger la sécurité nationale de la Chine et nuit à la réunification pacifique de la Chine» - Pékin considérant que Taïwan est une province chinoise -, a mis en garde le vice-ministre. Dans un communiqué, le ministère chinois des Affaires étrangères annonce également le gel des discussions à un haut niveau sur la sécurité et la mise en oeuvre des «sanctions appropriées envers les compagnies américaines impliquées dans les ventes d’armes à Taïwan». «La coopération entre la Chine et les Etats-Unis sur des problèmes-clés internationaux et régionaux sera aussi inévitablement affectée», souligne par ailleurs le ministère. Le porte-parole du ministère chinois de la Défense Huang Xueping a jugé que les mesures prises reflétaient «le préjudice sévère» causé à Pékin par cette vente d’armes, qui «va à l’encontre des principes du communiqué commun diffusé pendant la visite du président américain Barack Obama en Chine en novembre». Ce ministère a convoqué samedi l’attaché militaire américain pour lui notifier que les relations militaires avec Washington avaient été suspendues. Relations diplomatiques tendues Le Pentagone a fait état vendredi de la vente à Taïwan de 114 missiles Patriot (2,81 milliards de dollars), de 60 hélicoptères Black Hawk (3,1 milliards), d’équipements de communication pour les chasseurs F-16 taïwanais et de navires chasseurs de mines sous-marines, pour un montant global de 6,4 milliards de dollars. «Nous regrettons que la partie chinoise ait réduit les échanges militaires», a commenté samedi le porte-parole du ministère américain de la défense, Geoff Morrell. «Nous regrettons aussi les mesures prises par la Chine contre les entreprises américaines qui transfèrent des équipements défensifs à Taïwan», a-t-il ajouté. «La décision de vendre des armes à Taïwan contribue à maintenir la sécurité et la stabilité entre les deux rives du détroit de Formose», a, pour sa part, jugé une porte-parole de la diplomatie américaine. Les fournitures d’armes à Taïwan par les Etats-Unis provoquent régulièrement la colère de la Chine. Taïwan objecte que 1.500 missiles chinois sont pointés sur son territoire et que le renforcement de l’arsenal chinois ne faiblit pas. Pékin avait interrompu ses relations militaires avec les Etats-Unis pendant plus d’un an après la précédente livraison d’armes américaines à Taïwan en octobre 2008. Les relations diplomatiques sino-américaines sont entrées dans une zone de turbulences depuis la dénonciation par le géant américain de l’internet Google de cyberattaques massives venant de Chine et de la censure dans ce pays, qui ont poussé Washington à demander des explications à Pékin. De nombreux autres sujets de friction demeurent, du changement climatique à des différends commerciaux, sans oublier le yuan, que les Occidentaux jugent sous-évalué. Des analystes considèrent que la Chine pourrait, en guise de représailles, aller cette fois jusqu’à refuser de soutenir l’adoption de sanctions internationales contre l’Iran, une priorité du gouvernement américain.

Publié par la rédaction le 31 janvier 2010 à 0:13

Otage français au Mali : l’ultimatum repoussé

L’ultimatum a été repoussé par al-Qaida. J’ai donné l’information au gouvernement malien, qui a communiqué avec la France», a précisé cette source s’exprimant sous couvert de l’anonymat et qui est au coeur des tractations. «Il n’y a pas de date précise donnée (pour la prolongation de l’ultimatum) mais il faut qu’on fasse vite pour trouver une solution», a ajouté ce responsable. «Les gens (d’al-Qaida au Maghreb islamique, Aqmi) demandent en tout cas la libération très rapide de leurs quatre prisonniers qui sont au Mali. Ils ne demandent rien d’autre», a ajouté la même source. Il s’agit du premier otage français détenu par Aqmi. Selon une source proche du dossier, «ces derniers jours, Paris a dépêché à Bamako plusieurs émissaires, dont des proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy (le président français) pour obtenir la libération de l’otage français». La branche d’al-Qaida au Maghreb, qui détient en tout six Européens en otage, avait menacé le 10 janvier d’exécuter le Français Pierre Camatte, si quatre de ses combattants (deux Mauritaniens, un Algérien et un Burkinabè) détenus au Mali n’étaient pas libérés d’ici le 30 janvier. Menaces prises au sérieux Une source proche des intermédiaires négociant la libération du Français avait également évoqué une «rançon». Mais le négociateur malien a démenti samedi la demande d’une rançon: «les gens qui avaient parlé de rançon sont des escrocs qui se disaient intermédiaires, mais qui voulaient seulement empocher de l’argent». Un peu plus tôt samedi, le négociateur malien avait affirmé qu’il «avait de l’espoir» que la vie de l’otage français soit épargnée. Mais ces menaces sont prises d’autant plus au sérieux que, début juin 2009, Aqmi avait annoncé avoir tué, pour la première fois, un otage occidental, le touriste britannique Edwin Dyer qu’elle détenait depuis janvier, Londres ayant refusé de céder au chantage des combattants islamistes. Ces derniers avaient d’abord donné aux autorités britanniques un ultimatum de 20 jours pour libérer l’islamiste radical Abou Qatada emprisonné en Grande-Bretagne. Ce délai avait été prolongé de 15 jours puis l’otage avait été exécuté. Pierre Camatte, a été kidnappé par des inconnus en pleine nuit le 26 novembre dans un hôtel de Ménaka, dans le nord-est désertique du Mali, près du Niger.Agé de 61 ans, M. Camatte préside une Association entre la ville de Gérardmer (Vosges, est de la France où il est domicilié) et Tidarmene, localité du nord du Mali. Il partageait son temps entre la France et le Mali, où il s’occupait notamment de la culture d’une plante thérapeutique contre le paludisme.

