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Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 14:38

Raffinerie des Flandres : les salariés de Total se mobilisent

Les salariés des raffineries françaises de Total expriment depuis mercredi matin leur soutien aux collègues de la raffinerie des Flandres de Dunkerque. En grève depuis le 12 janvier dernier, ces derniers attendaient toujours mercredi d’être fixés sur leur sort, réclamant des garanties quant à leur avenir, et la nomination d’un médiateur. En signe de solidarité, les six raffineries que compte le groupe pétrolier dans l’Hexagone étaient mercredi matin touchées par la grève, fonctionnant «au débit minimum», selon la direction. 70 à 80% des salariés postés seraient mobilisés dans chaque établissement selon la direction, quand les syndicats indiquent un taux de grévistes de 95%, à la fois dans les raffineries et les dépôts. Les salariés réclament le redémarrage du site de Dunkerque, à l’arrêt depuis le mois de septembre dernier, que la direction envisage de fermer. A la demande du gouvernement, elle a repoussé sa prise de décision définitive au lendemain des élections régionales, mais d’ores et déjà, le patron du groupe pétrolier, Christophe de Margerie, justifie la possible fermeture de la raffinerie par «une baisse structurelle et durable de la consommation de produits pétroliers». Dans cette attente, les salariés demeurent dans l’incertitude. Si la direction de Total a d’ores et déjà fait un pas en direction des salariés grévistes, envoyant le directeur des ressources humaines du groupe en France à leur rencontre, le mouvement devrait malgré tout se poursuivre demain. Selon Philippe Wullens, délégué Sud de la raffinerie des Flandres, le DRH Jean-Christophe Grivot aurait proposé d’être le médiateur que les grévistes réclament. L’intersyndicale a cependant refusé cette proposition, exigeant «quelqu’un de neutre et d’extérieur à Total». A l’issue de la rencontre avec Jean-Christophe Grivot, le syndicaliste a toutefois déclaré que la journée de mobilisation de mardi à Dunkerque avait porté ses fruits «puisque le DRH nous a affirmé que Total réfléchissait au maintien d’une activité industrielle à Dunkerque». Les salariés fixés sur leur sort le 29 mars Afin d’obtenir des réponses de la part de la direction, les salariés de la raffinerie des Flandres avaient en effet pris mardi «possession de leur outil de travail», conformément à l’ultimatum qu’ils avaient lancé. «Nous resterons dans les locaux tant que nous n’aurons pas obtenu ce que l’on demande», déclarait mardi Davis Calbet, délégué CGT. La direction a assuré hier que les salariés seraient fixés sur leur sort le 29 mars prochain, lors d’un comité d’entreprise exceptionnel. «Notre objectif est de présenter dès que possible le détail du projet industriel qui permettra à l’établissement des Flandres d’être pérennisé dans les meilleures conditions possibles», a-t-elle annoncé mardi. Total s’est d’ores et déjà engagé auprès du gouvernement à garantir à chaque salarié un emploi dans le groupe correspondant à ses compétences. Pour ce faire, l’installation d’un centre d’assistance technique aux opérations de raffinage dans le reste du monde, ainsi que d’une école de formation ont été prévues. Selon Total, ces projets absorberaient à eux seuls les deux tiers des 370 employés de la raffinerie des Flandres. Mais ces propositions sont encore loin de convaincre les salariés.

Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 12:38

Vous intéressez-vous à la campagne des élections régionales ?

Voici un article d’actualité qui vous parle de Vous intéressez-vous à la campagne des élections régionales ? :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 9:50

Haïti : les dons privés sont les plus généreux

A peine un mois. C’est le temps qu’il aura fallu aux Nations unies pour collecter la totalité de son objectif de dons à Haïti. Et même le dépasser très largement. Suite au séisme qui a ravagé l’île, le 12 janvier, l’ONU avait lancé un appel de fonds d’urgence de 575 millions de dollars, le 15 janvier. La réponse ne s’est pas fait attendre. Selon les derniers comptes publiés par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) ce mardi, ce sont plus de 619 millions de dollars qui ont été effectivement récoltés dans le cadre de l’appel onusien. L’ensemble des dons devrait permettre de financer quelque 40 projets qui ont été proposés, principalement par les grandes ONG, dans le cadre de l’appel de l’ONU. Un afflux sans précédent de dons privés Gouvernements, entreprises et particuliers ont fait des dons sans précédent. Plusieurs pays moins favorisés ont mis la main au porte-monnaie, souligne l’OCHA dans un rapport publié le 11 février. Ainsi, la République démocratique du Congo (RDC) a fait un don de 2,5 millions de dollars. Mais ce sont les donateurs privés qui ont été les plus généreux. «Les dons du secteur privé, émanant de particuliers ou d’entreprises du monde entier, pour des projets de l’ONU et d’ONG dans le cadre de l’appel d’urgence ont dépassé les dons de chacun des pays donateurs», a affirmé récemment Kristen Knutson, porte-parole de l’OCHA, à l’AFP. En effet, les dons privés s’élèvent à plus de 186 millions de dollars à ce jour, devançant ceux des Etats-Unis (114 millions), du Canada (57 millions), de l’Arabie saoudite (50 millions) et de l’Espagne (41,2 millions), selon les données fournies par l’organisme de l’ONU. Et l’aide financière n’est sans doute pas prête de se tarir. Les particuliers sont toujours mobilisés. Au Danemark, par exemple, un show télévisé de solidarité a permis de récolter plus de 130 millions de couronnes (17,5 millions d’euros) le week-end dernier, dont la moitié sera versée aux organisations caritatives danoises pour des projets d’assistance à la population haïtienne. En France, plus de 64 millions d’euros de dons avaient été recueillis au 11 janvier, par dix grandes ONG, dont Fondation de France (24 millions d’euros), Croix-Rouge (11,6 millions), Secours Catholique (7 millions) ou Médecins du Monde (3,9 millions), détaille l’AFP. Outre-Atlantique, l’ancien président américain Bill Clinton a déclaré, vendredi dernier, que la fondation qu’il cogère avec George W. Bush et sa propre fondation («Clinton Foundation Haiti Relief Fund») avaient reçu un «montant impressionnant», dont 7 millions de dollars ont déjà été alloués à des organisations «fournissant soins médicaux, nourriture, eau, abris et éducation». A Hollywood, les célébrités se sont également lancées à la chasse aux dons. Après l’aide d’urgence, la reconstruction Si l’ONU se félicite d’avoir atteint son objectif initial, elle n’en appelle pas moins les donateurs qui ont avancé des promesses de fonds à les transformer en dons réels au plus vite. Encore aujourd’hui, les Etats multiplient les annonces. L’Union des nations sud-américaines (Unasur) s’est engagée, la semaine dernière, à remettre 300 millions de dollars à Haïti, dont 100 millions d’aide directe et 200 millions en prêt de la Banque interaméricaine de développement (BID). En outre, le président Nicolas Sarkozy se rend ce mercredi en Haïti, où il va rencontrer les équipes de secours françaises, des représentants des ONG présentes sur place et des blessés haïtiens. Il devrait également annoncer une nouvelle aide financière de la France, qui a déjà versé près de 17 millions de dollars sur les comptes de l’ONU. Car après l’aide d’urgence, Port-au-Prince est maintenant confrontée à un défi de taille : tout reconstruire de zéro. LIRE AUSSI » Haïti : la course aux dons des célébrités » Haïti : la récolte de fonds décolle après l’appel de l’ONU » Haïti : 360 millions de dollars de promesses d’aides » DOSSIER SPECIAL - Séisme, Haïti dévasté

Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 8:01

Languedoc : le PS réduit à la figuration

C’est mal parti. Pour échapper à la disparition en Languedoc-Roussillon, la direction du PS devra redoubler d’efforts. Alors que les listes viennent d’être déposées et que la campagne commence, la maire de Montpellier, Hélène Mandroux, se trouve dans la pire des positions : sixième, si l’on en croit notre sondage OpinionWay. Les intentions de vote son cruelles. La «liste de la direction nationale du PS conduite par Hélène Mandroux» ne recueille que 6 % des voix des électeurs languedociens interrogés. Très en deçà du seuil nécessaire de 10 % pour se maintenir au second tour. La campagne de Georges Frêche, le président sortant et mis au ban par le PS, opposant Paris au Languedoc-Roussillon porte ses fruits. Indéboulonnable, il reste ultrafavori. Au premier tour, il fait la course largement en tête (31 %) ; au second tour, il serait réélu sans difficulté. L’UMP Raymond Couderc obtient quant à lui 22 % (mais sans réelles réserves de voix). Mais le pire pour le PS est dans ce qui suit : la liste Mandroux est devancée par celle des écologistes, avec 12 %, et celle du Front de gauche, avec 11 %. Au PS, on ne se faisait pas beaucoup d’illusions sur les chances de remporter la région. Mais à ce point-là ! «On ne fera pas moins de 11 %» , claironnait il y a quelques jours le bras droit de Martine Aubry, François Lamy. C’est le résultat que promettaient les précédentes enquêtes d’opinion «alors que la campagne n’a pas commencé» . Avec un tel score, la liste «Retrouvons nos valeurs» de Mandroux pouvait espérer devancer d’un rien les autres listes de gauche et fusionner à son profit au second tour. Si elle recueille moins de 10 %, elle devra se retirer de la course. La stratégie des écologistes qui ont refusé de s’allier dès le premier tour derrière le PS est validée. Mais au second tour, la fusion des trois listes ne semble pas en mesure d’inquiéter Frêche, si on en croit le sondage. Localement, la campagne s’annonce rude, même si Solferino a cherché à prendre des garanties. Les «camarades qui soutiennent Mandroux auront accès aux locaux des fédérations du Languedoc-Roussillon» , affirme François Lamy : ce n’était pas évident puisque la quasi-totalité des responsables socialistes locaux soutiennent Georges Frêche. Ils ne sont que trois à avoir quitté la liste du président sortant pour rejoindre celle du PS, lorsqu’elle a été annoncée. La tension est montée encore d’un cran après les déclarations de Claude Bartolone, lundi, expliquant que ceux qui soutiennent Frêche se placent «en dehors du parti» . Une menace d’exclusion ? Rue de Solferino, le ton est différent : «On ne va pas faire du disciplinaire.» Pour être validées, les éventuelles exclusions doivent être constatées par le bureau national. Or la question n’était pas à l’ordre du jour, mardi. De toute façon, Martine Aubry aurait-elle une majorité pour les obtenir ? Attitude de fermeté  La première secrétaire hésite à s’investir dans la campagne. Elle ira «certainement» soutenir Hélène Mandroux, expliquait-on au début de la semaine sans plus de précisions. La numéro un du PS ne veut pas accréditer l’idée que la bataille se joue entre Paris et le terrain. Pour l’instant, seuls Bertrand Delanoë et Arnaud Montebourg sont annoncés sur place. «En Languedoc-Roussillon, l’honneur des socialistes est d’avoir été clairs en refusant de considérer autre chose que leurs idéaux» , a déclaré le maire de Paris. Apparemment catastrophique électoralement, le calcul de Martine Aubry est-il totalement mauvais pour elle ? Paradoxalement, non. Si l’on en croit le baromètre BVA pour L’Express, la popularité de la première secrétaire enregistre l’une des plus fortes progressions. Elle s’installe comme la première personnalité d’influence auprès de l’électorat de gauche, devant Dominique Strauss-Kahn et Bertrand Delanoë. Son attitude de fermeté sur les valeurs est payante, même si elle est apparue tardivement. Martine Aubry a attendu un ultime dérapage de Georges Frêche à l’encontre de Laurent Fabius pour déclencher les hostilités. Au PS, la manière dont le cas a été géré suscite cependant de nombreux soupirs. «Finalement, Frêche va obtenir le score le plus important de sa vie politique» , ironise un responsable. «Il aurait fallu soutenir la liste Verte tout de suite.» L’échec annoncé d’Hélène Mandroux prive Martine Aubry du grand chelem dont elle rêvait. LIRE AUSSI » Lire le sondage (en pdf) » 50 candidats pro-Frêche vont être mis à l’écart du PS » Pas de «front anti-Frêche» au premier tour des régionales » DOSSIER SPÉCIAL - Les élections régionales

Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 4:46

Allégement du huis clos en cour d’assises des mineurs

Les députés ont adopté mardi une proposition de loi facilitant la levée du huis clos, dans le cadre de procès visant des supposés délinquants ou criminels mineurs lors des faits, mais majeurs au moment où ils comparaissent. Actuellement, les intéressés peuvent demander la publicité des débats (en vertu de la «jurisprudence Patrick Dils»), sans quoi, le huis clos est de droit. Le nouveau texte inverse la donne : la publicité devient la norme dès lors que l’une des parties la réclame, le huis clos restant du ressort de la juridiction, qui tranche après un débat contradictoire si le ou les accusés concernés le sollicitent. Cette proposition de loi découle directement du procès du «gang des barbares» de Youssouf Fofana, qui s’est déroulé à huis clos en raison de la présence d’une accusée mineure à l’époque de l’assassinat d’Ilan Halimi. L’avocat de la famille de la victime, Me Francis Szpiner, fort mécontent de n’avoir pas obtenu la publicité des débats, est à l’origine de ce changement législatif, soutenu devant le Parlement par le député UMP François Baroin (avocat, ami et ancien collaborateur de Me Szpiner) et le socialiste Jack Lang. Les défenseurs du texte mettent en avant la vertu pédagogique du débat public, surtout quand il porte sur des faits mettant en jeu des questions fondamentales comme le racisme ou l’antisémitisme. Pour le procès en appel du «gang des barbares»  En revanche, ses opposants, parmi lesquels le Conseil national des barreaux, dénoncent, outre son caractère opportuniste, une atteinte à la philosophie de la justice des mineurs telle que définie par l’ordonnance de 1945 (en chantier quasi permanent), qui consiste à protéger les plus jeunes via l’anonymat, afin de ne pas obérer leurs chances de réinsertion future. Selon eux, le huis clos est davantage propice à une expression sereine des mineurs, fussent-ils devenus majeurs. Ils redoutent encore que des procès publics n’offrent une tribune à des délinquants particulièrement provocateurs et dénoncent la tendance qui veut aligner la justice des mineurs sur celle des majeurs. Si elle est adoptée, la nouvelle loi sera applicable en octobre prochain, pour le procès en appel du «gang des barbares». Public ou non, il aura lieu sans le chef de la bande, Youssouf Fofana, condamné à perpétuité, qui vient de renoncer à son appel.

Publié par la rédaction le 17 février 2010 à 2:29

Trois Français tués dans un accident de car en Italie

Un car scolaire français s’est renversé ce matin en Toscane (Italie), causant la mort de trois passagers : un adolescent de 13 ans, un des deux chauffeurs du car, et une accompagnatrice. Le car conduisait à Florence des collégiens originaires de Dordogne. Le bus a quitté la route, avant de tomber dans un ravin de quatre mètres. En fin de journée, sept blessés étaient encore hospitalisés mais tous étaient hors de danger, a précisé le préfet de la région italienne. Dix personnes vont rester pour le moment sur place, mais le reste des rescapés devaient être rapatriés dès mardi soir par avion. L’autocar transportait 63 personnes, dont 56 élèves et 5 enseignants et accompagnateurs du collège privé Notre-Dame de Ribérac, en Dordogne, ainsi que deux chauffeurs. Parti lundi pour un voyage scolaire à Florence, il devait revenir vendredi. Des enfants «très choqués» Le ministre français de l’Education nationale, Luc Chatel, arrivé sur place en fin d’après-midi, a rendu hommage aux autorités italiennes, saluant des secours «particulièrement rapides, très efficaces» et estimant que les blessés ont reçu «les meilleurs soins possibles». Des cellules psychologiques ont été mises en place, avec des bénévoles, la Croix Rouge et des assistantes sociales. «Les enfants sont très choqués. Les psychologues ont passé une grande partie de la journée à les aider à évacuer ces images», a indiqué le ministre français. Une cellule psychologique est également en place «à Ribérac, avec un médecin, une infirmière et un psychologue», selon le préfet de Dordogne. Les raisons exactes de l’accident ne sont pas connues, mais «vu la violence de l’impact et l’état du véhicule, la vitesse était certainement excessive», selon les autorités italiennes. Une enquête a été ouverte par la police. Selon des témoignages cités par le site internet du quotidien Corriere Della Serra, le bus aurait brusquement ralenti avant de changer de voie et de quitter la route. «Plusieurs témoignages d’enfants laissent penser que le chauffeur a fait une embardée peut-être pour éviter un obstacle», a indiqué Luc Chatel.

Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 23:32

Manchester United vainqueur du Milan AC

Voici un article d’actualité qui vous parle de Manchester United vainqueur du Milan AC :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 21:18

Un bébé enlevé à Fontenay-sous-Bois

«Ibrahima Nacir Doucoure, petit garçon âgé de 18 mois, métis de type africain, chevelure abondante, vêtu d’un pyjama bleu» a été enlevé mardi matin, entre 8 heures et 8h30 du domicile familial situé au 25 avenue des Olympiades à Fontenay-sous-Bois», annonce la direction de la police judiciaire. Le plan Alerte enlèvement a été déclenché après la découverte sur place du corps de la mère de l’enfant, tuée à coups de couteau. Les policiers avaient été appelés par des témoins en raison du comportement suspect de l’ancien concubin de la jeune femme, pensant avoir affaire à un cambriolage. Pour l’heure, les enquêteurs privilégient la thèse d’un enlèvement de l’enfant par son propre père, Mahamadou Doucouré . Ce dernier, âgé de 28 ans, est connu des services de police, et mis en examen pour une affaire de viol en réunion qui est toujours à l’instruction. Le procureur de la République de Créteil Jean-Jacques Bosc n’exclut pas qu’il «veuille emmener son fils à l’étranger». Si vous avez des informations sur cette disparition, vous pouvez appeler le 0805.20.1000 ou envoyer un mail à l’adresse : www.PPPJ-ENLEVEMENT@interieur.gouv.fr C’est la neuvième fois que le plan Alerte-enlèvement est déclenché depuis sa mise en place en 2006. Ce dispositif d’alerte est largement inspiré du plan «Amber Alert», créé au Texas en 1996, après l’enlèvement et l’assassinat de la petite Amber Hagerman. Il consiste à lancer à la radio, à la télévision et sur les panneaux des gares et autoroutes, une alerte massive pour mobiliser la population à la recherche de l’enfant enlevé et de son ravisseur. L’opération doit être déclenchée le plus tôt possible après l’enlèvement car les enquêteurs ont constaté que les premières 24 heures étaient cruciales pour la survie de l’enfant. Il est prévu de lancer ce dispositif uniquement en cas d’enlèvement criminel.

Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 19:06

«Il faudra relancer la politique d’ouverture»

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Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 15:49

La vidéosurveillance est-elle efficace dans la lutte contre la délinquance ?

Voici un article d’actualité qui vous parle de La vidéosurveillance est-elle efficace dans la lutte contre la délinquance ? :

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Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 12:58

Des «États généraux sur la sécurité à l’école»

Luc Chatel tente de désamorcer la grogne. Le ministre de l’Education a annoncé mardi la tenue d’«États généraux sur la sécurité à l’école» début avril, suite à une nouvelle agression survenue la veille dans le lycée Guillaume-Apollinaire de Thiais, dans le Val-de-Marne. «Je réunirai, au début du mois d’avril rue de Grenelle au ministère, des états généraux de la sécurité à l’école parce qu’il faut qu’à un moment les représentants des collectivités locales, les sociologues, l’observatoire de la délinquance, l’observatoire de la violence à l’école, puissent plancher avec un peu de recul sur la question de la violence à l’école», a indiqué Luc Chatel. Selon lui, il s’agit que «l’ensemble des acteurs puisse travailler avec du recul sur ces phénomènes nouveaux», citant le «racket à l’école, les jeux dangereux dans les cours de récréation, les sanctions à l’école». «Il est un moment où l’ensemble de la communauté éducative doit faire front face à de nouveaux phénomènes de violence», a lancé le ministre, qui entend appliquer «la tolérance zéro» sur des incidents comme celui de Thiais. Droit de retrait à Thiais A Thiais justement, les cours n’ont pas repris mardi matin au lycée Guillaume-Apollinaire, où les élèves interdisent l’entrée de l’établissement et où les professeurs ont décidé d’exercer leur droit de retrait. «Ce serait inadmissible de faire cours. On a peur, les élèves ont peur. On ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé», a déclaré Juliette Hay, professeur de sciences-économiques. «On veut des moyens pour empêcher les tensions (…) on veut pouvoir transmettre le savoir dans de bonnes conditions», a ajouté Marianne Boucheret, professeur d’histoire-géographie. Selon elle, le lycée ne compte que 11 surveillants à mi-temps pour 1.500 élèves et les sept caméras déployés dans l’établissement «ne réglent rien». Une manifestation des enseignants de l’académie de Créteil est par ailleurs prévue mardi après-midi à Paris, à l’appel de leurs collègues du lycée Adolphe-Chérioux, dans la ville voisine de Vitry-sur-Seine, qui exercent également leur droit de retrait depuis le 2 février et l’agression au couteau d’un élève de l’établissement. Les enseignants d’Adolphe-Chérioux ont annoncé mardi la reprise des cours pour le lendemain, tout en promettant que leur action doit se poursuivre «sous d’autres formes avec les élèves et les parents d’élèves». Déjà trois agressions en 2010 dans le Val-de-Marne L’académie de Créteil est l’une des plus importantes de France en nombre d’élèves (850.000) et l’une des plus défavorisées, car elle englobe des banlieues touchées par la violence et le chômage. Le 8 janvier dernier, un élève du lycée Darius-Milhaud au Kremlin Bicêtre avait été poignardé à mort par un de ses camarades. Mardi matin, le ministre de l’Education a rappelé qu’il avait «décidé d’accélérer le plan de sanctuarisation» des établissements scolaires, qui auront tous bénéficié d’un «diagnostic de sécurité» avec des préconisations (clôtures, vidéo-protection, filtrages à l’entrée) avant la fin de l’année. Début février, Luc Chatel avait annoncé que la mise en place des équipes mobiles de sécurité, composées de personnels de l’Education nationale et de policiers ou de gendarmes, serait achevée d’ici au 31 mars. LIRE AUSSI » Nouvelle agression d’un lycéen à Thiais » Vitry : le conflit s’envenime » FOCUS - Qu’est-ce que le droit de retrait ? » Chatel promet plus d’équipes de sécurité dans les collèges

Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 9:50

Accident d’un car français en Italie : trois morts

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Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 7:26

La partie de campagne de Villepin

«Regardez, il prend tant de plaisir. C’est une métamorphose.» Le déplacement de Dominique de Villepin en Bretagne ne fait que commencer mais pour Brigitte Girardin, c’est déjà un succès. Au Café des Bretons, la présidente du club Villepin observe l’ancien premier ministre partager un verre de vin avec les habitués. «Cela me rappelle beaucoup de choses. Nous avons tous été très influencés par le style Chirac», raconte l’ex-ministre. Pas besoin d’appuyer davantage le trait : de l’exploitation de tomates au marché de Lesneven, en passant par l’élevage porcin, le programme est signé. Photographes et cameramen s’en donnent à cœur joie : Villepin claquant des bises, Villepin ébouriffant les enfants, Villepin et les petits cochons… «Mon état d’esprit, c’est d’aller à la rencontre des Français, explique Villepin. Je suis là pour le plaisir d’être là, mais aussi pour apprendre et comprendre.» L’homme qui prépare un livre-programme pour la fin de l’année souhaite voir et entendre avant de proposer. Se lance-t-il en campagne ? Il le nie. Jacques Le Guen, qui le reçoit dans sa circonscription, l’appuie : «2012 c’est encore loin, à chaque jour suffit sa peine.» Est-il venu soutenir ce fidèle, numéro deux de Bernadette Malgorn aux régionales ? Pas davantage. «Je ne suis là pour aucune campagne», assure-t-il. «L’important, c’est d’être élu par les militants et par les Français.» L’agriculture, «un enjeu national» Après son déplacement en banlieue à Bondy fin janvier, c’est la rencontre du monde rural et l’agriculture. «Il faut en faire un enjeu national, ce qui implique l’engagement au plus haut niveau de l’État.» Est-ce une critique voilée du travail de son ancien directeur de cabinet, ministre de l’Agriculture depuis juin ? «Bruno Le Maire se donne beaucoup de mal mais rien ne peut remplacer l’intérêt personnel du chef de l’État, insiste Villepin. Le président Chirac était très engagé dans ce combat.» Il n’en dira pas plus. Tout au long de son déplacement, il émaille pourtant ses visites de réflexions qui sonnent comme autant de piques. La carte judiciaire ? «Elle ne prend pas en compte les évolutions démographiques.» Les déficits ? «Tout devra être mis sur la table au lendemain des régionales.» La taxe carbone ? «Elle doit être juste et efficace». L’identité nationale ? «Il faut être capable de comprendre que ce n’est pas le problème des Français. On ne joue pas en politique comme on joue au flipper.» Tout le monde y voit autant d’attaques contre le président de la République. Pas lui, qui assure qu’on ne l’entendra émettre «aucune critique personnelle contre Nicolas Sarkozy». Il ne prononce son nom qu’une fois. Mais y pense beaucoup. Un cochonnet dans les bras, Villepin ose : «Ça me rappelle quelqu’un…». Mais il se reprend avec un large sourire : «Oh d’accord ! Elle est facile.» LIRE AUSSI : » En banlieue, Villepin teste sa popularité

Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 4:24

Appel à une journée de grève le 23 mars

Voici un article d’actualité qui vous parle de Appel à une journée de grève le 23 mars :

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Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 2:30

Nouvelle agression d’un lycéen

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Publié par la rédaction le 16 février 2010 à 0:26

Catastrophe ferroviaire près de Bruxelles

Deux trains de voyageurs sont entrés en collision lundi matin, peu avant 8h30, à la sortie de la gare d’Hal, en Flandre, au sud-ouest de Bruxelles, faisant au moins dix-huit victimes, selon un bilan provisoire donné en fin d’après-midi par les autorités belges. Parmi elles, on dénombre quinze hommes et trois femmes. L’accident a également fait 95 blessés dont onze se trouvent dans un état très grave. Les opérations de secours ont pris fin à la tombée de la nuit sans que de nouveaux corps aient été découverts. Les deux trains transportaient au total entre 250 et 300 voyageurs, a indiqué un responsable de la Société nationale des chemins de fer belges SNCB. C’est l’une des plus terribles catastrophes ferroviaires de Belgique. Afficher Collision entre deux trains de banlieue à Bruxelles sur une carte plus grande Le premier train impliqué dans l’accident faisait la liaison Quiévrain-Liège Guillemins. L’autre reliait Leuven-Braine-le-Comte. «La collision, qui a dû être violente, a été frontale et un wagon est couché sur le flanc», a indiqué la porte-parole d’Infrabel. Selon les premiers éléments de l’enquête, un des trains n’aurait pas respecté un signal d’arrêt et a percuté l’autre train, lancé à grande vitesse. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’accident. » VIDEO - Voir les minutes qui ont suivi l’accident Le plan d’urgence a aussitôt été déclenclé. L’électricité a été coupée sur plusieurs lignes pour pouvoir évacuer les passagers des trains touchés. Certains blessés ont été évacués vers plusieurs hôpitaux de la région de Bruxelles et d’autres soignés dans un complexe sportif proche de la gare. La Croix-Rouge a lancé un appel aux dons de sang. Le premier ministre belge Yves Leterme, en tournée dans les Balkans, a annulé sa visite et annoncé son retour précipité. Il est attendu sur les lieux dans la journée, tout comme le roi des Belges, Albert II. A la suite de cet accident, le trafic des trains internationaux Eurostar et Thalys a été interrompu en direction et à destination de Bruxelles et devait le rester mardi. Deux numéros d’appel d’urgence ont été ouverts : pour les informations sur les victimes (02.365.94.25.) et pour le centre de crise (02.363.22.11).

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 22:02

Moscovici ne veut pas exclure les pro-Frêche

«Le PS ne peut pas être un spectateur, il doit être un protagoniste de ce débat.» Invité du «Talk Orange-Le Figaro», Pierre Moscovici ne veut pas fuir la réforme des retraites. «Si Nicolas Sarkozy nous invite à discuter, nous le ferons. Nous ferons des propositions, nous en avons.» À l’heure où le chef de l’État lance une nouvelle réforme, l’ancien ministre ne veut pas que son parti donne le sentiment de fuir ses responsabilités. «En même temps, le PS ne peut pas être comptable» de la réforme, précise-t-il cependant. Ce qui compte c’est «le dialogue entre partenaires sociaux», prévient-il. Culture de gouvernement, culture d’opposition, «responsable et combatif», Pierre Moscovici joue sur les deux tableaux. S’il se dit prêt à appuyer des «éléments de consensus» dans la réforme le cas échéant, il rejette par avance l’idée de toucher à l’âge légal de la retraite : «ce droit doit être intangible», a-t-il martelé. Mais à l’entendre, la question ne se posera même pas. «Il n’y aura pas d’accord de tous. Sans le dire, Nicolas Sarkozy a choisi la confrontation. Il va s’attaquer à ce symbole qu’est la retraite à 60 ans et que nous défendrons.» Le NPA «irréaliste»  Face au pouvoir, Pierre Moscovici se méfie cependant du front du refus. C’est avec ironie qu’il accueille la proposition du leader d’extrême gauche Olivier Besancenot de «convoquer un sommet de toute la gauche». «Si Olivier Besancenot aimait tellement les fronts unis, il faudrait peut-être qu’il fasse des listes communes avec la gauche ou qu’il appelle à voter socialiste au second tour», a-t-il souri. De toute façon, les positions de l’extrême gauche, qui prône le retour à une durée de cotisation de 37 années et demie, sont «irréalistes». La proposition du NPA a fait chou blanc : la direction du PS l’a aussi rejetée, en expliquant, hier, que le temps était «à la mobilisation sociale et donc à l’action syndicale». Interrogé sur la campagne des régionales et le cas du Languedoc-Roussillon, Pierre Moscovici s’est dit «hostile» à l’exclusion des socialistes qui continueraient à soutenir Georges Frêche. C’est ce qu’a suggéré lundi le lieutenant de Martine Aubry Claude Bartolone, déclenchant la colère des socialistes pro-Frêche. «Ne succombons pas aux facilités de la diabolisation», a expliqué Pierre Moscovici. Sans approuver les propos provocateurs du président sortant de la région, le député du Doubs a prôné la modération vis-à-vis des soutiens de Frêche. «On considère que des gens qui ont porté nos couleurs pendant des décennies deviennent des fachos ? Ce n’est pas mon cas.» Surtout, Moscovici comme beaucoup de responsables du PS voudraient qu’on arrête de les interpeller sur le cas Frêche. La situation est pourtant loin d’être clarifiée en Languedoc-Roussillon. LIRE AUSSI : » 50 candidats pro-Frêche vont être mis à l’écart du PS » Pas de «front anti-Frêche» au premier tour des régionales » DOSSIER SPÉCIAL - Les élections régionales

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 19:28

Cyclisme : mandat d’arrêt international contre Floyd Landis

Voici un article d’actualité qui vous parle de Cyclisme : mandat d’arrêt international contre Floyd Landis :

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Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 16:31

Pendant la crise, les Français aiment le foie gras

Les fabricants de foie gras retrouvent le sourire. Malgré la crise, les Français n’ont pas boudé leur plaisir pendant les fêtes. Après un mauvais cru 2008, les ventes ont progressé l’an passé de 5,7 % en valeur et de 8,5 % en volume, selon IRI France. La saison de Noël - 70 % de l’activité - a même connu une hausse à deux chiffres (+ 10,6 % en volume). «Le très bon déroulement de la saison festive redonne le moral à l’ensemble de la filière», reconnaît Marie-Pierre Pé, secrétaire général du Cifog (Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras). Le numéro 2, Delpeyrat, a ainsi vu ses ventes pendant les fêtes bondir de 110 %, profitant aussi d’une présence renforcée chez les distributeurs. Ce qui porte son chiffre d’affaires annuel à 400 millions d’euros (dont 250 millions en foie gras), contre 325 millions en 2008. Le leader, Labeyrie, a vu sa part de marché légèrement croître autour de 24 %. Quant à Euralis, numéro 3 avec Montfort, il a stabilisé ses ventes à 1,29 million d’euros mais il a plongé dans le rouge en raison de la baisse de ses revenus dans la restauration et à l’export, les deux points noirs du secteur. La stabilité des prix - qu’il s’agisse du mi-cuit, le gros du marché, ou des conserves - n’est pas étrangère au rebond. De même que les nombreuses promotions et la réduction des conditionnements dans les rayons des supermarchés. Delpeyrat a ainsi lancé des tranches de foie gras (40 g) à un euro. Par ailleurs, «le bloc de foie frais a été remis à l’honneur par les grandes et moyennes surfaces», note une étude du cabinet Précepta. La crise n’a donc pas découragé la consommation de ces produits plutôt chers. «En période difficile, les gens ont besoin de plaisir et de réassurance», constate Julie Bernadet, directrice marketing de Labeyrie. Les Français se sont ainsi réfugiés pendant les fêtes sur l’alimentaire festif (saumon fumé, foie gras, champagne, etc.) dont les ventes ont crû de 5,6 %. Le foie gras a également profité du report des dépenses de restauration sur la consommation à domicile. Moins de canards à gaver  La filière a tiré les enseignements du marasme de 2008. Près de 6 millions d’euros ont été investis à l’automne dernier dans une campagne publicitaire. Du jamais vu ! L’objectif : faire démarrer les ventes dès novembre, en ressuscitant notamment le 11 novembre une tradition paysanne, la Saint-Martin. Le Cifog devrait réitérer l’opération cette année. Il a fallu aussi rationaliser la production. «Ce n’était pas une crise de consommation mais de surproduction sur l’amont», explique Thierry Blandinières, le patron de Delpeyrat. Le nombre de canards, qui augmentait de 7 % par an, a été réduit. La profession préconisait une baisse de 10 % dès 2009. Les agriculteurs ont finalement réduit leur élevage de 6 %. À cette baisse de revenus pour les exploitants, il faudra ajouter jusqu’en 2016 plusieurs dizaines de millions d’euros d’investissements en équipement afin de complaire à la réglementation européenne. Pendant les douze jours de gavage, les canards français ne pourront plus rester en logements dits individuels (de 12 à 15 euros la place). Ils devront passer en collectif plus onéreux (30 à 50 euros). Du côté des fabricants, le défi majeur consiste à renforcer leur compétitivité face aux marques de distributeurs, toujours plus présentes en rayon : 37,8 % du marché, contre 29,8 % il y a dix ans. Pour cette année, la prudence reste de mise. La profession a rarement connu deux années fastes consécutives. Les ventes devraient rester stables, selon Cifog.