Publié par la rédaction le 30 janvier 2010 à 22:28

L’UMP veut afficher son unité et oublier Clearstream

La mission de l’UMP, samedi, lors de son conseil national était claire : afficher son unité au lendemain des rebondissements de l’affaire Clearstreaam et enterriner ses listes pour les régionales. Force est de constater que ce ne fut pas chose aisée. Les listes métropolitaines ont été approuvées à seulement 60% des quelque 700 délégués présents salle Equinoxe, près de la porte de Versailles, score médiocre qui reflète le mécontentement de certains cadres contraints de composer avec les alliés de l’UMP et le renouvellement de ses listes. «En démocratie, 60% c’est une large majorité», s’est défendu le patron du parti Xavier Bertrand qui, jusqu’à la dernière minute, a dû ferrailler pour boucler les listes avec les partenaires : Nouveau Centre, dont le président Hervé Morin s’est félicité d’un «large accord» en vue avec l’UMP, Progressistes, Parti Radical, Gauche Moderne, CPNT, MPF, Parti chrétien démocrate présidé par Christine Boutin, satisfaite de ses «10 places éligibles». François Fillon a coupé court à la grogne: «maintenant, tout le monde devra se plier aux décisions prises!». En marge de cette réunion restreinte au parti majoritaire, nombre de ténors ont été assaillis de questions sur la relaxe de Dominique de Villepin, puis l’appel du parquet dans l’affaire Clearstream. Ils les ont éludées ou préféré souligner la nécessité de «distinguer le politique du judiciaire» dans la dernière ligne droite avant les scrutins des 14 et 21 mars. «Ne pas se tromper d’élections» (Pécresse) Avant le début des travaux, le porte-parole du parti présidentiel Frédéric Lefebvre avait donné le ton: «nous sommes réunis pour afficher notre unité et notre ouverture», «ce qu’il faut au pays, c’est l’unité et le rassemblement. Pas la division». Même mot d’ordre d’»unité», de «rassemblement» et de «mobilisation» de la part de Xavier Bertrand: «Quand il y a des divisions, notre électorat se pose des questions» et «ne va pas voter», a-t-il averti. Questionnée sur le duel fratricide entre le dernier Premier ministre de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, la ministre Valérie Pécresse, chef de file régionale en Ile-de-France, veut croire que «les électeurs ne se tromperont pas d’élections». Les deux seuls villepinistes présents à la réunion, les députés Hervé Mariton et Georges Tron ont focalisé l’attention. «Le conseil que je donne à tout le monde, c’est de passer à autre chose», «il est aussi de ma responsabilité de ne pas propager le feu», a dit le premier. «On avait l’occasion de montrer qu’on entrait dans une phase nouvelle pour les deux années qui viennent, beaucoup plus intelligente, ce n’est pas le cas», a déploré le second. Seul proche de Dominique de Villepin au gouvernement, le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire a souligné que la relaxe de son ancien patron à Matignon, prononcée jeudi, avait été «une bonne nouvelle pour un ami». «Il aurait été bon de tourner la page», a-t-il estimé. Pour autant, il n’a pas manqué de répéter sa «totale loyauté» à l’égard de Nicolas Sarkozy et son «engagement de tous les instants» sous son «autorité», allant jusqu’à prôner «l’unité de notre famille politique» sur son nom s’il se représentait en 2012. «Nous sommes en 2010» et «chaque candidat» «a tout intérêt à se concentrer» sur la campagne régionale, a ajouté le chef de file de la majorité en Haute-Normandie.

Publié par la rédaction le 30 janvier 2010 à 16:59

La réaction de Villepin «stupéfie» Carla Bruni

Voici un article d’actualité qui vous parle de La réaction de Villepin «stupéfie» Carla Bruni :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 30 janvier 2010 à 7:18

Open d’Australie : une finale Hénin-Williams

Promenade de santé pour Justine Hénin face à Jie Zheng (6/1 6/0) «C’était parfait aujourd’hui. J’ai joué à la perfection.» Jie Zheng ne peut pas contredire Justine Henin, auteur de cette phrase à l’issue de sa qualification pour la finale. La Chinoise a été littéralement humiliée par la Belge, qui ne lui a laissé que des miettes. Bien qu’ayant gagné le toss, la Wallonne laissait à sa rivale l’honneur de servir la première. Cette dernière ne manquait pas l’occasion d’inscrire son jeu (1/0). Ce sera le seul et unique ! Derrière, Henin en alignait 12 consécutivement pour s’imposer en seulement 51 minutes (6/1 6/0) ! L’occasion pour elle de réviser ses gammes avant son choc très attendu avec Serena Williams. Aces (5), volées (10/13 au filet), l’ancienne n°1 mondiale s’est régalée. Un duel de patronnes Jamais gênée par les «premières-deuxièmes» de l’Asiatique (81% de réussite au service), elle faisait la différence dès le retour. En tennis, les statistiques mentent rarement et avec 23 coups gagnants à 3, on comprend mieux pourquoi Zheng n’a pas vu le jour. Fatiguée par l’enchaînement des matches et quelques insomnies, Henin n’aura donc pas eu à puiser dans ses réserves ce jeudi. Une bonne chose pour elle avant de retrouver une Serena Williams, qui semble pour le coup touchée physiquement (bandages à la cuisse droite et au genou gauche). Leurs trois derniers affrontements en Grand Chelem, tous en 2007 (Roland Garros, Wimbledon et US Open), avaient tourné sa faveur. La future suprématie du tennis féminin sera en jeu. Titrée en 2004 à Melbourne, la Belge espère récidiver samedi. Elle signerait alors l’un des plus beaux come-backs de l’Histoire du sport, à peine cinq mois après le triomphe à l’US Open de l’autre revenante belge, Kim Clijsters. Serena Williams venge l’élimination de sa sœur par Na Li (7/6 7/6) Après un début de tournoi survolé, Serena Williams commence à ressentir la fatigue. Recouverte de bandages (cuisse droite, genou gauche), la n°1 mondiale a une nouvelle fois puisé dans ses réserves en demi-finales contre Na Li, au lendemain de son quart très disputé face à Victoria Azarenka où elle avait remonté un handicap d’un set et demi (4/6 0/4). Ce jeudi, l’Américaine s’en est sortie grâce à son mental et à son service (60% de premières balles, 12 aces). Des aces au bon moment Au-delà des statistiques, c’est la capacité de Williams à répondre présente sur les points importants qui a une nouvelle fois impressionné. Na Li n’a pourtant jamais lâché prise. Dominée à l’échange, l’Asiatique, qui fera son entrée dans le Top 10 lundi, a défendu chaque point avec hargne. Elle ne pouvait cependant rien quand sa rivale sortait un ace pour empocher la première manche au tie-break (7-4). Continuant à y croire, Li obtenait une balle de break à 3/3, écartée… par un ace. Celle-ci avait raté sa chance. Si elle sauvait trois balles de match à 5/4 puis une à 6/5, elle s’inclinait sur un nouvel ace de la tête de série n°1 dans un deuxième tie-break (7-1). Lauréate à Melbourne en 2003, 2005, 2007 et 2009, Serena tentera de s’imposer pour la première fois une année paire.

Publié par la rédaction le 30 janvier 2010 à 4:58

Villepin trouble le jeu des ambitions à droite

Jean-François Copé Alain Juppé Michèle Alliot-Marie Xavier Bertrand François Bayrou

Publié par la rédaction le 30 janvier 2010 à 3:11

Banques : des tarifs très contrastés

Pour la quatrième année consécutive l’Association de défense des consommateurs, CLCV et le magazine Mieux vivre votre argent ont passé au crible les tarifs pratiqués par 140 banques de détails. Ils ont en moyenne diminué de 5,31% par rapport à la même période l’année dernière. De 41 à 136 euros pour les mêmes services Il y a cependant un petit bémol.Cette diminution cache de grandes disparités entre les établissements. Pour réaliser leur étude, les experts se sont focalisés sur trois profils types : «petit consommateurs», «couple ayant un usage actifs de son compte» et enfin «boursicoteurs» et donc gros consommateurs. Pour les premiers le prix d’un panier de services à la carte peut ainsi passer de 41 euros (Crédit Agricole Nord-Est) à 131,66 euros (Banque Populaire Centre Atlantique), soit un écart de 221,12%. L’écart est un peu moins élevé pour un profil de couple actif (131%), et encore moins pour les plus gros clients (68%). Le plus grave, c’est que ces écarts n’ont pas de justifications économiques, selon la CLCV. Gare aux packages Les Banques Populaires sont à nouveau épinglées pour êtres les plus onéreuses, tandis que le Crédit Agricole s’illustre par sa compétitivité. Outre-mer, les tarifs sont également sensiblement plus élevés. L’étude permet aussi de constater que les packages de services proposés par les banques sont loin d’être avantageux. Quelques exceptions mises à part -notamment pour les paniers de services composés pour les « boursicoteurs »- le consommateur lambda a tout intérêt à choisir ses options à la carte, les offres incluant la plupart du temps des services inutiles. C’est le cas surtout pour les petits consommateurs de services bancaires, pour lesquels le prix moyen du package s’élève à 110,65 euros contre 69,36 euros pour un paiement à la carte. Soit une différence de 60%. LIRE AUSSI: » Des tarifs bancaires plus clairs » Frais bancaires : haro sur les banques françaises » 42% des Français prêts à changer de banque » Frais bancaires : la surenchère des forfaits