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 14:46

Retraite : la gauche déplore un faux débat

«Il veut débarrasser le débat des régionales d’un de ses éléments les plus forts». Jean-Luc Melenchon, président du Parti de gauche, résume la pensée générale de l’opposition, alors que Nicolas Sarkozy vient d’annoncer une prolongation du débat sur la réforme des retraites jusqu’en avril et un projet de loi en septembre «Le chef de l’Etat a compris que le rapport de force lui est défavorable», a-t-il déclaré. Pour l’eurodéputé, « le Sarkozy triomphant est fini». Nicolas Sarkozy a affirmé lors de l’ouverture du sommet social qu’aucune loi ne sera passée de force en juillet. Mais la gauche pense le contraire. Pour Pierre Laurent, coordinateur national du PCF, « Nicolas Sarkozy fait mine d’organiser un débat pour finalement passer en force avant l’été en imposant coûte que coûte la réforme qu’il a déjà décidée ». Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière, pense aussi que le président de la République recule pour mieux sauter. « Le gouvernement a lancé sa campagne d’intox sur les retraites. Ce ne sera pas un débat, le gouvernement sait très bien où il veut en venir et ce sera un recul pour les salariés », a-t-elle ajouté. «Rester ferme» Le député PS Gaëtan Gorce a encouragé lundi la gauche à «reprendre la main» sur le dossier des retraites. «Le PS devrait proposer avec insistance et fermeté la convocation d’une grande conférence sur les retraites destinée à fixer les paramètres de la réforme». L’idée d’une réunion sur le dossier a justement été évoquée par Olivier Besancenot. Le leader du NPA appelle toute la gauche, de Martine Aubry (PS) à Arlette Laguiller (LO), à se retrouver «dès cette semaine», pour défendre la retraite à 60 ans. Mais l’union ne s’annonce pas facile. Le député socialiste Pierre Moscovici a par exemple estimé que la proposition d’Olivier Besancenot de revenir à 37,5 années de cotisation n’était pas réaliste. «La question c’est de définir la bonne durée de cotisation et de le faire pour longtemps, c’est-à-dire de le faire de façon stable. Le retour à 37 annuités et demi pourrait être souhaitable, mais comme règle, non». Pour Jean-Marie Le Guen, député de Paris, mieux vaut trouver un terrain d’entente pour «ne pas laisser au gouvernement le monopole des solutions». Pour cela, «le parti socialiste doit peser sur le cours des négociation». Les syndicats sont pour le moment discrets. Seul le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault s’est exprimé, tempérant aussi les ardeurs. Selon lui, la situation financière des régimes de retraite ne nécessite pas de «mesures urgentes même si elle nécessite d’être travaillée sur le moyen et le long terme». «Ces processus de réforme se font sous la pression d’institutions financières qui exigent que les Etats reviennent dans les clous de l’orthodoxie budgétaire», affirme-t-il, en référence au problème de la Grèce. Consensus Laurence Parisot, la présidente du Mouvement des entreprises de France (Medef), veut croire de son côté à un consensus sur le dossier des retraites. Selon elle, cet objectif est «possible à atteindre ». La patronne des patrons s’attend à une «décision à la sortie de l’été». Elle s’était prononcée encore ce week end lors d’une interview au JDD pour un report de l’âge légal de départ à la retraite. Le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a pour sa part espéré sur Europe 1 que la réforme se fasse «avec une concertation la plus large possible», avec «un peu de courage politique» et « moins de démagogie». «Il faut aussi que les partis politiques fassent un peu de travail», ajoute-t-il, en référence aux hésitations du Parti socialiste pour fixer un âge de départ à la retraite.

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 12:43

Retraites : les discussions débuteront en avril

Plus question de loi dès le mois de juillet prochain. Après l’émoi provoqué par l’annonce de probables négociations marathons sur les retraites, le président de la République qui réunissait ce lundi matin l’ensemble des partenaires sociaux s’est voulu rassurant. Lors de ce sommet social destiné à fixer le calendrier de l’ensemble des négociations pour l’année 2010, il a proposé que les concertations sur les retraites débutent au mois d’avril. Cette proposition de calendrier qui correspond à l’agenda des travaux du Conseil d’orientation des retraire (COR), et exclut toute adoption d’un texte par le Parlement avant les vacances de juillet. «J’ai entendu certains demander si la réforme sera achevée en juillet ou à l’automne ou encore à l’hiver. Nous prendrons tout le temps nécessaire pour dialoguer pour que les positions de chacun soient parfaitement comprises, pour que les Français soient clairement informés des enjeux et des solutions», a poursuivi le chef de l’Etat. Tout en précisant cependant que s’il souhaitait un débat approfondi, il ne voulait pas que celui-ci s’enlise. «Je ne veux pas que les générations qui viennent paient parce que nous aurions manqué de courage», a-t-il dit. Age légal et durée de cotisations Le chef de l’Etat n’a pas encore dévoilé les pistes de discussions qu’il souhaite aborder. Mais depuis quelques semaines plusieurs ministres ont laissé entendre que le gouvernement privilégiait deux pistes: le recul de l’âge légal de départ en retraite et l’allongement de la durée d’activité. Deux propositions qui vont se heurter à l’hostilité des syndicats. Ils ont en effet déjà prévenu qu’ils ne transigeraient pas sur ces deux sujets. Ils entendent bien par ailleurs ne pas laisser les négociations sur les retraites prendre le pas sur un autre dossier qu’ils jugent prioritaire : l’emploi. «Un financement commun» du chômage de longue durée Le chef de l’Etat a également fixé en avril le point sur les différents dispositifs de soutien à l’emploi. Il a suggéré que Laurent Wauquiez «engage rapidement une concertation avec les partenaires sociaux de l’Unedic» pour trouver une solution adaptée pour les chômeurs en fin de droits, au nombre d’un million à la fin de l’année prochaine selon les estimations de Pôle emploi, et dont la prise en charge fait toujours l’objet de discussions entre l’Etat et les partnaires sociaux. Ce lundi, Nicolas Sarkozy a toutefois évoqué que «toutes les solutions pourraient être examinées», y compris «un financement commun». La CFDT, qui préside l’Unedic, estimait de son côté à près de 600.000 le nombre de ces chômeurs «qui n’auront rien en 2010». Nicolas Sarkozy a jugé «prioritaire d’analyser finement leur situation», pour «qu’aucun de ces demandeurs d’emploi ne demeure sans solution». Il a cependant estimé que «le soutien de la collectivité doit comporter des contreparties», citant par exemple l’exercice d’une activité dans le cadre d’un contrat aidé ou le suivi d’une formation. LIRE AUSSI Retraites : Sarkozy rêve d’une loi dès le mois de juillet

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 10:59

Le Japon reste la deuxième économie mondiale

La Chine n’a pas réussi à doubler le Japon, qui confirme en 2009 sa place de deuxième économie mondiale, acquise en 1968. Le gouvernement de l’archipel a annoncé ce lundi que le produit intérieur brut (PIB) nominal du pays a atteint 474.924 milliards de yens, soit 5.075 milliards de dollars, en 2009. Toutefois, le PIB du Japon a baissé de 5% sur l’ensemble de l’année. C’est la plus importante baisse depuis que ces statistiques ont commencé à être publiées. Cette récession s’explique surtout par un premier trimestre catastrophique, période à laquelle le pays a été touché de plein fouet par la crise. Pourtant depuis le deuxième trimestre, la croissance est positive. Une croissance de 1,9% en décembre Le ministère de l’Economie et de l’Industrie a aussi annoncé que la production industrielle avait augmentée en décembre de 1,9% par rapport à novembre. Bien qu’elle était prévue à 2,2%, il s’agit de la dixième hausse mensuelle d’affilée. Comparée à décembre 2008 la hausse est de 5,1% contre 5,3% prévus. Le quatrième trimestre 2009, le PIB japonais a donc augmenté de 1,1% par rapport au trimestre précédent et de 4,6% par rapport au quatrième trimestre 2008. Cette croissance a été tirée par l’augmentation des exportations, de l’investissement et de la consommation. Ces éléments ont été favorisés par des plans de relance massifs. Les différents plans de relance mis en œuvre au Japon depuis le début de la crise ont reposé notamment sur des subventions à l’achat d’appareils ménagers, de voitures et d’immeubles «verts» ou encore des aides à l’emploi. 2010 : stable et fragile L’économiste Naoki Murakami, de Monex Securities, estime que la croissance nipponne sera plus stable en 2010. Il prévoit une hausse de 1% en glissement annuel du PIB au premier trimestre de cette année. Le gouvernement et la banque du Japon prévoient également une croissance positive mais réduite sur l’ensemble de l’année. Mari Iwashita, chef économiste à Nikko Cordial Securities, a prévenu que cette reprise nippone restait fragile, «car des piliers de l’économie, comme la consommation, sont largement soutenus par les politiques gouvernementales». Le Japon aura probablement des difficultés à tenir son rang de deuxième économie mondiale en 2010. S’il a résisté à l’essor de la Chine l’an dernier, malgré un taux de croissance de l’économie chinoise de 8,7% en 2009, une majorité des économistes estiment désormais que la Chine devrait passer devant le Japon cette année, ou en 2011. LIRE AUSSI: » Tokyo cherche un nouveau moteur de relance

Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 7:52

Le gouvernement doit-il réformer en urgence les retraites ?

Voici un article d’actualité qui vous parle de Le gouvernement doit-il réformer en urgence les retraites ? :

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Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 4:47

Ligue 1 : Bordeaux bat Saint-Étienne

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Publié par la rédaction le 15 février 2010 à 2:27

JO de Vancouver : Lamy-Chapuis décroche l’or

Voici un article d’actualité qui vous parle de JO de Vancouver : Lamy-Chapuis décroche l’or :

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Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 23:16

PS/Verts: des alliances «source d’inefficacité»

LE FIGARO. - Des tensions entre Verts et PS agitent les régionales. Qu’en dites-vous ? Chantal JOUANNO. - Elles existent depuis longtemps. À Paris, le bras de fer entre la mairie socialiste et ses alliés Verts est une réalité depuis des années. Le projet Autolib’- la voiture électrique en libre-service - du maire Bertrand Delanoë, auquel s’opposent les Verts, en est une illustration emblématique. Tout cela s’exa­cerbe pendant la campagne, c’est évident. Avant le premier tour, on observe de profondes divergences dans leurs programmes, sur les transports, la sécurité… Sur l’idée même de la croissance économique puisque les Verts sont contre. Ces tensions préfigurent des accords à venir difficiles à trouver entre les deux tours et, à terme, des mésalliances source d’inefficacité. Elles sont d’autant plus fortes que les Verts se sentent boostés par leurs résultats aux européennes. En Paca, Laurence Vichnievsky, d’Europe Écologie, se permet donc de dire qu’elle refusera de diriger la région avec des personnes mises en examen… Les Verts ne cherchent pas tant des alliances qu’à montrer qu’ils peuvent diriger des régions. Sur quoi repose votre argumentaire en faveur d’une écologie de droite ? Il n’y a pas d’écologie de droite. L’écologie est transversale, au même titre que le social qui, lui non plus, n’est ni de droite ni de gauche. Mes arguments sont en faveur d’une écologie populaire. Quels sont-ils ? L’écologie populaire est d’abord celle de la croissance. L’ex­plosion démographique nous y oblige. Cette écologie s’appuie aussi sur la participation de la société civile. Elle ne tombe pas d’en haut mais elle est le fruit du Grenelle de l’environnement, c’est-à-dire de la participation de l’ensemble des acteurs de la société civile réunis autour d’une table. Cette écologie croit aussi au progrès technologique même s’il n’apporte que 50 % des réponses aux défis posés. Le reste repose sur la modification des comportements. Ces modifications sont des choix personnels. Pas question, pour nous, de dicter les comportements.

Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 20:34

Ligue 1 : Auxerre domine Rennes

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Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 17:22

Les Français entre 30 et 60 ans de moins en moins en couple

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Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 14:16

Les listes de Royal sèment la zizanie

Après s’être attachée à séduire les militants au-delà du Parti socialiste, Ségolène Royal va devoir rassembler son propre camp. Dimanche, six colistiers PS de Charente-Maritime, mécontents de la liste qui leur a été présentée la veille pour les régionales en Poitou-Charentes, lui ont demandé de «respecter ses engagements vis-à-vis des socialistes». «Il est pour nous inacceptable que la liste déposée lundi (date limite de dépôt en préfecture, NDLR) ne respecte pas le vote des militants», affirment dans un communiqué six des onze militants socialistes qui devaient figurer sur la liste définitive de vingt noms. Les signataires contestent notamment l’apparition dans la dernière mouture du projet de liste de trois militants du MoDem et d’un ex-militant communiste en positions éligibles (en cas de victoire, la liste majoritaire envoie un minimum de douze conseillers au conseil régional). «La liste qui nous a été présentée samedi matin était tout à fait inacceptable pour nous», a souligné Jean-Yves Cerfontaine, dont le nom ne figurait plus sur la liste alors qu’il devait être en position non-éligible, conformément au vote des militants. Si aucun accord n’est trouvé avant lundi matin, «nous en tirerons les conséquences. Quelles qu’elles soient», a-t-il poursuivi. la fille du président départemental de Désirs d’avenir Lors d’un vote le 3 décembre, les socialistes ont acté les noms et l’ordre des candidats sur leurs listes pour les élections régionales. En Charente-Maritime, la plus grosse fédération de la région, 11 places sur 20 devaient leur revenir. «Des socialistes qui n’ont jamais été candidats à la candidature font leur apparition sur la liste, tandis que deux autres choisis par les militants en sont exclus», dénoncent également les signataires. Parmi les nouveaux candidats, ils s’étonnent par exemple de l’apparition de la fille du président départemental du mouvement de Ségolène Royal, Désirs d’avenir. D’après Jean-Yves Cerfontaine, un conseil fédéral avait déjà réaffirmé fin janvier que «les six premiers candidats désignés par les militants devaient figurer parmi les 11 premiers de la liste», que «l’ordre des candidats socialistes devait être le même que celui de la liste adoptée par les militants» et que «l’ensemble des candidats désignés par les militants devait être sur la liste». L’entourage de Ségolène Royal n’a pu être joint dimanche matin. Selon un sondage Ifop pour La Nouvelle République, la liste PS recueillerait 33% des suffrages, contre 29% à son principal rival, le secrétaire d’Etat aux Transports Dominique Bussereau, tête de liste UMP-NC-MPF, alors qu’Europe Ecologie, menée par Françoise Coutant, affiche 14% des intentions de vote, et le MoDem, derrière Pascal Monnier, 5%. Quant au second tour, s’il devait se dérouler ce dimanche, Ségolène Royal l’emporterait avec 57% des suffrages face à Dominique Bussereau (43%). A LIRE AUSSI » Royal cherche un succès régional pour rebondir

Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 9:37

Une enseignante américaine tue trois personnes

Les établissements scolaires américains sont frappés par un nouveau drame. Vendredi, une enseignante a ouvert le feu dans l’université de l’Alabama à Huntsville, tuant trois personnes et en blessant trois autres. Cette femme, Amy Bishop, a été interpellée et inculpée de meurtre. Elle risque la peine de mort. Son mari aurait également été arrêté par la police et soumis à un interrogatoire. Selon la chaîne de télévision locale WAFF, qui se réfère à un responsable de la police, l’auteur de la fusillade a commencé à tirer peu après avoir appris, lors d’une réunion dans le département de biologie, qu’elle n’obtiendrait pas sa titularisation. Neurobiologiste de Harvard, jugée «instable émotionnellement» par le mari d’une des victimes, elle avait rejoint l’université d’Alabama en 2003. Les trois personnes tuées dans la fusillade étaient des employés de l’université. Il s’agit du président du département, Gopi Podila, ainsi que deux professeurs, Maria Davis et Adriel Johnson. L’université d’Alabama compte environ 7.500 étudiants. Elle est réputée pour son département scientifique qui travaille en étroite collaboration avec un programme de la NASA. Il s’agit du deuxième incident avec armes à feu sur un campus de la région en une semaine. Vendredi dernier, un garçon de 14 ans a été tué dans une école de la ville de Madison, semble-t-il par un autre élève. La fusillade la plus meurtrière de l’histoire du pays s’est déroulée dans une université de Virginie, lorsque, le 16 avril 2007, un étudiant avait tué 32 personnes sur le campus de Virginia Tech avant de se donner la mort.

Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 6:59

Ligue 1: L’OM perpétue la tradition

Voici un article d’actualité qui vous parle de Ligue 1: L’OM perpétue la tradition :

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Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 5:12

Trois mineures mises en examen pour torture

Trois adolescentes de 14, 15 et 17 ans ont été mises en examen vendredi soir à Grenoble pour actes de tortures et de barbarie, séquestration avec violence et extorsion de fonds, après avoir séquestré, volé et frappé un voisin quinquagénaire. Placées en détention provisoire, les trois mineures encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Elles sont soupçonnées d’avoir retenu l’homme, «faible psychologiquement», à son domicile à La Tronche, près de Grenoble, où elles lui auraient infligé plusieurs sévices dans la nuit de mardi à mercredi. L’homme, gravement blessé et «profondément choqué» selon la police, a été hospitalisé. Le calvaire du quinquagénaire avait débuté dès lundi. L’adolescente de 15 ans s’était présentée, avec un ami, au domicile de ce voisin qui vivait seul. Les deux jeunes gens sont soupçonnés d’avoir ligoté leur victime, avant de prendre des photos compromettantes sur son lit et de lui réclamer de l’argent en le menaçant de divulguer ces clichés. L’homme leur a remis 1.000 euros avant de prévenir la police par téléphone. Ligoté, humilié, brûlé et frappé à coups de marteau Le soir suivant, la jeune fille, accompagnée de deux autres adolescentes de 14 et 17 ans, est retournée au domicile de la victime. L’homme ligoté, humilié, brûlé, frappé à coups de marteau et de couteau, a révélé son code de carte bancaire aux adolescentes qui en ont fait usage à 14 reprises. Il est finalement parvenu à se libérer de ses liens mercredi et s’est réfugié chez un voisin. Les policiers ont arrêté les jeunes filles le jour même lors d’une interpellation mouvementée dans le centre-ville de Grenoble. Lors de leur garde à vue, les trois adolescentes ont reconnu les faits, sans donner d’explication sur les raisons de leurs gestes. L’une d’elles a indiqué qu’elle connaissait la victime, car c’était un voisin, et qu’elle avait appris qu’il avait perçu un héritage. Leur ami, soupçonné d’avoir ligoté et photographié la victime, n’a pas été interpellé pour l’instant, selon une source judiciaire. «Pour elles, c’était un jeu» «Elles sont inconscientes de la gravité des faits qui leurs sont reprochés. Pour elles, c’était un jeu. Elles ont expliqué qu’elles avaient besoin de dépenser de l’argent et de faire la fête», explique la police. «Je suis effroyablement dégoûté, ça me fait penser au film Orange mécanique», a affirmé le père de l’adolescente de 15 ans à l’origine de la séquestration. «Elle était presque déscolarisée, on la voyait peu à la maison. Elle faisait souvent des fugues, elle ne nous écoutait pas», ajoute cet électricien, qui explique le geste de sa fille par un «phénomène de bande». Deux des jeunes filles sont connues des services de police et suivies par un juge des enfants pour des faits de violence. Elles n’avaient en revanche jamais été condamnées.

Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 3:07

Lyon s’impose en Ligue 1 face à Lens

Voici un article d’actualité qui vous parle de Lyon s’impose en Ligue 1 face à Lens :

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Publié par la rédaction le 14 février 2010 à 0:50

JO de Vancouver: une française médaillée de bronze

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Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 22:25

Ukraine: Timochenko va contester un scrutin «falsifié»

La dame de fer n’a pas dit son dernier mot. Le premier ministre ukrainien, Ioulia Timochenko, a affirmé samedi dans une déclaration à la Nation qu’elle allait contester en justice un scrutin présidentiel «falsifié», assurant que son rival, Viktor Ianoukovitch, ne serait «jamais» un chef d’Etat légitime en Ukraine. «L’élection en Ukraine a été falsifiée», a lancé Ioulia Timochenko, commentant pour la première fois directement l’annonce des résultats officiels du scrutin la donnant perdante face à Viktor Ianoukovitch. «Dans l’ensemble de l’Ukraine, les fraudes potentielles dépassent le million de voix», a-t-elle lancé, alors que son écart avec son rival se monte à moins de 890.000 suffrages, soit 3,5 points de pourcentage. Face à cette situation, «j’ai pris l’unique décision possible: celle de contester le résultat du vote au tribunal. Je vais défendre notre Etat et votre choix en m’appuyant sur des arguments juridiques», a poursuivi le premier ministre. Et d’ajouter: «Ne pas aller au tribunal aujourd’hui signifie rendre l’Ukraine à la criminalité sans combat.» «L’Ukraine a plus que jamais besoin de stabilité» Si le scrutin a été jugé libre et honnête par les observateurs internationaux, dont une mission de l’OSCE, Ioulia Timochenko affirme de son côté que «certains observateurs de l’OSCE» se sont déclarés prêts à témoigner de «fraudes systémiques» devant les tribunaux. «Ianoukovitch n’est pas notre président et, quelles que soient les circonstances, il ne deviendra jamais un président d’Ukraine élu de façon légitime», a martelé la chef du gouvernement. Elle a toutefois précisé qu’elle n’avait pas l’intention d’organiser des protestations massives, comme celles qui avaient marqué la «révolution orange» de 2004 et avaient ouvert la voie à une victoire du président actuel, Viktor Iouchtchenko, face à Viktor Ianoukovitch. A l’époque, des centaines de milliers d’Ukrainiens étaient descendus dans la rue pour contester le résultat du deuxième tour, qui annonçait la victoire de Viktor Ianoukovitch. «Je ne vais pas rassembler le Maïdan (haut lieu de la Révolution, NDLR) et je ne permettrai pas d’affrontements. L’Ukraine a plus que jamais besoin de stabilité et de calme», a assuré Ioulia Timochenko, qui n’avait pourtant pas hésité à brandir la menace d’une «révolution bis» avant l’élection de dimanche dernier. LIRE AUSSI » Timochenko accuse son rival de vouloir truquer le scrutin » ANALYSE - La nouvelle Ukraine lance un défi à l’Europe

Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 19:26

Aubry s’en prend à François Fillon depuis la Réunion

Martine Aubry a retrouvé l’identité nationale… à la Réunion. Quelques jours à peine après le «point d’étape» du gouvernement sur le sujet, la première secrétaire du PS a entamé samedi une visite de trois jours dans l’île, son premier déplacement outre-mer depuis son installation rue de Solférino. Un voyage organisé dans le cadre des élections régionales de mars pour soutenir les socialistes réunionnais mais aussi pour adresser un message à portée nationale. Accueillie à son arrivée à l’aéroport de Saint-Denis par quelques 150 militants socialistes, Martine Aubry donne d’emblée la tonalité de sa visite. «La France qu’on aime c’est la Réunion avec cette identité nationale que vous faites vivre et que nous voudrions retrouver en métropole», lance-t-elle avant de saluer la société réunionnaise «métissée» où les religions cohabitent. «Je trouve ça formidable cette capacité des hommes et des femmes de cette région de faire vivre vraiment la République, ça tombe bien dans le débat actuel», ajoute-t-elle. A en croire le maire socialiste de Saint-Denis, Gilbert Annette, le débat sur l’identité nationale n’a d’ailleurs rencontré que très peu d’écho dans l’île. «Ce débat, nous ne le comprenons pas. Cela n’a pas de sens. Notre problème c’est le développement économique et la compétitivité de l’île. Il n’y a pas eu de débat organisé ici. Je n’en ai pas entendu parler», assure-t-il. «Une tête de gendre idéal» Après avoir visité le centre des cyclones tropicaux de Meteo France, Martine Aubry s’installe à la terrasse d’un café de la ville avec son équipe et revient sur le sujet en s’en prenant vivement à François Fillon. «Ses dix propositions sur l’identité nationale sont ridicules, elles ne portent que sur l’immigration», assure-t-elle. Il n’y a pas que cela. L’implication du premier ministre dans la campagne des élections régionales agace la première secrétaire. «Fillon c’est quand même l’exécuteur des basses œuvres de Nicolas Sarkozy. C’est lui qui s’occupe de tout le sale boulot et on lui fait une tête de gendre idéal», déplore-t-elle. C’est que François Fillon est populaire, plus en tous cas que Nicolas Sarkozy, et que les socialistes sont encore empêtrés dans leur combat contre Georges Frêche dans le Languedoc-Roussillon. Martine Aubry avait prévu de se rendre à la Réunion avec toute sa garde rapprochée mais au dernier moment, elle a demandé à son bras droit François Lamy de rester à Paris pour gérer le conflit. Tous les autres sont là : Claude Bartolone, Jean-Christophe Cambadélis et son directeur de cabinet Jean-Marc Germain. Et ils relayent le message de la première secrétaire : «On ne peut pas parler de rénovation du PS et accepter une telle mainmise sur une fédération comme cela». Martine Aubry compte-t-elle se rendre dans le Languedoc-Roussillon pour soutenir la candidature d’Hélène Mandroux face à Georges Frêche ? «Bien sûr», répond-t-elle du tac au tac. Mais pour l’heure, elle doit se rendre au conseil général pour une rencontre à huis clos avec sa présidente Nassimah Dindar, musulmane encartée à l’UMP qui dirige avec la gauche. Une particularité locale. «Son discours m’a paru très ouvert par rapport à ce que nous pouvons vivre aujourd’hui en métropole», commente Martine Aubry à l’issue de la rencontre. Pour les régionales, la droite se présente divisée devant les électeurs avec deux listes concurrentes. Massimah Dindar refuse de se prononcer sur le conflit mais la question provoque un commentaire amusé de Martine Aubry : «Quant il n’y a plus de ligne politique, les querelles de personnes reprennent le dessus et croyez-moi… je sais de quoi je parle.» LIRE AUSSI » Les relations entre socialistes et écologistes se tendent » DOSSIER SPECIAL - Régionales 2010

Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 17:41

Toyota : Barack Obama hausse le ton

«Un constructeur extraordinaire, malgré ce pépin». C’est ainsi que Barack Obama parle de Toyota dans une interview au magazine Bloomberg BusinessWeek, publiée vendredi. Pourtant, derrière ces propos se cache une prise de position plus dure sur les déboires que traverse le géant Japonais aux Etats-Unis. Le président américain, qui s’exprime officiellement sur le sujet pour la première fois, est clair : «Il va y avoir une enquête». «Lorsque la sécurité publique est en jeu, chaque constructeur a une obligation de réagir rapidement et résolument dès que les problèmes sont identifiés», précise Barack Obama. Cette prise de position très ferme vient s’ajouter à celle du Congrès qui réclame une audition du patron de Toyota, Akio Toyoda, à la fin du mois. Des porte-parole du constructeur ont assurés que ce dernier allait faire le déplacement aux Etats-Unis. D’après la presse japonaise, il devrait profiter de ce voyage pour annoncer la publication de tous les défauts découverts sur les voitures Toyota, y compris les plus mineurs, comme une portière qui se ferme mal. Une transparence toute nouvelle dans l’automobile. Les déboires continuent Ces annonces interviennent alors que la série noire se poursuit pour Toyota. Par la voix d’un de ses porte-parole, Mieko Iwasaki, le constructeur japonais annonce ce samedi le rappel de 10.000 camionnettes pick-up de modèle Tacoma sur le marché nord-américain. En cause cette fois : une fissure «susceptible d’entraîner une rupture de l’arbre de transmission» sur des véhicules portant deux numéros de lots particuliers. Près de 8.000 voitures sont concernées aux Etats-Unis, 1.500 au Canada, 200 au Mexique, et le reste à Hawaï et dans d’autres îles. Akio Toyoda s’est rendu ce samedi chez un concessionnaire à Tokyo où sont effectuées des réparations sur des Prius. «A partir de maintenant, il n’y aura plus de problèmes», a-t-il assuré. Des airs de protectionnisme Le problème est en tout cas en train de prendre une tournure diplomatique. Le gouverneur de Tokyo, Shintaro Ishirara, a accusé ce vendredi les Etats-Unis de se servir de cette crise pour «asséner un coup de poing» au Japon. Selon lui, les américains jalouseraient la réussite de Toyota sur leur sol. «Je crois que c’est dans la nature des Américains d’être fâchés contre un Japon qui les a si rapidement devancés en matière d’automobile, un domaine qu’ils ont pourtant inventé. S’il y avait eu des problèmes avec Ford ou General Motors (GM), on n’en aurait peut-être pas fait un tel plat» a-t-il déclaré. Ce point de vue est aussi partagé par plusieurs observateurs, dont le site spécialisé dans l’automobile, Edmunds.com. Ce dernier publie une étude dans laquelle il estime que cette crise pourrait faire perdre à Toyota sa place de numéro deux aux Etats-Unis en 2010 au profit…de Ford. Pour le moment, Toyota possède 17% de parts de marché contre 15% pour l’américain. De même, l’intérêt marqué de l’administration américaine pour cette affaire témoignerait de la volonté de Washington de booster les ventes de GM et Chrysler. Pour rappel, le gouvernement américain détient plus de 60% du capital des deux groupes. Une prise de participation réalisée au plus fort de la crise, lorsque le gouvernement a du dépenser plusieurs milliards pour les sauver de la faillite. Les Big Three seraient déjà en train de récupérer les clients perdus par Toyota à grand renfort de promotion sur leurs véhicules… LIRE AUSSI » JAL et Toyota illustrent les déboires du Japon

Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 15:40

JO 2010 : la descente reportée

Voici un article d’actualité qui vous parle de JO 2010 : la descente reportée :

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Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 13:42

France-Irlande : Les clés du match

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Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 11:59

Trois adolescentes mises en examen pour torture et barbarie

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Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 9:05

L’Otan déclenche une vaste opération de «nettoyage» en Afghanistan

Les forces internationales et afghanes cherchent à couper les talibans de leurs ressources. Dans la nuit de vendredi à samedi, 2.500 soldats de la fragile armée afghane, épaulés par quelque 12.500 hommes de l’Otan - des Américains, britanniques, danois et estoniens principalement -, ont lancé l’opération Mushtarak («ensemble», en dari). Cette offensive majeure dans le sud de l’Afghanistan vise à déloger les talibans de la province du Helmand, district agricole fertile et véritable grenier de l’opium, devenu un des bastions des insurgés islamistes. Dans un communiqué, la Force Internationale d’Assistance à la Sécurité (Isaf) de l’Otan évoque une «action militaire déterminante de nettoyage». Préparée de longue date, l’opération est la plus massive menée par les forces internationales depuis l’annonce de l’envoi pour 2010 de 30.000 soldats américains en renfort par le président Barack Obama en décembre. Et l’une des plus importants depuis le début de la guerre fin 2001, selon des responsables militaires. Les insurgés, de leur côté, ont raillé une opération «médiatisée» qui se concentre sur la ville de Marjah, «très petite zone» malgré ses 125.000 habitants. Gagner «les coeurs et les esprits» Spectaculaire, l’offensive ne doit pas forcément mener à de longs combats en face à face. Lors d’une opération de test menée l’été dernier sur les districts de Garmser et Nawa, la plupart des insurgés avaient fui plutôt que d’affronter des Marines puissamment armés. Cette fois, les insurgés ont prévenu qu’ils auraient recours à leur tactique habituelle de harcèlement, au moyen d’embuscades et d’engins explosifs artisanaux cachés sur les routes. La résistance serait ainsi «minime», a indiqué samedi matin un porte-parole de l’armée américaine, alors que cinq talibans ont été tués. «Cette bataille doit montrer aux talibans et aux autres groupes anti-gouvernementaux la force du gouvernement, leur montrer qu’il n’y a pas d’endroit où ils peuvent se reposer, afin qu’au bout de compte, ils en viennent à vouloir la réconciliation», explique le politologue afghan Ahmad Saedi. En clair, il s’agit de prendre position dans des endroits-clés et d’y rester. Le général Stanley McChrystal, nouveau commandant des forces américaines et de l’Otan en Afghanistan, a mis au point ce principe de contre-insurrection, qui préconise de faire suivre rapidement les succès militaires par de l’aide au développement, afin de gagner «les cœurs et les esprits». L’opération Mushtarak doit aussi confirmer que les règles du jeu ont changé. En juillet, Barack Obama avait déclaré que la protection des populations avait désormais la priorité sur l’élimination des talibans. Selon une nouvelle stratégie, les forces afghanes et internationales ont en effet renoncé à l’effet de surprise. Depuis deux semaines, des avertissements répétés de l’Otan à la population de la zone de Marjah prévenaient de l’imminence du déploiement, et recommandaient aux habitants de rester chez eux. Les Etats-Unis prévoient de débuter en juillet 2011 leur retrait militaire d’Afghanistan.

Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 6:29

Célébrez-vous la Saint-Valentin ?

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Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 4:15

Réseaux sociaux : «les affaires de pédopornographie restent rares»

Le scénario reste classique: un message instantané, un smiley, quelques photos échangées avec une connaissance, un ami d’ami ou même un inconnu. Le contact établi entre la jeune fille et l’inconnu, la discussion se poursuit jusqu’à devenir régulière. Souvent, après plusieurs échanges, un rendez-vous est proposé. Et la jeune fille, flattée, accepte la proposition sans se méfier. Même si le danger de croiser un pervers sur Internet n’est pas nouveau, la création des sites communautaires et des messageries instantanées a accru ce risque, comme l’expliquent les journalistes Delphine Soulas et Olivier Levard, auteurs de Facebook : mes amis, mes amours…des emmerdes ! La vérité sur les réseaux sociaux. Près de la moitié des 13-18 ans déclarent ainsi avoir déjà reçu une proposition de rendez-vous de la part d’un inconnu*. Pire, 29 % déclarent reçu des propositions sexuelles. Une équipe de «Messieurs sécurité» Face à ces risques, les responsables de MySpace et Facebook ont décidé d’exclure de leur plateforme les personnes condamnées pour agression sexuelle. Une interdiction incluse dans leur charte. «Sur les deux réseaux, les utilisateurs doivent avoir au moins 13 ans et l’accès à leur profil est restreint à leurs seuls ‘amis’», écrivent Delphine Soulas et Olivier Levard. MySpace a d’ailleurs mis en place un algorithme pour vérifier que les utilisateurs n’ont pas menti sur leur âge. «L’algorithme scanne les contenus mis en ligne à la recherche d’indices. Ainsi, si un jeune adolescent qui certifie avoir treize ans fait référence sur sa page à son 11e anniversaire ou même à son entrée en CM1, c’est sans doute qu’il a menti. Si cela se confirme, sa page est supprimée et l’adolescent n’aura plus qu’à patienter quelques années. A moins qu’il ne retente sa chance tout de suite sous un pseudo !». Mais attention les machines ne supplantent pas pour autant l’homme : chaque site a son équipe de « Messieurs sécurité », comme l’explique Delphine Soulas. Les utilisateurs suspects fichés Mais il ne s’agit plus aujourd’hui de surveiller les seuls éléments manifestement illicites, à l’instar des photos dénudées ou des propos racistes. Désormais, il faut également déceler les comportements à risque. Une liste noire des utilisateurs suspects de Skyblog, une plateforme très populaire parmi les adolescents, a ainsi été créée par Skyrock : internaute bloqué par tous les utilisateurs, quarantenaire qui n’a que des adolescents comme amis… * Sondage Ipsos réalisé en juin 2009 pour l’association e-Enfance LIRE AUSSI » Les adolescents se détournent des blogs » Alerte à la pédophilie sur Facebook » Sur Facebook, la «norme» est d’exposer sa vie privée

Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 0:57

Une BD idéale pour la Saint-Valentin !

Les Auteurs. Né à Boulogne-Billancourt le 28 janvier 1971, Marc Védrines a toujours été un passionné de BD. Il avoue même «avoir signé sa première bande dessinée à l’âge de six ans». Diplômé en arts plastiques, il travaille d’abord dans la publicité, tout en faisant des illustrations pour le magazine «Time-runner». En 2001, il rencontre Jérémie Kaminka qui dessine dans l’animation. Ensembles, ils publient 3 tomes du thriller fantastique Phenomenum, chez Glénat. Quant à Vicky Vaile, mis à part référence à Vicky Vale, la journaliste amoureuse de Batman, interprétée par Kim Basinger dans le chef-d’œuvre de Tim Burton (1989), c’est sa première incursion dans le domaine de la BD. On murmure que dans la vraie vie, Vicky partage la vie de Marc et que nombres d’anecdotes de l’album sont tirées de leur vie de couple ! L’album . Allez, on ne va pas se le cacher bien longtemps, c’est le petit coup de cœur de ce début d’année BD. Et un cadeau idéal pour passer une agréable Saint-Valentin entre amoureux. Attrape-moi… mais ne viens pas trop vite raconte surtout comment Garance va tomber amoureuse de Mathieu… Qui est Garance ? Elle a 33 ans. C’est un joli brin de fille. Elle est gourmande, espiègle, expérimentée, sans tabou et un rien blasée par l’attitude des mecs. De son côté, Mathieu, la trentaine gamine, est un type charmant mais un peu (beaucoup) timide. Il fait plutôt partie de la catégorie des «ados éternels», et se demande encore si les femmes viennent réellement de Venus, parce que dans le fond, il ignore tout des femmes et de leur psychologie. En cela, «Attrape-moi mais ne viens pas trop vite» est un parfait décryptage intime des relations amoureuses des Français d’aujourd’hui. D’une page sur l’autre, le scénario fait avancer la trame principale de l’histoire d’amour, tout en jouant habilement la carte d’un gag par page. Chaque planche et chaque situation sont l’occasion d’aborder les frustrations des célibataires en quête d’amour, une leçon de flirt, les non-dits du couple, ou encore les anecdotes souvent assez justes qui entourent la psychologie amoureuse. L’ensemble forme un recueil cohérent et très amusant. Un peu comme dans une série américaine, ou un bon sitcom façon «Friends» ou «How I met your mother». Le dessin de Védrine fait aussi la part belle à l’érotisme et, il faut dire que ses héroïnes sont très joliment représentées. On attend le deuxième tome avec impatience… » Cliquez ici pour le décryptage des planches d’ «Attrape-moi»

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 21:51

Ikea : la direction campe sur ses positions

Les salariés d’Ikea ne décolèrent pas. Ils contestent, depuis plus d’une semaine, la politique salariale menée par le groupe suédois en France, par le biais de grèves et de débrayages que la direction qualifie d’«historiques». Jeudi, à l’issue de la dernière réunion de négociation consacrée aux hausses de rémunérations, directions et syndicats campaient toujours sur leur position : une exigence de 4% de hausse collective des salaires côté syndical, contre la proposition d’une hausse de 2%, dont seulement 1% à titre collectif, côté direction. A l’issue de cette rencontre, les syndicats ont appelé à la grève immédiate les quelque 8.800 salariés du groupe dans l’Hexagone. Une première pour Ikea, dont l’image d’«employeur social» risque de se voir écornée. Au coeur de ce conflit social, Nathalie de Lopinto, directrice des ressources humaines d’Ikea France, a accepté de répondre aux questions du figaro.fr. Etes-vous prêts à revoir à la hausse les propositions rejetées jeudi par les syndicats ? La proposition que nous avons formulée cette semaine, à savoir une augmentation globale de 2% des rémunérations, dont 1% à titre collectif, nous paraît satisfaisante compte tenu de la crise économique. Elle situe en effet les augmentations salariales de cette année au même niveau que celles de l’année dernière. Ikea a par ailleurs toujours associé des avantages sociaux à celui de la rémunération : les salariés bénéficient d’un 13e mois, d’une prime d’intéressement, d’une participation ou encore d’une mutuelle d’entreprise. Quand rencontrez-vous à nouveau les partenaires sociaux ? Nous avons proposé aux syndicats de les revoir lundi en fin de matinée, pour une réunion uniquement consacrée à d’autres thèmes que celui de la rémunération, et qui ont été évoqués par eux au cours de cette semaine : la tenue d’entretiens individuels et les plans de formation. Nous avons entendu la revendication salariale portée par les salariés. Mais nous avons également entendu leur préoccupation à propos d’autres points de la politique des ressources humaines. Ikea a grandi très vite ces dernières années : sept magasins ont été ouverts, et 2.000 personnes embauchées. L’accompagnement des salariés a de ce fait besoin d’être renforcé. Craignez-vous une mobilisation de forte ampleur ce week-end ? Selon les magasins, les échos que nous avons sont disparates. La mobilisation à prévoir est difficile à évaluer. Mais samedi, nous nous apprêtons à fermer des magasins. Nous sommes très attachés à l’accueil que nous pouvons offrir à nos clients. La prochaine réunion consacrée aux rémunérations aura lieu le 25 février. S’il le faut, nous l’avancerons. LIRE AUSSI : » Le conflit social se durcit chez Ikea

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 19:59

«EDF doit coordonner la filière nucléaire»

LE FIGARO. - En 2009, le recul du taux de disponibilité du parc nucléaire français a sensiblement affecté vos résultats. Comment remédier à cette situation ? Henri PROGLIO. - Effectivement, l’exercice 2009 a été défavorable sur ce plan. Dès 2010, nous espérons remonter ce taux entre 1,5 % et 2 % L’objectif étant d’atteindre 85 % de disponibilité, contre 78 % aujourd’hui. Cela passe notamment par une meilleure organisation des arrêts de tranches dans le cadre des opérations de maintenance. François Roussely prépare un rapport sur la réorganisation de la filière nucléaire française pour améliorer ses chances de succès à l’international. Quel rôle EDF peut-elle jouer ? La France occupe une place de premier plan dans le nucléaire mondial et EDF plus particulièrement. Nous sommes le premier acteur du nucléaire au monde. Nous disposons de 58 réacteurs en France, mais au total nous en gérons 82 dans le monde. EDF a su maintenir une capacité d’ingénierie très forte. À partir de là, il y a deux solutions : nous pourrions nous concentrer sur les intérêts du groupe EDF comme cela a été le cas. Que ce soit en France, au Royaume-Uni, en Chine ou aux États-Unis, nous menons beaucoup de projets qui nous occupent largement. En revanche, si la France veut favoriser une filière française forte à l’international avec une mission précise, nous y répondrions présent avec enthousiasme. À mes yeux, EDF a vocation à jouer un rôle central de coordination de la filière. Le fait qu’EDF soit opérateur électrique ne limite-t-il pas votre capacité à participer à de futurs projets ? Mon expérience passée chez Veolia m’a appris qu’il est faux de dire qu’un opérateur ne peut pas vendre à un autre opérateur. Nous pouvons parfaitement répondre aux demandes. EDF est naturellement un concepteur-ensemblier qui s’appuie sur des équipementiers comme Areva pour l’îlot nucléaire ou Alstom pour les turbines. Ce modèle n’a rien d’exceptionnel. Airbus fait appel à General Electric ou à Rolls Royce pour ses moteurs. Disposez-vous de moyens suffisants pour conduire un fort développement du nucléaire à l’international ? Dans le cadre du développement d’EDF hors de France, j’ai pris la décision de renforcer notre ingénierie. Nous disposons de ressources en France, mais également en Grande-Bretagne Concernant le rachat de l’électricité nucléaire à prix coûtant - qui doit faire l’objet d’un projet de loi -, qu’est-ce qui est supportable par EDF ? Pour le moment, ce texte sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité n’en est encore qu’au stade des concertations. Pour s’appliquer efficacement, plusieurs grands principes doivent être respectés. En particulier, tous les opérateurs doivent être encouragés à investir et non pas dissuadés de le faire, ce qui se Vous ne chercherez pas à bloquer ce texte… Je ne bloque rien du tout. Je défends simplement les intérêts de l’entreprise. Nous ne voulons pas subventionner la concurrence. Nous souhaitons au contraire réunir toutes les conditions économiques au service d’un accord fort et équilibré. Le coût d’accès à l’énergie nucléaire tel que nous l’envisageons intègre plusieurs postes, du fonctionnement des installations actuelles à leur démantèlement en passant par l’allongement de la durée de vie des centrales, qui suppose un certain nombre d’investissements. Ce sont des grands principes sur lesquels nous voulons convaincre que les intérêts d’EDF sont souvent ceux de la nation. Plusieurs fois, dans un passé proche, EDF a réclamé une hausse de ses tarifs. Qu’en est-il actuellement ? Je n’ai rien demandé aux pouvoirs publics. Ce qui n’empêche pas de donner quelques éléments de contexte. Les prix de l’électricité en France sont aujourd’hui en moyenne 40 % moins chers que dans les autres pays européens. Au passage, l’idée selon laquelle la concurrence contribuerait à faire baisser les prix dans l’énergie est tout sauf évidente. Dans ce domaine tarifaire, nous souhaitons d’abord et avant tout avoir de la visibilité. Tout récemment, vous avez émis l’idée de séparer les équipes communes à EDF et à GDF Suez chargées de la distribution. Craignez-vous une levée de boucliers des syndicats ? Précisément, j’ai pris cette position au cours d’une réunion interne après avoir eu des remontées directes du terrain. Les équipes d’ERDF (la filiale d’EDF en charge de la distribution) se plaignent d’un manque d’ambition et ont le sentiment de ne plus vraiment faire partie du groupe. Elles subissent également les remarques des clients relatives à une qualité de service jugée insuffisante. Enfin, les équipes doivent partager des informations commerciales sensibles avec leur principal concurrent, GDF Suez. À l’arrivée, tout cela fait beaucoup. Je pense effectivement que pour un meilleur fonctionnement, il conviendra à terme de régler ce problème. Cela vaut donc la peine d’ouvrir sereinement ce débat. Vous avez été sous le feu de nombreuses polémiques depuis votre arrivée à la tête d’EDF. Comment avez-vous vécu ces derniers mois ? Personnellement plutôt mal. Mais que ce soit la filière nucléaire, l’ouverture du marché à la concurrence, ces sujets existaient avant mon arrivée. Je devais donc prendre position. Je constate que mon ambition pour EDF heurte un certain nombre d’intérêts. Mais j’ai été nommé pour défendre et faire rayonner l’entreprise. C’est ma mission et mon devoir de l’accomplir. Concernant votre double casquette, quand comptez-vous abandonner la présidence non exécutive de Veolia Environnement ? Veolia est une très belle entreprise. J’y ai passé près de trente-huit ans. Ce fut une aventure extraordinaire. En quelques années, nous avons bâti un leader mondial de l’environnement qui emploie aujourd’hui plus de 350 000 personnes. Je n’étais pas partant. J’ai accepté la présidence d’EDF pour mon pays. Je m’y consacre totalement. Mais par ailleurs je dois régler mon départ de Veolia, notamment vis-à-vis de grands clients et d’actionnaires qui me font confiance. J’ai été le premier à dire, lors de mon audition devant la commission parlementaire, que cette fonction de président de Veolia sera transitoire comme le président de la République l’a confirmé. Elle le sera.

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 16:46

Les séducteurs ont la cote

Voici un article d’actualité qui vous parle de Les séducteurs ont la cote :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 14:43

Un TGV Paris-Rennes oublie de s’arrêter en gare

«On aura tout vu avec la SNCF. C’est une première !». Martine, tout juste 60 ans et résidente du Mans, dans la Sarthe, a retrouvé son domicile beaucoup plus tard que prévu. Comme elle, des dizaines de voyageurs avaient embarqué dans le TGV Paris-Rennes n°8017, parti vendredi à 11h05 de la gare Montparnasse, à Paris. Une des lignes à très grande vitesse du réseau ferré français qui permet par exemple de rejoindre Le Mans en à peine 54 minutes. A l’approche de la gare, le train réduit logiquement sa vitesse. Les voyageurs remettent blouson, bonnet et écharpe, récupèrent leur valise et rejoignent les plates-formes entre les wagons pour sortir. «Tout le monde était prêt à descendre», raconte un journaliste du Figaro présent dans le train. Surprise : le TGV ne fait que ralentir, mais ne s’arrête pas à quai ! Il poursuit au contraire son chemin, reprend son allure, direction le prochain arrêt : Laval (Mayenne). Parmi les clients de la SNCF, c’est la stupéfaction. Un contrôleur prend alors la parole au micro et lâche sans ambages : «C’est une faute grave de l’agent de conduite. Nous nous excusons, le train ne s’est pas arrêté au Mans. Toutes les mesures seront prises en gare de Laval». Les voyageurs qui n’ont pas pu descendre au Mans, entre «100 et 150» selon nos informations, «50» dixit la SNCF, sont immédiatement pris en charge. Un TGV effectuant le trajet inverse Rennes-Paris s’arrête exceptionnellement en gare de Laval pour les ramener au Mans. Reste les correspondances, que beaucoup pensaient avoir ratées dans la préfecture de la Sarthe. Coup de chance : un TER, retardé, était disponible pour accueillir une partie d’entre eux. Une mi-journée qui se finit donc mieux qu’elle n’avait commencé, alors que du côté de la SNCF, contacté par Le Figaro.fr, on insiste sur le caractère «extrêmement rare» de cet incident.