Publié par la rédaction le 29 janvier 2010 à 23:22

Clearstream : la charge de Villepin contre Sarkozy

LA RÉMISSION aura été de courte durée pour Dominique de Villepin. Lui qui savourait sa relaxe, jeudi soir, sur le plateau de France 2, a été cueilli à froid le lendemain matin, en apprenant la décision du procureur de Paris, Jean-Claude Marin, de faire appel. Jeudi, moins de deux heures après le jugement, l’Élysée avait publié un communiqué apaisant, qui semblait indiquer que le chef de l’État était prêt à tourner la page. Volonté sincère d’arrêter les frais ou habile manœuvre pour ne pas être accusé d’acharnement ? L’Élysée jure que rien n’a été fait pour influencer la décision du procureur de Paris. Mais les justifications de l’Élysée n’ont pas convaincu Villepin. Après avoir fustigé dans la matinée « l’acharnement du président dans sa haine », l’ex-premier ministre s’est déchaîné hier soir sur Canal + contre l’Élysée. « Quand le procureur dit “J’ai décidé”, c’est faux. Il y a eu une réunion hier après-midi à l’Élysée où cette décision a été prise », a affirmé Villepin en évoquant une « décision scandaleuse ». Pour étayer son propos, il a assuré avoir eu « une information par des fonctionnaires de la présidence de la République ». L’Élysée a immédiatement réagi en affirmant ne pas vouloir « répondre aux allégations mensongères » de Villepin. Mais, interrogé par parismatch.com, le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant, a tenu à assurer hier soir n’avoir eu « aucun » contact avec le parquet depuis le jugement de jeudi. Et a ajouté que le parquet n’était « absolument pas sous l’influence de Nicolas Sarkozy ou du ministère de la Justice ». La charge de Villepin sur Canal + a pris des allures d’entrée en campagne, bien éloignée de la sobriété de son propos de la veille sur France 2. « La peur politique l’a emporté chez Nicolas Sarkozy sur l’intérêt général », a-t-il asséné avant de regretter que le président ne lui ait pas passé un coup de téléphone. « Ce qu’ont fait, a-t-il dit, Jacques Chirac, Alain Juppé, Ségolène Royal et beaucoup d’autres responsables politiques de droite et de gauche. » « Une faute politique » Les villepinistes ont relayé la colère de leur champion en dénonçant une « faute politique ». « On a bien vu que l’Élysée s’était lancé dans un exercice d’hypocrisie, qui consistait à dire : “Ce n’est pas nous qui faisons appel, c’est le procureur.” On a compris aussi qu’on voulait scotcher Villepin un an de plus  », déplore l’ancien ministre François Goulard. Forcément, ce procès en appel freine son nouvel élan. Contraint de retourner devant la justice au plus tôt au début de l’année 2011, il ne pourra pas se mobiliser à 100 % pour son combat politique contre Sarkozy. Mais les villepinistes avaient aussi envisagé ce scénario. « L’appel, cela veut dire que la guerre est ouverte. Ce que je sais, c’est que Villepin se présentera en 2012, c’est désormais une certitude car ce second procès va le radicaliser », parie un de ses amis. Du côté des avantages, le renvoi en appel de l’ex-premier ministre lui offrira une tribune gratuite à un an, voire moins, de la présidentielle de 2012. Il pourra encore une fois se présenter en victime injustement persécutée par le chef de l’État, comme il l’a déjà fait cet automne. Et consolider un courant de sympathie à l’égard de Villepin « l’outsider ». Mais du côté des inconvénients, ce procès complique beaucoup la tâche d’un candidat sans troupes, sans parti et sans argent. C’est sans doute ce qu’en attendent les amis du président. « Est-ce que ça le remet en selle ? Encore faudrait-il qu’il ait un cheval pour ça », ironise le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre. Une chose paraît acquise : la paix des braves ne viendra plus. Depuis quinze ans que les deux hommes se défient, se toisent, se provoquent… Sarkozy a gagné la première manche en s’affichant en victime de l’affaire Clearstream. Villepin a remporté la deuxième, en se posant en martyr d’un président qui le persécute. La belle se jouera donc en 2011 devant la justice. Avec peut-être des prolongations politiques en 2012. LIRE AUSSI » Clearstream : qui fait appel de quoi ? » ANALYSE AUDIO - Comment les juges ont interprété l’affaire Clearstream » Clearstream, huit ans de rebondissements » DOSSIER SPECIAL - Tout savoir sur l’affaire Clearstream