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 11:27

«Des zones spéciales pour les clandestins»

LE FIGARO. - Parmi les 123 migrants kurdes découverts à Bonifacio, plusieurs dizaines n’ont pas déposé de demande d’asile. Entendez-vous les faire reconduire à la frontière ? Éric BESSON. - Il y avait, parmi ces 123 personnes, 42 enfants et 81 adultes. À ce jour, 48 d’entre eux ont demandé l’asile et obtenu une autorisation provisoire de séjour. Les 32 adultes n’ayant pas demandé l’asile ont repris leurs parcours migratoires. Ceux qui sont encore présents en France ont vocation à être reconduits dans leur pays d’origine. Certains d’entre eux sont déjà partis dans d’autres pays européens. La coopération policière en Europe nous permet de savoir que 4 ont été interpellés au Danemark et 4 autres en Allemagne. Selon vous, cette affaire a révélé les failles de l’arsenal juridique français. Comment entendez-vous les combler ? Notre législation nationale n’est pas adaptée à l’arrivée brutale et massive sur nos côtes d’un grand nombre d’étrangers en situation irrégulière. Il n’est pas possible de réunir, dans les délais fixés par la loi et dans un endroit aussi reculé, un nombre suffisant d’avocats et d’interprètes dans des langues peu répandues. Il n’est pas possible non plus de trouver des lieux de rétention respectant les normes en vigueur à proximité du lieu d’interpellation. Je présenterai donc d’ici la fin du premier semestre 2010 un projet de loi qui créera une «zone d’attente spéciale». Elle s’étendra sur l’ensemble du périmètre de découverte des étrangers en situation irrégulière et permettra de les maintenir sous contrôle de l’administration pendant un délai suffisant pour acheminer l’ensemble des moyens nécessaires et examiner, sous une forme adaptée, leur éventuelle demande d’asile. La surveillance des frontières maritimes doit-elle à votre sens être renforcée ? Bien sûr. La France a déjà demandé et obtenu la mise en place d’une véritable police aux frontières européennes. La Commission européenne doit présenter la semaine prochaine un nouveau règlement d’emploi de l’agence Frontex prévoyant notamment l’interception en mer et le refoulement vers les pays d’origine ou de transit ainsi qu’un accroissement des moyens mis en œuvre. Je serai attentif à ce que ces propositions soient à la hauteur des enjeux de l’immigration clandestine en Méditerranée. LIRE AUSSI : » Plusieurs Kurdes débarqués en Corse ont quitté la France » Corse : l’enquête met en doute le récit des migrants

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 9:33

Recul historique du PIB en 2009

2009, année noire pour l’économie française. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 2,2% sur l’année, la plus forte baisse depuis l’après-guerre, selon les chiffres de l’Insee. L’emploi s’est lui aussi contracté, de 2,5%. Sur la fin de l’année, la tendance s’est toutefois redressée. La croissance du PIB a atteint 0,6% d’octobre à décembre de 2009, contre 0,2% au troisième trimestre. La consommation des ménages et les variations de stock des entreprises ont été les deux principaux moteurs de la croissance fin 2009, progressant tous deux de 0,9%. L’emploi, lui a continué de reculer au quatrième trimestre, mais à un rythme moindre. Selon les résultats provisoires de l’Insee, l’emploi salarié a baissé de 56.500 postes, contre 76.100 sur la période précédente. L’intérim, seule catégorie d’emploi dans le vert, a tiré ces chiffres vers le haut, augmentant de 6% sur la période.

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 7:32

Motorola va se couper en deux

Longtemps annoncée, enfin officialisée. La scission des activités de Motorola prend forme. L’équipementier de télécoms américain annonce ce jeudi soir que l’opération donnera naissance à deux sociétés: l’une regroupant l’activité de téléphones portables et décodeurs et l’autre les matériels professionnels. Les deux seront cotées en Bourse au premier trimestre 2011 et garderont la marque Motorola. Au passage, le groupe annonce que son co-directeur général Sanjay Jha, chargé depuis l’été 2008 de la division téléphones portables, ajoutait à ses responsabilités les équipements pour la maison. Selon lui, les deux activités sont «hautement complémentaires», et les réunir permettrait d’être «positionné au mieux pour être leader dans la convergence de la mobilité, des médias et de l’internet». Greg Brown devient dirigeant des activités professionnelles qui regroupent les talkie-walkies, lecteurs de codes-barres ou encore équipements pour les réseaux de téléphonie mobile. «Nous pensons que cette structure fournit une grande flexibilité opérationnelle et stratégique aux deux sociétés, les positionne pour le succès et renforce la valeur à long terme pour les actionnaires», a fait valoir le président du conseil d’administration, David Dorman. Ce jeudi, l’action du groupe gagnait 3,76% à 6,90 dollars après la clôture de Wall Street. LIRE AUSSI: » Motorola va lancer 20 smartphones sous Android

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 5:51

Ces régions que le Parti socialiste craint de perdre

La vague rose, aux régionales de 2004, avait submergé la France. Difficile de faire mieux six ans plus tard. Martine Aubry a quand même fixé un objectif ambitieux à son parti : tout gagner ! «Prétentieux», dit-on à droite. «Audacieux», disent les sceptiques au PS. «Imaginez qu’elle ait dit qu’on allait en perdre quelques-unes, tout le monde lui aurait demandé lesquelles» , justifie un membre de la direction. Il sait que le combat dans les régions ne sera pas toujours facile pour le PS. Certaines seront plus difficiles à conserver. Hormis le cas particulier du Languedoc-Roussillon où le parti de Martine Aubry s’oppose à Georges Frêche, le président sortant exclu du PS, les socialistes surveillent plus particulièrement le Centre et la Franche-Comté. Dans ces deux régions, ce n’est pas le président élu en 2004 qui se représente. L’ancien ministre Michel Sapin a cédé la place à François Bonneau dans la première. Dans la seconde, c’est Marie-Guite Dufay qui a pris la succession de Raymond Forni après le décès de celui-ci. Dans les deux cas, ces personnalités peu connues ont du mal à s’imposer. «Marie-Guite Dufay est peu expérimentée, elle n’a jamais fait de campagne», soupire un socialiste de la région. «Si c’était Michel Sapin, le candidat, il n’y aurait pas de problème», estime un ami du député de l’Indre. Mais celui-ci n’avait pas souhaité se représenter. Dans les deux régions, «ce sera juste», pronostique-t-on. En 2004, la gauche avait arraché à la droite quelques solides bastions, comme les Pays de la Loire, la Basse-Normandie ou la Champagne-Ardenne. Six ans plus tard, les socialistes pensent avoir réussi leur implantation. En Champagne-Ardenne, la bataille entre le sortant Jean-Paul Bachy et son adversaire Jean-Luc Warsmann s’annonce serrée. Mais au PS, on pronostique aussi que le FN pourra se maintenir au second tour, provoquant une triangulaire favorable à la gauche. En Basse-Normandie, ce sont les divisions de la droite qui rassurent le PS. Pour les Pays de la Loire, l’état-major socialiste semble confiant : «Beaucoup de villes sont passées à gauche» aux municipales, remarque-t-on. Si la situation est inverse en Provence-Alpes-Côte d’Azur, où la plupart des collectivités sont à droite, sauf la région, les socialistes estiment que Michel Vauzelle a de bonnes chances d’être reconduit. Ils mènent d’ailleurs campagne sur son nom. L’une des autres inquiétudes du PS se situe à Paris. En Ile-de-France, c’est le match entre le PS et les écologistes qui sera observé : les Verts y bénéficient d’un fort potentiel électoral. Si leur résultat parisien est meilleur que celui des socialistes, c’est la tête de liste aux municipales en 2014 qu’ils pourraient être tentés de revendiquer, pour succéder à Bertrand Delanoë. Menace verte en Alsace Mais excepté le cas de l’Alsace, où les écologistes sont en mesure de devancer la liste PS, les socialistes pensent avoir creusé l’écart avec les Verts. «Le melon se dégonfle», se réjouit-on au PS. «La question environnementale n’est plus le sujet majeur. Les Français sont préoccupés par la question sociale, analyse François Kalfon, le monsieur sondage du PS. La valeur ajoutée d’un vote Vert paraît moins évidente». Vus de la rue de Solferino, les indicateurs sont au rose. «Le rapport de force droite-gauche est historiquement haut», poursuit Kalfon. «Il y a un souhait d’alternance.» Mais à deux ans de la présidentielle, tout pronostic est hasardeux. «Je ne crois pas au vote sanction comme en 2004, tempère le maire de Dijon François Rebsamen, un autre expert électoral du PS. La part du vote régional sera importante.» Martine Aubry aurait donc tort de vendre la peau de l’ours… LIRE AUSSI » INFOGRAPHIE - Les vingt-deux matchs des régionales » Georges Frêche donné gagnant, quels que soient ses adversaires » Le compte à rebours a commencé

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 2:58

Bill Clinton hospitalisé à New York

Après s’être plaint de douleurs à la poitrine, Bill Clinton a été hospitalisé jeudi pour subir une opération du coeur à l’hôpital Colombian Presbyterian de New York. «A la suite d’une consultation de son cardiologue, il a subi une angioplastie dans une artère coronarienne», avec la pose de deux endoprothèses vasculaires ou stents», indique l’un de ses conseillers dans un communiqué. Un «stent» est un petit ressort qui maintient l’artère ouverte. Un quadruple pontage en 2004 Bill Clinton «a bon moral et va continuer à se concentrer sur son travail à sa fondation, ainsi qu’à l’aide et au redressement à long terme de Haïti», ajoute Douglas Band. Son épouse, Hillary Rodham Clinton, l’actuelle secrétaire d’Etat américaine a quitté Washington pour se rendre au chevet de son époux. Le 42e président (1993 à 2001), qui s’est rendu récemment en Haïti en tant que coordinateur de l’aide internationale par l’ONU après le séisme, a subi un quadruple pontage coronarien, en 2004. LIRE AUSSI : » Haïti : le couple Clinton sur le devant de la scène » Les cassettes secrètes de Bill Clinton

Publié par la rédaction le 12 février 2010 à 0:01

Nelson Mandela célébré par ses héritiers sur fond de divisions

La «nation arc-en-ciel» a célébré jeudi le 20e anniversaire de la libération de Nelson Mandela. Amis, avocats ou compagnons de cellule s’étaient mobilisés pour raconter ce moment qui a changé leur vie. «Le chef de la prison est venu et il nous a dit : “Je viens juste de recevoir un fax. Vous serez libérés demain.” Il s’attendait évidemment à une explosion de joie. Mais, à la place, on lui a répondu : “Un fax ? Qu’est-ce que c’est qu’un fax ?”» raconte aujourd’hui en souriant Ahmed Kathrada, l’ex-compagnon de cellule de Nelson Mandela. C’était le 11 février 1990. Après vingt-sept ans d’incarcération, Nelson Mandela passait les portes de la prison de Victor-Verster, à Paarl, près du Cap (Sud-Ouest). En quelques années, le changement politique a été radical au pays de l’apartheid. Les lois ségrégationnistes ont été démantelées, la démocratie installée, et le pays s’est doté d’une des Constitutions les plus libérales au monde. Nelson Mandela, architecte des négociations entamées en prison en 1982, est considéré comme le moteur principal de ce miracle. «C’est à lui que l’on doit tout. Il nous a guidés vers la liberté. On l’a aidé, bien sûr, mais c’est lui qui avait l’énergie de garder la lutte en vie. C’est lui qui a ouvert les négociations. Il avait toujours un pas d’avance dans la politique de ce pays», a déclaré son ancien conseiller, Cyril Ramaphosa, lors de l’ouverture d’une exposition commémorative au Cap. La haute commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme, Navi Pillay, elle-même sud-africaine, a salué «la voie du pardon et de la démocratie» choisie par Mandela. «Beaucoup de gens passés par où il est passé auraient cherché à se venger et (se seraient engagés) dans un racisme inversé», a-t-elle souligné. Le Congrès national africain (ANC) a remporté chaque scrutin haut la main depuis 1994. Mais l’unité de jadis, construite autour du plus vieux prisonnier du monde, s’effrite au fil des ans. Depuis la mise à l’écart de Thabo Mbeki, l’ancien président répudié par la base, les tensions sont palpables. «Si nous voulons faire la différence, nous devons nous inspirer de l’état d’esprit de Nelson Mandela le jour de sa libération», a déclaré Mgr Desmond Tutu, appelant tous les Sud-Africains à célébrer la réconciliation. Messages préenregistrés  Mais les conseils de l’archevêque n’ont pas eu beaucoup d’effet sur le très controversé Julius Malema. Lors de la cérémonie qui s’est tenue jeudi devant la prison de Victor-Verster, le chef de la Ligue des jeunes de l’ANC n’a pas hésité à s’en prendre à Frederik De Klerk, traitant le Prix Nobel de la Paix de «raciste». Sur les luttes intestines qui déchirent son parti, Nelson Mandela, 91 ans, reste silencieux. Depuis quelques années, il ne fait plus aucune déclaration spontanée. Ses messages préenregistrés, soigneusement filtrés par la Fondation Mandela, laissent planer de sérieux doutes sur son état de santé physique et mental. Sa présence, jeudi, au Parlement, a été sa seule apparition publique lors d’une journée qui lui était entièrement consacrée. «La leçon de la lutte menée en Afrique du Sud est que le changement ne vient jamais sans combat. Mais, quand ils se battent, les progressistes peuvent changer l’histoire. C’est la leçon que no us devrions tirer quand nous nous attaquons aux grandes causes planétaires d’aujourd’hui, la pauvreté, le réchauffement climatique, le terrorisme», écrivait jeudi Gordon Brown, le premier ministre britannique, dans The Independent. LIRE AUSSI » EN IMAGES - Mandela, un combattant de la liberté » La génération Mandela, si loin de l’apartheid

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 21:13

Le corps d’une fillette retrouvé dans une voiture

Mercredi soir, la mère d’une fillette de quatre ans donne l’alerte : sa fille et son compagnon ont disparu. A son retour du travail, ils devraient être tous deux rentrés au domicile familial, à Glos-La-Ferrière, dans l’Orne. Mais il n’en est rien. Plus inquiétant encore, le concubin de la femme, âgé d’une quarantaine d’années - qui n’est pas le père biologique de la fillette - est retrouvé quelques heures plus tard, blessé à l’abdomen, après être entré par effraction chez un habitant de la Neuve-Lyre, dans l’Eure. C’est dans la nuit que les gendarmes font la macabre découverte : le corps de la fillette est retrouvé dans la voiture du concubin de sa mère, sur un chemin forestier de Sainte-Marguerite-de-l’Autel. Son corps porte des traces de violence. On ignore encore les circonstances du drame. Le parquet d’Argentan est chargé de l’enquête.