Publié par la rédaction le 29 janvier 2010 à 20:53

Clearstream : pour Villepin, l’appel a été décidé à l’Elysée

Moins de vingt-quatre heures auront suffi au parquet pour annoncer sa décision. Le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, a déclaré vendredi matin qu’il avait l’intention de faire appel du jugement rendu jeudi dans l’affaire Clearstream dans lequel Dominique de Villepin a été relaxé. Le jugement «me paraît contraire à ce qui a été dit pendant la procédure et pendant les débats et il reste encore une part de vérité à faire émerger. Tout n’a pas été dit dans cette affaire», a-t-il estimé sur Europe 1. Le second procès devrait se tenir fin 2010 ou début 2011, a-t-il précisé. L’annonce de cet appel ne constitue pas vraiment une surprise et va de pair avec le réquisitoire de Jean-Claude Marin au cours du procès. Convaincu de la culpabilité de l’ancien premier ministre qui, selon lui, a «permis à la manipulation de perdurer» - il avait requis pour dix-huit mois de prison avec sursis assortis d’une amende de 45.000 euros. «La culpabilité de Dominique de Villepin, je l’ai dite à l’audience par conviction», a-t-il rappelé sur Europe 1, qualifiant le jugement rendu jeudi de «surprenant». «Le tribunal a innocenté Dominique de Villepin, la justice ne l’a pas encore fait», a estimé le procureur, qui a souligné «ne pas avoir besoin de recevoir d’instructions de quiconque pour faire appel». «La décision de faire appel est ma décision», a-t-il martelé. «La décision a été prise lors d’une réunion à l’Elysée» Dominique de Villepin ne l’entend pas de cette oreille. Invité sur Canal+ vendredi soir, il a affirmé ne pas avoir «l’ombre d’un doute» sur le fait que la décision a été prise, jeudi soir, lors d’une «réunion à l’Elysée». Dominique de Villepin a précisé détenir cette information «par des fonctionnaires de la présidence de la République». «Le procureur Marin ne voulait pas renvoyer devant un tribunal», a-t-il ajouté. «Il l’a fait sous la pression de la présidence de la République». Contacté suite à ces propos, l’Elysée a déclaré ne pas vouloir répondre «à des allégations mensongères». Vendredi matin déjà, sur RMC, l’ancien premier ministre n’a pas hésité à parler d’«une décision de nature politique». Cette annonce, a-t-il expliqué, «montre que Nicolas Sarkozy préfère persévérer dans son acharnement, dans sa haine», plutôt que de se consacrer à ses responsabilités. «Est-ce qu’il n’y a pas là un détournement de la fonction présidentielle?» a-t-il demandé, en pointant du doigt une «justice instrumentalisée». Dominique de Villepin a par ailleurs accusé le chef de l’Etat d’avoir «menti» dans le cadre de cette affaire, notamment «sur la date à laquelle il été informé» de l’existence d’une opération contre lui. Après l’annonce du jugement, jeudi, le président Sarkozy s’était dit «satisfait» et avait annoncé qu’il ne «ferait pas appel» de la décision. Comme partie civile, Nicolas Sarkozy, du point de vue de la procédure, ne pouvait en réalité pas faire appel du jugement pénal, mais seulement contester les intérêts civils, c’est-à-dire les dommages et intérêts. Vendredi, il a annoncé qu’il renonçait également à se porter partie civile dans l’appel formulé par le parquet. Une décision là-encore sans surprise, surtout d’un point de vue politique : le chef de l’Etat entend ainsi se dégager totalement de ce procès et donner l’image d’un chef politique apaisé. LIRE AUSSI : » ANALYSE AUDIO - Comment les juges ont interprété l’affaire Clearstream » Clearstream, huit ans de rebondissements » DOSSIER SPECIAL - Tout savoir sur l’affaire Cearstream