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 18:13

Tautou : «On m’attend au tournant, mais je m’en moque»

Voici un article d’actualité qui vous parle de Tautou : «On m’attend au tournant, mais je m’en moque» :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 16:10

Une adolescente rouée de coups à la sortie de son collège

Voici un article d’actualité qui vous parle de Une adolescente rouée de coups à la sortie de son collège :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 14:28

L’UE annonce un accord sur l’aide à la Grèce

Le président de l’Union européenne Hermann van Rompuy a annoncé jeudi qu’un «accord» avait été «conclu» pour aider la Grèce face à sa crise budgétaire, à l’issue d’une réunion avec plusieurs dirigeants européens. «Nous allons maintenant à Solvay (le lieu où se tient le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE) pour annoncer l’accord qui a été conclu, nous ferons des déclarations plus tard», a-t-il déclaré à la presse. Il s’exprimait après une réunion sur l’aide à la Grèce avec le Premier ministre grec Georges Papandreou, le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. La chancelière Angela Merkel, a de son côté assuré que l’Union Européenne ne «laisserait pas tomber la Grèce» face à ses graves difficultés budgétaires, tout en indiquant qu’Athènes devrait respecter les règles communes sur les déficits. «Il y a des règles et ces règles vont devoir aussi être respectées. C’est sur cette base que nous allons adopter une déclaration», a-t-elle précisé. Les spéculations demeurent cependant quant aux modalités d’aide à la Grèce, même si Hermann van Rompuy a d’ores et déjà déclaré que la Grèce n’avait pas demandé jeudi d’aides financières particulières à ses partenaires européens. Cette nouvelle n’a pas suffit à rassurer les marchés. L’euro restait nerveux jeudi en début d’après-midi, repartant en hausse puis en baisse après ces annonces. LIRE AUSSI : » Les cinq pistes pour sauver la Grèce

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 12:21

Célébrations sous haute surveillance en Iran

Célébration sous haute tension. Les traditionnelles manifestations pour l’anniversaire de la révolution islamique de 1979 ont été l’occasion, jeudi à Téhéran, d’un nouveau face-à-face entre les autorités et l’opposition. A la télévision officielle ont été diffusées en boucle les images de centaines de milliers d’Iraniens - des millions selon les commentaires - venus écouter le discours du président Ahmadinejad sur la place Azadi (liberté). Au cri de «Mort à Israël» et «Mort à l’Amérique», ils arboraient drapeaux iraniens et pancartes à l’effigie du guide de la République islamique, Ali Khamenei. Dans le même temps, et ce malgré les mises en garde, les opposants au régime se sont rassemblés sur d’autres artères. Les principaux leaders de l’opposition avaient en effet de nouveau appelé leurs partisans à se déplacer massivement pour faire entendre leur voix. «Des milliers et des milliers de partisans du mouvement vert (NDLR: la couleur de l’opposition) sont dans les rues», a affirmé le site d’opposition Rahesabz. Une information impossible à confirmer de source indépendante. [VOIR les vidéos de la mobilisation des opposants] Mais tandis qu’ils se rendaient en voiture aux à ces manifestations, les leaders Mohammad Khatami et Mehdi Karoubi ont été attaqués par des hommes en civil, ont rapporté Rahesabz et le fils de Mehdi Karoubi. Ils n’ont pas été blessés mais plusieurs de leurs gardes du corps l’ont été. Le site affirme également que le frère de Mohammad Khatami a été brièvement arrêté avec sa femme, qui est aussi la petite-fille de l’ayatollah Khomeini, le fondateur de la République islamique. Une information non confirmée pour le moment. Des témoins ont par ailleurs affirmé que la police anti-émeutes a tiré des balles de peinture contre les manifestants de l’opposition - des milliers selon le site Rahesabz - qui s’étaient réunis sur la place Sadequieh, située à seulement un kilomètre de la place Azadi. Un autre site d’opposition évoque même des coups de feu. «L’Iran peut enrichir de l’uranium à plus de 80%» Le pouvoir, qui s’attendait à un nouveau barnum de l’opposition, avait pris ses dispositions pour que les célébrations ne soit pas gâchées. Prévenant que toute manifestation d’opposition serait réprimée, le régime avait multiplié ces derniers temps les arrestations et les condamnations d’opposants. Des centaines de membres des forces de l’ordre ont par ailleurs été déployés jeudi dans le centre de Téhéran. Comme de coutume, le débit des connections internet, principal vecteur d’information de l’opposition, avait été nettement ralenti et les services de courrier comme Gmail bloqués. Enfin, la presse étrangère s’est vue cantonnée à une tribune officielle place Azadi, avec interdiction de couvrir les manifestations. Le discours du président, deux jours après l’annonce du lancement officiel de l’enrichissement d’uranium à 20%, était particulièrement attendu. Mahmoud Ahmadinejad a déclaré qu’un «premier chargement» d’uranium enrichi à 20% avait été produit cette semaine, expliquant que le pays allait «bientôt tripler sa production» d’uranium enrichi à 3,5%. L’Iran, a-t-il affirmé, est même capable d’enrichir de l’uranium «à plus de 80%», mais il ne le fera pas «car il n’en a pas besoin». Enfin le président iranien s’en est pris au président américain Barack Obama, qui le menace de nouvelles sanctions. Selon lui, le leader américain «rate des occasions» et «sert la volonté des sionistes (Israël)» en s’en prenant à l’Iran. LIRE AUSSI » BLOG - Iran : des manifestations à haut risque » EN IMAGES - Iran : 30 ans sous les turban » Nucléaire : l’Iran au seuil de l’irréversible » DOSSIER SPÉCIAL - L’Iran en crise

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 9:24

Iran : journée test pour l’anniversaire de la révolution

C’est une vieille tradition qui dure depuis trente et un ans. Chaque année, la République islamique célèbre en grande pompe l’anniversaire de la révolution contre le chah d’Iran, selon un schéma parfaitement orchestré par le régime : cortèges de fidèles débarqués des quatre coins du pays, stands de ravitaillement aux allures de fête foraine, discours présidentiel sur la place Azadi (liberté). Mais, cette année, il lui faudra compter avec tous ces visiteurs inhabituels, ceux du mouvement de contestation contre le gouvernement d’Ahmadinejad, réélu en juin dernier, et nombreux à oser mettre en question les «déviations» de cette même révolution. «Si je sors dans la rue à cette occasion, c’est pour poser la question suivante : Où est passé le slogan “Révolution, liberté, République islamique”, scandé par les révolutionnaires de l’époque, dont certains sont aujourd’hui à la tête du pouvoir», relève Anousheh, une architecte iranienne, contactée à Téhéran. C’est par courriel que cette manifestante a été récemment informée du plan de ralliement. Par sécurité, les détails n’ont été révélés qu’à la dernière minute. En sept mois de contestation, les protestataires ont appris à mieux s’organiser. Même s’il est de plus en plus divisé sur ses ambitions politiques à long terme, le «mouvement vert» ne démord pas de son objectif premier : la non-violence. Ainsi, dans un appel lancé sur son site Internet kalame, Mir Hossein Moussavi, figure incontournable de l’opposition, a-t-il appelé à «ne pas céder à la provocation». «Les pasdarans et les bassidjis ne sont pas nos ennemis. Nous sommes pacifiques et célébrons la révolution qui s’oppose au despotisme», écrit-il. La brutalité de la répression des dernières manifestations de l’Ashoura, qui causa, fin décembre, la mort d’au moins huit personnes, fait en effet craindre le pire. «Cette journée s’annonce comme un test, à la fois pour l’opposition et pour le pouvoir», analyse, depuis la capitale iranienne, une sociologue téhéranaise. Vaste campagne d’intimidation  Le pouvoir, lui, semble avoir choisi l’option de la force. À l’approche du 11 février, les menaces à l’attention des «contre-révolutionnaires» n’ont cessé de se multiplier. Il y a quinze jours, deux jeunes opposants, subitement pendus sans que leurs familles et avocats ne soient prévenus, ont fait les frais de cette vaste campagne d’intimidation. De lourdes peines de prison viennent également d’être prononcées contre une trentaine de dirigeants de l’opposition, tandis qu’une nouvelle vague d’arrestations touche journalistes, intellectuels et activistes. Face à une mobilisation qui surprend par sa détermination, des dizaines de milliers de miliciens bassidjis sont déjà arrivés en renfort dans la capitale. La police, elle, est sur ses gardes. Ses forces ont été déployées aux alentours de la place Azadi. «Ce genre d’intimidation ne fonctionne plus. C’est vrai que j’ai peur, mais j’irai quand même manifester», prévient l’architecte. LIRE AUSSI » Moussavi, leader inattendu de la contestation en Iran » EN IMAGES - Iran : 30 ans sous les turbans » DOSSIER SPÉCIAL - L’Iran en crise

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 7:40

La génération Mandela, si loin de l’apartheid

Voici un article d’actualité qui vous parle de La génération Mandela, si loin de l’apartheid :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 5:08

Duflot : «Aller plus vite qu’Huchon»

LE FIGARO. - En Languedoc-Roussillon, les négociations avec le PS patinent. Est-ce la guerre ? Cécile DUFLOT. - Nous construisons une dynamique depuis plusieurs mois qui n’est pas uniquement dans l’opposition au président sortant, mais aussi dans la proposition d’un vrai projet pour la région. Les socialistes ont changé de pied brutalement. C’est une bonne chose que la direction nationale ait rompu avec Georges Frêche, mais elle ne peut pas vouloir tout imposer à d’éventuels partenaires, qui eux travaillent réellement à l’alternative à Georges Frêche depuis des années… En partant en autonomes, ne prendriez-vous pas le risque de laisser réélire Georges Frêche ? Des discussions sont toujours en cours. Je le répète, nous sommes toujours aussi déterminés, comme nous le sommes depuis plusieurs années, où nous avions déjà quitté sa majorité, à porter un autre projet, crédible et motivant pour les électeurs. Plusieurs sondages donnent les listes écolos en baisse. L’expliquez-vous ? Je ne commente pas les sondages, qui sont un peu contradictoires entre eux. Par ailleurs, il n’y a pas le feu au lac ! Quand on fait de la politique, on le fait par conviction. On va donc continuer à porter la transformation écologiste, qui est la seule solution viable aujourd’hui et pour l’avenir. Si vous êtes élue en Ile-de-France, quelles seront vos premières mesures ? Engager réellement la transformation écologiste. En travaillant sur la création et la pérennisation d’emplois durables et non délocalisables. Par exemple, avec le lancement d’un plan d’isolation de 200 000 logements, triplement vertueux : sur le plan écologique, pour le budget des ménages et la création d’emplois. Nous mettrons aussi en œuvre une vraie solidarité et une efficacité dans les transports en commun, notamment par la création du Pass vert a 65 € et d’un ticket à 1 € le week-end et le soir. En attendant, en Ile-de-France, vous êtes créditée de 18 %. Vous maintiendrez-vous au second tour ? Nous travaillons à la possibilité d’une alternative à la politique menée par le gouvernement et déclinée au niveau régional par Valérie Pécresse. Nous souhaitons que les électeurs nous donnent la possibilité d’être les porteurs de cette dynamique. Maintenant, il ne s’agit pas, par principe, de reconduire les alliances antérieures. Après deux mandats de Jean-Paul Huchon, nous souhaitons pouvoir aller plus vite. Le statu quo n’est plus possible. Il faut aujourd’hui un cap politique cohérent, qui réponde à la globalité de la crise. Je crois que c’est ce que permettrait une présidence écologiste. Votre nom circule pour 2012. Pourriez-vous être candidate ? Je ne suis pas une obsédée de la présidentielle. La victoire de 2012 ne sera possible que si l’on travaille vraiment de façon sérieuse sur le projet. Ce qui n’est pas le cas depuis très longtemps. Là aussi, le statu quo, en attendant l’alternance, n’est plus tenable. LIRE AUSSI » Les Verts rêvent de conquérir trois régions » Régionales : le recul des Verts profite au PS

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 2:49

Vif engouement pour le chinois à l’école

Le chinois fait son bond en avant depuis 2005, date à laquelle cette langue considérée jadis comme une fantaisie exotique de lettrés est passée au cinquième rang des langues les plus enseignées dans le secondaire français, au détriment du russe. Depuis, chaque année, sa progression en termes d’effectifs d’élèves est la plus forte de toutes les langues. Cette rentrée, 25.675 élèves se sont engagés dans son apprentissage, contre seulement 9.328 en 2004. Certes, proportionnellement, le nombre de jeunes Français apprenant l’anglais (plus de 5 millions) ou l’espagnol reste sans commune mesure. Mais le chinois laisse désormais loin derrière lui le russe ou l’arabe. Cet intérêt pour la langue chinoise est mondial, à tel point que, dans les meilleures universités américaines (Princeton, Stanford), le nombre d’étudiants sinisants rivalise avec celui des étudiants hispanistes pour la première place des langues étudiées et devance ceux de français et d’allemand. Il supplante aussi le français dans les universités italiennes. «Ce n’est pas un effet de mode»  L’intérêt pour le chinois n’est pas lié à une augmentation de la population sinophone, puisque 90 % des élèves étudiant le chinois dans le secondaire sont de langue maternelle française. «Ce n’est pas non plus un effet de mode ; cette langue a désormais un statut international», affirme Joël Bel Lassen, inspecteur général de chinois. Contrairement à l’enseignement du russe, très soutenu par l’institution scolaire dans les années 1960-1970, l’essor du chinois vient d’abord d’une forte demande des familles. La Chine est aujourd’hui la première destination des expatriés européens, devant les États-Unis et le Royaume-Uni. C’est aussi la deuxième économie mondiale : ces données, parents et enfants se les sont appropriées. Le chinois est désormais perçu comme un atout dans un parcours scolaire. «Que vous travailliez ou étudiez dans le domaine du commerce, de la médecine, de l’informatique ou des mathématiques, vous allez rencontrer ce pays lors de votre parcours professionnel», observe Joël Bel Lassen. «Si, il y a dix ans, cette langue était choisie pour son côté exotique, c’est désormais l’aspect pratique qui prédomine  », confirme Sylvaine Gautier-Le Bronze, professeur de chinois au lycée Émile-Zola à Rennes. À l’entendre, ses anciens élèves se disent avantagés lorsqu’ils passent des examens oraux à l’entrée d’écoles de commerce ou d’ingénieurs : «On leur pose souvent des questions sur la langue chinoise avec intérêt.» À niveau égal, affirme-t-elle, le dossier d’un élève ayant appris le chinois «devient prioritaire» pour une entrée en classe préparatoire. Les mathématiques en chinois Nombreux sont les lycées privés et publics renommés qui proposent désormais cette langue, à l’instar d’Henri-IV, Fénelon, Stanislas, Carnot à Paris, ou Montaigne et Sainte-Marie-Grand-Lebrun à Bordeaux. Depuis 2008, quinze sections internationales très élitistes ont par ailleurs été créées : on y apprend les mathématiques en chinois… Mais cette langue ne se cantonne pas aux beaux quartiers. Elle est aussi enseignée au collège de Pontivy dans le Morbihan ou au lycée hôtelier Sainte-Thérèse à La Guerche-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine). «Le profil des élèves s’est démocratisé», assurent les enseignants. Et les motivations ne se limitent pas uniquement à des questions utilitaristes. Le chinois attire aussi «parce que les autres n’en font pas. C’est parfois tout simplement une façon de se distinguer», observe Sylvaine Gautier-Le Bronze. Professeur de chinois au lycée Gymnase Jean-Sturm à Strasbourg, Sandra Lipster raconte que «certains s’inscrivent après avoir vu un film de kung-fu ou parce qu’ils sont intrigués par l’écriture, qu’ils jugent mystérieuse». Le chinois capte depuis toujours les élèves ou les étudiants qui ont le goût du dépaysement et du défi. Il fait, plus que jamais, rêver…

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 0:36

Air France KLM, encore dans le rouge

Air France-KLM ne parvient pas à sortir du brouillard dans lequel elle navigue depuis quatre trimestres. La compagnie aérienne annonce ce mercredi une nouvelle perte au troisième trimestre de son exercice décalé 2009-2010, la cinquième d’affilée. Sur cette période (octobre-décembre), le groupe engrange une perte nette de 295 millions d’euros. C’est moins que les 508 millions de l’année précédente mais c’est nettement plus que les 216 millions prévus par les analystes. La perte d’exploitation déçoit aussi les attentes, à -245 millions contre les -194 attendus par le marché. Au troisième trimestre, le chiffre d’affaires chute de 16% à 5,19 milliards d’euros. Les observateurs s’attendaient à 5,34 milliards d’euros. «L’activité a montré au cours de ce trimestre quelques signes de redressement mais dans un environnement économique qui reste difficile», commente le groupe dans un communiqué. Perte d’exploitation record sur l’ensemble de l’exercice Pour la suite, Air France KLM table sur un résultat d’exploitation au quatrième trimestre de son exercice décalé «du même ordre que celui de l’année dernière» soit 574 millions d’euros. Cela «compte tenu de la reprise plus tardive qu’attendu des recettes unitaires, de capacités inférieures et d’une augmentation d’environ 300 millions de dollars de la facture pétrolière». Cela signifie qu’à ce rythme, la perte opérationnelle sur l’ensemble de l’exercice pourrait atteindre un record. En effet, sur neuf mois, la perte opérationnelle du groupe s’établit déjà à 788 millions d’euros. En y ajoutant la perte de 574 millions engrangée au quatrième trimestre, la perte opérationnelle sur la totalité de l’exercice pourrait dépasser 1,3 milliard d’euros. Dans un horizon plus lointain, Air France-KLM confirme viser un retour à l’équilibre opérationnel pour son exercice 2010-11, hors impact des couvertures pétrolières antérieures à 2009. La compagnie compte sur les réductions de coûts, «une légère progression attendue des recettes unitaires, la mise en oeuvre du produit moyen-courrier et la restructuration engagée de l’activité cargo». L’environnement général donne des signes d’amélioration dans le transport aérien, confirme également l’Association internationale du transport aérien (IATA). La situation pourrait difficilement être plus mauvaise qu’en 2009. LIRE AUSSI: » Le trafic passagers d’Air France fond encore en janvier

Publié par la rédaction le 11 février 2010 à 0:36

Lens ne fait qu’une bouchée de Marseille

Voici un article d’actualité qui vous parle de Lens ne fait qu’une bouchée de Marseille :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 21:29