Publié par la rédaction le 29 janvier 2010 à 17:53

L’euro au plus bas depuis six mois à moins de 1,39 dollar

L’euro est passé vendredi sous le seuil de 1,39 dollar pour la première fois en plus de six mois, le billet vert bénéficiant d’une série de bons indicateurs aux Etats-Unis. L’euro est tombé à 1,3887 dollars vers 16H15 GMT, un niveau plus vu depuis le 10 juillet 2009. Plusieurs statistiques outre-Atlantique sont venues fragiliser l’euro : le Produit intérieur brut américain (PIB) a progressé de 5,7% en rythme annuel au quatrième trimestre par rapport aux trois mois d’été, dépassant les attentes des analystes, selon la première estimation officielle publiée vendredi. Par ailleurs, l’activité économique de la région de Chicago (Nord des Etats-Unis) a poursuivi son accélération en janvier pour le quatrième mois d’affilée, à 61,5, alors que les analystes tablaient sur une légère baisse, selon l’indice des directeurs d’achats publié vendredi par la branche locale de l’association professionnelle ISM.Autre publication meilleure que prévu, l’indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l’Université du Michigan a été revu en nette hausse pour le mois de janvier, à 74,4 contre 72,8 initialement estimé, pour atteindre son plus haut niveau en deux ans. Ce matin, la monnaie unique européenne était déjà passée sous le seuil de 1,40 dollar, peu après l’annonce de la Réserve fédérale américaine (Fed) qui a maintenu son taux directeur à un niveau quasi nul et confirmé qu’elle mettrait fin en mars à ses enchères de refinancement bancaires instaurées en décembre 2007. Vers 7 heures GMT (8 heures à Paris), l’euro valait 1,3945 dollar contre 1,3966 jeudi vers 22 heures à New York. Face au yen, l’euro reculait vendredi matin à 125,44 yens contre 125,56 la veille. Le dollar était stable face à la devise nippone à 89,96 yens contre 89,92 yens jeudi soir. Les investisseurs s’inquiètent de la situation en Grèce, qui traverse la pire crise de ses finances publiques depuis trente ans, avec une explosion de ses déficits et de sa dette.Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, a assuré que son pays n’avait pas sollicité l’aide de ses partenaires européens. De leur côté, l’Allemagne et la France ont démenti jeudi des informations de presse qui faisaient état d’une concertation de différents gouvernements de la zone euro sur un mécanisme de «soutien financier» à la Grèce. Mais cela n’a pas suffi à apaiser les craintes des marchés financiers. «Le problème est plus grave que ce que nous pensions», a estimé Hideaki Inoue, de Mitsubishi UFJ Trust and Banking, auprès de Dow Jones Newswires. «Il n’y a pas que la Grèce, nous devons aussi voir ce qui se passe au Portugal, en Espagne et en Italie. Mais le pire, c’est que nous ne savons pas encore comment ces pays vont s’y prendre pour améliorer (leur) situation financière», a-t-il ajouté.

Publié par la rédaction le 29 janvier 2010 à 10:25

Le PS désormais en guerre ouverte contre Georges Frêche

Fini de barguigner avec Georges Frêche, Martine Aubry a tranché. Après les récentes déclarations polémiques du président de la région Languedoc-Roussillon, la première secrétaire du PS a décidé de présenter une liste concurrente lors des élections de mars. Mardi prochain, elle proposera au bureau national du PS d’approuver la nomination de la maire socialiste de Montpellier, Hélène Mandroux, à la tête d’une liste de rassemblement de la gauche et des écologistes. «L’honneur de la gauche est en cause», a expliqué jeudi Martine Aubry dans un communiqué. Selon des déclarations rapportées par L’Express, Georges Frêche s’en est pris récemment à Laurent Fabius. «Voter pour ce mec en Haute-Normandie me poserait un problème : il a une tronche pas catholique», a-t-il assuré lors d’une réunion publique. Georges Frêche a eu beau s’expliquer en évoquant l’utilisation d’une expression familière et en se défendant de toute pensée antisémite, le PS a décidé cette fois de le sanctionner. Avec cette nouvelle polémique, Georges Frêche est arrivé aux limites de la patience de la Rue de Solferino. Jusqu’alors, la direction du parti s’était accommodée à contrecœur de sa présence incontournable en Languedoc-Roussillon. Désigné largement par les militants socialistes locaux, Georges Frêche devait conduire la liste du parti pour les régionales sans que ce dernier ait toutefois accepté de lui accorder l’investiture officielle. Depuis jeudi, c’est fini. Tout au long de la journée, Claude Bartolone a fulminé contre l’ancien ténor socialiste. «J’ai bien reçu quelques coups de téléphone pour me demander de minimiser la portée de ses propos mais ce n’était pas la majorité des appels. Maintenant ça suffit ! On ne peut plus faire semblant. Comme on dit en géométrie : par deux points passe une droite. Eh bien, avec Georges Frêche, par deux déclarations passe une ligne politique et la sienne est inacceptable», martèle le lieutenant de Martine Aubry. Il n’est pas le seul à réagir de la sorte, et pas seulement au PS. «Intolérables», «inqualifiables», «provocation», «quasiment racistes», «dérapage», «antisémitisme», «inadmissibles», «inacceptables», «défi lancé aux autorités de la République»… voilà les mots qui sont revenus le plus souvent jeudi pour qualifier les propos de Georges Frêche. Même Vincent Peillon, qui avait jusqu’alors fait preuve d’un soutien sans faille à son égard, a pris ses distances en lui demandant de présenter des «excuses». «À Paris, se servir de mes propos, les déformer à dessein devient la principale occupation de certains dirigeants en panne d’idées», a répondu Georges Frêche avant de dénoncer une «caricature dérisoire qui vire à la chasse à l’homme». Menace d’exclusion C’est donc la guerre en Languedoc-Roussillon entre les socialistes. Car maintenant que le PS s’apprête à affronter Georges Frêche sur ses terres, quitte à perdre la région, se pose la question de l’avenir des socialistes présents sur sa liste. Seront-ils exclus du parti s’ils y restent ? «Je le souhaite», assure Claude Bartolone. «Nous n’en sommes pas encore là», tempère-t-on Rue de Solferino, même si le numéro deux du parti, Harlem Désir, a exhorté «l’ensemble des socialistes à quitter la liste» de Frêche. La menace d’exclusion plane et les colistiers de Frêche l’ont bien compris. Jeudi, ils ont dénoncé les «basses manœuvres» de la direction parisienne, réaffirmé leur solidarité au président sortant et accusé Martine Aubry de «duper les militants et l’électorat socialistes de Languedoc-Roussillon avec la complicité tacite des Verts». Ces derniers ont d’ailleurs peu hésité avant d’accepter la proposition de Martine Aubry de composer une liste commune face à Frêche, bravant ainsi la consigne nationale d’autonomie au premier tour. «On a toujours dit qu’en Languedoc-Roussillon, la situation est particulière. Nous n’envisagerons en aucun cas de fusion avec la liste Georges Frêche au second tour», a expliqué Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts. Pour autant, d’autres écologistes, derrière le porte-parole national des Verts, Jean-Louis Roumégas, ont maintenu leur décision de présenter une liste Europe Écologie autonome au premier tour. Pour le PS, en tout cas, il s’agit maintenant d’obtenir «une victoire électorale et morale», selon Harlem Désir. Histoire d’oublier que si Georges Frêche n’avait pas provoqué une nouvelle polémique, le PS était tout prêt à compter sa victoire éventuelle en Languedoc-Roussillon au bénéfice de la gauche. LIRE AUSSI : » Les trois scénarios du PS face au cas Georges Frêche » Aubry fustige un nouveau dérapage de Georges Frêche » Georges Frêche, provocateur en série » En Languedoc-Roussillon, la gauche est toujours divisée

Publié par la rédaction le 29 janvier 2010 à 7:56

Afghanistan : les alliés parient sur la réconciliation

Quelque soixante-dix pays réunis jeudi à Londres ont apporté leur soutien à la nouvelle politique de «réintégration» des talibans repentis voulue par Hamid Karzaï pour tenter de ramener son pays sur le chemin de la paix. «Nous devons tendre la main à tous nos compatriotes, en particulier nos frères désabusés qui ne sont pas membres d’al-Qaida ou d’une autre organisation terroriste», a déclaré le président afghan, qui a présenté son plan à l’ouverture de la conférence de Londres. Ce programme prévoit notamment de proposer de l’argent et du travail aux insurgés qui quitteraient les rangs de la rébellion. «Nous accueillons favorablement ce plan qui vise à offrir une place honorable dans la société à ceux qui souhaitent renoncer à la violence, participer à une société libre et ouverte, respecter la Constitution et couper les liens avec al-Qaida», souligne la déclaration finale. Celle-ci mentionne également la création d’un fonds international destiné à financer la «réintégration» des talibans qui n’auraient pas de liens idéologiques mais seulement d’opportunité avec la nébuleuse terroriste. Plus de 140 millions de dollars ont déjà été promis. «C’est toujours la solution d’une guerre de parler avec ses ennemis», a souligné Bernard Kouchner, présent à Londres avec nombre de ses homologues, dont Hillary Clinton. «Est-ce que certains talibans sont prêts à parler ?», s’est interrogé le chef de la diplomatie française. «Je le crois», a-t-il poursuivi. Si l’option de la «main tendue» aux talibans a été entérinée, certains pays occidentaux, ont néanmoins insisté sur la nécessité de préserver les acquis laborieusement obtenus sur le terrain, dans les domaines de l’éducation et de la protection des femmes notamment. Gordon Brown a également souligné que «les insurgés qui refusent les conditions de la réintégration» continueraient d’être «pourchassés militairement». Selon le premier ministre britannique, «il y a encore une période difficile devant nous», allusion à l’offensive prévue par l’Alliance dans la province du Helmand, au sud du pays. «La mi-2011 sera la date limite pour inverser la vague», face aux talibans, a-t-il dit. Rassurer les Occidentaux Le plan proposé par Hamid Karzaï n’est qu’un des volets d’une politique de «transition», le maître-mot de la conférence. En vantant ses efforts pour une meilleure gouvernance, le président afghan a d’ailleurs surtout cherché à rassurer ses alliés occidentaux, désireux de lui transférer les rênes pour commencer leur retrait. «Nous entrons dans une nouvelle phase vers la prise en charge complète par les Afghans de leurs propres affaires», souligne la déclaration finale. Pour soutenir ce mouvement, la dette afghane sera effacée à hauteur de 1,6 milliard de dollars. En revanche, une aide de 50 % sur deux ans promise au gouvernement afghan sera conditionnée à des progrès dans la lutte contre la corruption, une des plaies les plus sérieuses, récemment dénoncée par l’ONU. Sur ce thème, une commission d’évaluation composée d’observateurs étrangers se rendra sur place d’ici à trois mois. Pour l’avenir, l’enjeu majeur réside toutefois dans la capacité des Afghans à assurer la sécurité. L’armée et la police afghanes devraient passer de 200 000 hommes cette année à 300 000 l’an prochain, a-t-on souligné à Londres. Dans certaines provinces, le passage du flambeau aux autorités afghanes débutera dès la fin de l’année «ou au début de 2011». Les participants de la conférence ont «salué l’objectif» de Kaboul d’«assumer la responsabilité de sa sécurité d’ici à cinq ans». Un horizon qui excède considérablement l’échéance de 2011 évoquée par Barack Obama pour le début du retrait des boys. Hamid Karzaï, quant à lui, n’a pas caché que son pays aurait besoin de l’aide étrangère «durant cinq à dix ans» encore pour équiper et entraîner ses forces de sécurité. LIRE AUSSI : » L’avenir de l’Afghanistan en jeu à Londres » Les opinions européennes lassées par la guerre en Afghanistan » Le président afghan veut tendre la main aux talibans » L’ONU appelle à renforcer l’action civile en Afghanistan

Publié par la rédaction le 29 janvier 2010 à 5:30

Les Bleus surclassent la Pologne

Cuits à l’étouffée, les Slovènes n’avaient pas levé le suspense en fin d’après-midi en s’inclinant lourdement contre l’Espagne (40-32). Pour la France, la voie des demi-finales de cet Euro passait donc par la Pologne, avec une nécessité : ne pas perdre. Et aussi avec ce petit détail qui pouvait avoir son importance : la formation de l’Est était, elle, déjà qualifiée pour le dernier carré. Alors allait-elle tout donner pour éliminer le champion olympique et mondial ? Si l’équipe de France mettait ce qu’il fallait d’intensité en début de match, il était permis d’espérer voir les Polonais ne pas insister plus que cela… Guigou fête son anniversaire Pour mettre d’entrée la tête sous l’eau aux Polonais, les Bleus pouvaient compter sur Thierry Omeyer, auteur de quatre parades lors de six premières minutes totalement à l’avantage de la France. A un bémol près toutefois : en attaque, Sébastien Bosquet se transformait en mitraillette à la mode dunkerquoise, sans la même réussite malheureusement (2/6 au tir pour le Nordiste dans les dix premières minutes). Mais malgré ce petit inconvénient, les hommes de Claude Onesta s’installaient résolument en tête (6-2, 11e) et la Pologne devait s’en remettre aux quelques parades de son gardien Szmal, ainsi qu’au savoir-faire des frères Jurecki (5 des 6 premiers buts polonais pour Bartosz et Mariusz) pour exister dans cette rencontre (7-4, 16e). Sauf que Michael Guigou, pour son anniversaire, décidait d’en rajouter une couche avec trois buts d’affilée qui fleuraient bon la demi-finale (10-4, 20e). A condition de ne pas relâcher trop tôt l’effort défensif. Or, un peu trop étagée, l’arrière-garde tricolore finissait plus difficilement cette première période et les Polonais trouvaient leur Eldorado avec un efficace jeu avec le pivot, sans oublier les boulets de canon à dix mètres de Bielecki. Heureusement, avec un 3/3 au tir, Daniel Narcisse ne ratait pas son entrée et à la pause, les affaires hexagonales s’annonçaient plutôt bien (15-10). Omeyer dit stop ! Surtout que dès la reprise, les Polonais subissaient le deuxième effet Omeyer. A savoir la rencontre impromptue avec un mur infranchissable, le portier tricolore réalisant des prodiges. Comme sur cette action où il mettait en échec Bielecki. Le ballon revenait à l’ailier qui refusait de prendre le tir pour servir son pivot seul à six mètres… Mais lui aussi avait le droit à «sa» parade dédicacée par le meilleur joueur du monde 2008 qui, sur son seul talent, masquait les grosses difficultés en attaque de ses partenaires (17-12, 37e). Néanmoins, le show Omeyer ne pouvait durer éternellement et avec un Bielecki en verve de loin, la Pologne opérait un rapproché à l’orée du dernier quart d’heure (20-17) alors que les Français, eux, peinaient physiquement. A l’exception peut-être de Nikola Karabatic, revanchard après son match précédent difficile contre la Slovénie, et de Luc Abalo, toujours aussi précieux au moment où tout devient plus compliqué. A l’image de ce but incroyable en infériorité numérique de l’ancien Ivryien, d’un tir en appui aux 9 mètres complètement excentré (24-19, 51e). Un véritable petit chef d’œuvre. Las, une crise de poteaux aigüe au tir offrait un ultime suspense à la rencontre (25-23, 57e). Auquel Narcisse, Sorhaindo et… Omeyer mettaient un terme (29-24). La France est qualifiée pour les demi-finales, en première position s’il-vous-plaît, et défiera l’Islande samedi pour gravir l’avant-dernière marche lui barrant la route de son rêve de triplé. Résultats de la 3e journée : Allemagne-République tchèque 26-26 Slovénie-Espagne 32-40 France-Pologne 29-24