Woerth défend la mobilité des fonctionnaires

Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, Éric Woerth présente officiellement ce jeudi au Conseil supérieur de la fonction publique d’État le décret controversé sur la mobilité des agents. LE FIGARO. - À quoi ce décret sur la mobilité servira-t-il ? Éric WOERTH. - Tout simplement à appliquer la loi votée l’été dernier après beaucoup de concertation ! Aux fonctionnaires, elle offrira de vrais parcours professionnels : une administration ne pourra plus retenir un agent ayant trouvé un poste qui l’intéresse dans une autre administration, et il ne perdra plus de rémunération ou d’ancienneté en changeant de poste… Parallèlement, nous réformons en profondeur l’administration. Des services sont fusionnés, l’informatisation progresse : au final, des postes disparaissent. Pour les fonctionnaires dont le poste a été supprimé, la loi «mobilité» oblige l’administration à leur faire trois vraies propositions et à les former s’ils en ont besoin, en maintenant l’intégralité de leur salaire. S’il les refuse, l’agent peut être placé en disponibilité, après avis de la commission administrative paritaire (CAP) où siègent les syndicats. Trois nouvelles offres lui sont faites. S’il les refuse encore, il pourra être licencié, après un nouveau passage en CAP. Les syndicats parlent d’une «provocation»… Ce n’est pas un chiffon rouge, c’est plutôt un drapeau blanc ! La future procédure est bien moins brutale que l’actuelle, instaurée par le gouvernement Mauroy. Quand un poste est supprimé aujourd’hui, le fonctionnaire doit accepter le premier poste qu’on lui donne. S’il refuse, il est considéré comme ayant abandonné son poste et radié des cadres. Il perd ses droits à l’allocation-chômage. La règle est si dure qu’elle est peu appliquée. L’administration paie donc des agents qui n’ont plus de travail ? Une vingtaine de licenciements à peine a lieu chaque année pour ce motif. Donc, oui, des personnes - des cadres surtout - restent payées alors que leur poste a été supprimé. Ce n’est acceptable pour personne. Des agents craignent d’être obligés de déménager ou d’accepter un poste sans lien avec leurs compétences. Quelles garanties pouvez-vous leur apporter ? L’infirmière transformée en prof de sport, c’est une caricature ! La loi prévoit que les emplois proposés tiendront compte de la compétence professionnelle, de la résidence et de la situation familiale du fonctionnaire. L’employeur devra respecter ces critères, avec avis de la commission administrative paritaire. Et l’agent pourra toujours saisir la justice s’il estime la loi bafouée. La loi sera appliquée pour la qualité des offres mais aussi pour les conséquences de six refus d’affilée. Je refuse à la fois la caricature et l’angélisme : être fonctionnaire, c’est un statut avec des droits et des devoirs, dont celui d’assurer la continuité du service public. Sept des huit organisations de fonctionnaires boycottent la réunion de jeudi. Est-ce le signe d’une tension sociale ? Je présiderai cette réunion, libre à chacun d’y venir dans le contexte actuel - la crise, mais aussi l’approche des régionales. Le dialogue, en tout cas, reste respectueux, dense et direct entre les syndicats et moi. La preuve, nous avons signé plusieurs accords historiques, le dernier encore en novembre sur la santé et les conditions de travail. Six des huit organisations ont également signé mi-2008 un texte majeur, qui redéfinit la représentativité syndicale et instaure le principe d’accord majoritaire. Un créneau est prévu à l’Assemblée fin mars pour le transposer dans la loi. Quant aux agents directement concernés par les réorganisations, certains éprouvent, c’est vrai, des inquiétudes. C’est normal car nous menons de vraies réformes ! À nous d’y répondre en prenant encore mieux en compte les réalités humaines et en donnant des perspectives claires de carrières. Nicolas Sarkozy a évoqué sur TF1 la titularisation des contractuels. Allez-vous y travailler ? Nous réglerons la question cette année. Il y a des situations normales : des personnes en CDD parce qu’elles répondent à des besoins ponctuels ou des personnes qui ont choisi un CDI, parfois mieux payées que les titulaires. Et il y a des situations clairement abusives : des personnes en CDD à répétition ou en CDI «subi», sur des postes durables, sans raison de ne pas être titularisées. Ce sont ces cas que nous allons revoir. L’enjeu n’est pas tant financier - ces personnes sont déjà payées par l’État - qu’humain. Il faut surtout voir comment leur titularisation peut passer par la reconnaissance de leur expérience. Cela n’aurait pas de sens de leur faire passer les mêmes concours que les candidats externes alors qu’elles travaillent depuis longtemps pour l’État. LIRE AUSSI : » Controverse sur la sécurité de l’emploi des fonctionnaires » Les fonctionnaires ont du vague à l’âme

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 19:24

Des photos inédites des attentats du 11 Septembre

Voici un article d’actualité qui vous parle de Des photos inédites des attentats du 11 Septembre :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 16:52

Le retour de la neige perturbe plusieurs régions françaises

Neuf départements ont été placés en alerte orange neige et verglas par Météo Consult : le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, la Seine-Maritime, le Calvados, la Seine-et-Marne, l’Essonne, les Alpes-Maritimes et le Var. De l’instabilité neigeuse est arrivée de la Manche aujourd’hui. Ce système d’averses assez peu organisées mais localement intenses s’est généralisé à l’axe central du pays au fur et à mesure de la journée. Il engendre des ondées assez faibles dans l’ensemble, mais localement plus marquées vers le Pas-de-Calais. En raison des températures négatives, cette neige tient au sol. L’autoroute A1 était coupée ce matin dans le sens Paris-Lille à Quiéry-la-Motte (Pas-de-Calais) en raison de la neige qui occasionnait jusqu’à 80 km de retenues dans la région lilloise, selon le Centre régional d’informations sur les conditions routières (CRICR). Dans le sens Lille-Paris, un accident entre deux poids lourds et une voiture a provoqué un bouchon de 25 km entre Dourges (Pas-de-Calais) et Lille. La neige a également entraîné quelques difficultés sur l’A25, dans le sens Lille-Dunkerque, de Steenvorde (Nord) aux portes de la capitale des Flandres. «On enregistre de 70 à 80 km de bouchons au total. En période de vacances, un mercredi, c’est anormal», selon le responsable du CRICR. Dans l’après-midi, les chutes de neige vont progresser de la Sarthe vers les régions centrales et les Pays de Loire. Là aussi, la neige tiendra au sol et laissera 1 à 3 cm au sol en moyenne. De nouvelles averses de neige toucheront le Nord-Pas-de-Calais. On attend jusqu’à 10 cm sur le Boulonnais par cumul. En soirée, il neigera modérément de la Dordogne au nord du Massif Central et au Berry. La couche au sol sera de l’ordre de 2 cm en général. Dans le même temps, les averses de neige s’intensifieront à nouveau depuis les côtes normandes jusqu’au littoral belge. Il pourrait tomber jusqu’à 5 cm supplémentaires aux endroits exposés. Ailleurs, ces ondées seront plus localisées. Demain jeudi, l’instabilité neigeuse devrait se décaler de la Basse-Normandie au Perche, tout en continuer toucher le nord-est du pays. Ailleurs, un temps gris et faiblement neigeux prévaudra. [LIRE AUSSI - Trafic perturbé à Roissy]

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 14:55

Pas de «front anti-Frêche» au premier tour des régionales

Georges Frêche peut jubiler. Ses adversaires au sein du Parti socialiste - emmenés par la Rue de Solferino - n’ont pas réussi à rallier Europe Ecologie à leur cause. Après un premier rendez-vous mardi après-midi, Hélène Mandroux (PS) et Jean-Louis Roumégas (EE) se sont retrouvés mercredi pour un second round de discussions en vue d’un accord pour le premier tour des régionales. En vain. Cette nouvelle rencontre a duré moins d’une demi-heure. «C’est pas compliqué : ils n’avaient pas de projet, ils n’avaient pas de liste, ils nous ont proposé trois ou quatre noms, et par contre ils revendiquaient la tête de liste pour Hélène Mandroux au niveau régional», a déploré à la sortie de la réunion Jean-Louis Roumégas, tête de liste d’Europe Ecologie dans la région et porte-parole national des Verts. «C’est sur cette question de la tête de liste que nous n’avons pas pu aboutir», a confirmé le numéro deux des Verts, Jean-Vincent Placé. Europe Ecologie proposait à Hélène Mandroux la tête de liste dans l’Hérault, mais refusait de lui accorder la tête de liste régionale, que la maire de Montpellier revendiquait. Chacun a donc campé sur ses positions, et le PS «officiel» et Europe Ecologie partiront bien en ordre dispersé. Frêche : «Merci Martine, continue ! » Plus tôt dans la journée, Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, avait déjà fait part de son pessimisme, estimant sur RTL que «les discussions avaient bien avancé», mais qu’elle n’était «pas certaine qu’elles puissent aboutir à un accord». En tournée médiatique dans la capitale, Georges Frêche, lui, a profité d’un passage sur Radio Classique pour «remercier» la première secrétaire du PS, Martine Aubry, de lui faire «une publicité extraordinaire». Avant de lancer, hilare : «Merci Martine, continue !». Invité quelques heures plus tard à commenter l’absence d’accord entre les listes Mandroux et Roumégas, Frêche a répondu que «cela n’avait aucune importance» pour lui. Chacune des deux listes va «passer en dessous de la barre des 10%. On en sera débarrassé au deuxième tour», s’est-il gargarisé. Selon un sondage TNS Sofres-Logica, cette configuration place la liste DVG de Georges Frêche largement en tête des intentions de vote au premier tour (31%), devant les listes UMP (20%), PS (11%) et Europe Ecologie (10%). Et quand bien même socialistes et écologistes se liguaient au second tour, le président sortant reste crédité de 40% des intentions de vote, soit dix points de plus que ses adversaires directs, la «gauche anti-Frêche» et la majorité présidentielle, chacune créditée de 30%. De quoi rendre Frêche encore un peu plus certain de sa victoire, le 21 mars prochain.

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 12:28

Le conflit social se durcit chez Ikea

Le climat social s’envenime chez Ikea. Pour la seconde nuit consécutive, sept représentants du personnel FO ont occupé le siège social du groupe suédois à Plaisir dans les Yvelines, en protestation contre sa politique salariale. Un magasin à Thais était également fermé mercredi, tandis que plusieurs autres, en Ile-de-France comme en province, ont ouvert aujourd’hui avec plusieurs heures de retard, selon la direction. Les salariés expriment depuis samedi leur mécontentement, par le biais de grèves et de débrayages. «Ikea France dégage toujours des bénéfices énormes, les augmentations de salaires ne suivent pas et les conditions de travail sont exécrables», a dénoncé Jean-Paul Barbosa, CFDT et membre du comité européen. Il regrette notamment des CDD non reconduits, une baisse de 15% à 20% des heures travaillées à la caisse depuis l’arrivée de machines rapides, ainsi que l’augmentation de la cotisation de la mutuelle. Le groupe d’ameublement à bas prix fait de son côté valoir les avantages qu’elle propose à ces salariés. Elle évoque une mutuelle dont la cotisation s’élève à 30€ par an pour toute la famille, la «possibilité de choisir chaque année son temps de travail (33 ou 35 heures)», un salaire minimum à 1.464,57 euros mensuel brut pour 35 heures ainsi qu’une prime d’intéressement. «En moyenne ces dernières années, l’intéressement a représenté 0,8 mois de salaire et la participation 1,2 mois de salaire», a fait valoir la direction. Une possible réunion mercredi La réunion prévue mercredi dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) des salaires a été annulée et reportée à jeudi, en raison de la présence au siège social depuis lundi des délégués de Force Ouvrière. «FO a libéré les locaux il y a un quart d’heure, il n’est pas possible d’organiser en quelques minutes cette réunion. La direction propose une réunion jeudi à 14H30 ou vendredi à 10H» a indiqué Pierre Deyries, directeur de la communication d’Ikea France. Lors d’une précédente réunion, la direction s’était engagée sur une augmentation moyenne de 1,2% par salarié, sans pour autant consentir à l’augmentation collective que réclament les syndicats. Ceux-ci souhaiteraient également qu’elle se monte à 4% de la rémunération actuelle.

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 10:35

Régionales : en Paca, l’UMP progresse et talonne le PS

L’écart se resserre singulièrement en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) entre le président socialiste sortant, Michel Vauzelle, et son principal rival, Thierry Mariani, qui conduit la liste de large rassemblement UMP-Nouveau Centre-MPF-CPNT. Selon le baromètre OpinionWay-Fiducial pour Le Figaro et LCI, la liste de la majorité présidentielle devancerait au premier tour de six points, avec 30 % d’intentions de vote, la liste PS-PRG-MRC, en perte de sept points avec 24 % des voix, par rapport au dernier son­dage OpinionWay du 29 octobre. Pour expliquer ce retournement de tendance, Bruno Jeanbart, le directeur général adjoint d’OpinionWay, invoque deux raisons : «En octobre, on était en pleine polémique sur l’affaire Jean Sarkozy, l’un des pires moments pour la majorité» et «traditionnellement, les électeurs de la majorité se mobilisent plus tardivement que ceux de l’opposition». Grâce à une campagne de terrain acharnée, le député UMP du Vaucluse, dont le principal handicap était un manque de notoriété dans l’ensemble de la région Paca, est en passe de talonner le président socialiste sortant. Au second tour, sa liste est créditée de 41 % des voix (plus quatre points), contre 44 % (moins six points) pour celle conduite par Michel Vauzelle, dans le cadre d’une triangulaire avec la liste conduite par Jean-Marie Le Pen (15 %). Le président du Front national demeure le troisième acteur incontournable de cette campagne régionale. Sa liste gagne trois points au premier tour et deux points au second tour, par rapport au sondage d’octobre, ce qui rend très vraisemblable une triangulaire au second tour. Parmi les huit autres listes en compétition, celle conduite par Laurence Vichnievsky, ancienne juge d’instruction, chef de file régionale des Verts-Europe Écologie, reste stable avec 13 % des voix, malgré la concurrence d’une liste de l’Alliance écologique indépendante conduite par Patrice Miran, qui recule d’un point, à 4 %. La liste MoDem animée par Catherine Levraud, secondée par Christophe Madrolle, vice-président de la communauté urbaine de Marseille, enregistre un sérieux revers, avec 3 % des intentions de vote (moins quatre points). Il est vrai que la liste MoDem devait être dirigée par François-Xavier de Peretti, lequel a choisi d’abandonner la campagne régionale afin de se consacrer à Aix-en-Provence, dans l’espoir d’une hypothétique invalidation de l’élection municipale par la cour d’appel. Combat difficile  Les deux listes d’extrême gauche sont en très légère hausse : celle du Front de gauche (PCF, Parti de gauche), conduite par Jean-Marc Coppola, est à 6 % (plus deux points), et celle du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), menée par Pierre Godard et sur laquelle figure une candidate voilée, est créditée de 2 % (plus un point). Enfin, le maire d’Orange, Jacques Bompard, qui mène une liste de la Ligue du Sud, après son divorce avec Philippe de Villiers, est condamné à faire de la figuration avec 1 % seulement. Un score équivalent à celui de la liste de l’Alliance centriste, conduite par Bruno Ravaz. Après la défection d’Hubert Falco, secrétaire d’État aux Anciens Combattants et maire UMP de Toulon, qui devait au départ affronter Michel Vauzelle, l’UMP avait désigné en urgence Thierry Mariani pour relever le défi. Ce sarkozyste affiché sait que le combat sera difficile. Il a peu de réserves de voix pour le second tour : seuls 52 % des électeurs du MoDem et 26 % des électeurs Verts du premier tour seraient prêts à voter pour sa liste au second tour. En outre, 60 % des électeurs de Paca se détermineront en fonction des enjeux spécifiques à la région, contre 36 % qui affirment que leur choix se fera sur des enjeux nationaux. Si la campagne se fait principalement sur des critères locaux, cela favorisera plutôt le président sortant, Michel Vauzelle, qui brigue un troisième mandat. Le député du Vaucluse devra aussi mobiliser les 17 % de personnes interrogées qui n’ont pas exprimé d’intention de vote. Mais il a un bon profil pour contrer Jean-Marie Le Pen sur son terrain, dans la mesure où il est un spécialiste des questions de sécurité et d’immigration. LIRE AUSSI » DOSSIER SPÉCIAL - Régionales 2010 » Paca : Laurence Vichnievsky, une juge en campagne » Mariani joue la proximité pour se faire connaître

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 7:23

Problème de pédale : Toyota savait dès 2007

Toyota n’en finit plus avec les polémiques. Le constructeur est ce mardi accusé d’avoir réagi trop lentement aux problèmes d’accélération soudains sur certains véhicules dont il avait pourtant eu connaissance dès 2007. Le patron des ventes de Toyota aux Etats-Unis, Jim Lentz, a en effet admis lundi, au cours d’un tchat avec les internautes du site Digg Dialogg, que le constructeur japonais avait eu vent de ces dysfonctionnements techniques sur une Tundra à cette date. «Mais nous n’avons jamais pu déterminer précisément pourquoi cette pédale restait coincée», a ajouté Jim Lentz. L’autorité américaine de sécurité routière, la NHTSA, avait, de son côté, ouvert en mars 2007 «une enquête préliminaire sur des inquiétudes liées à des pédales coincées» sur des modèles Lexus 2007 ES350, avec les tapis de sol identifiés comme «une possible cause». Après un premier rappel des tapis de sol pour quatre millions de véhicules, l’enquête avait été clôturée fin 2007. A la même période, l’assureur automobile américain State Farm a lui aussi notifié la NHTSA d’une augmentation des problèmes d’accélération brutale sur ces modèles. Selon Jim Lentz, les plaintes des clients ne sont parvenues au groupe que fin 2008 et en 2009 pour des véhicules qui étaient tous conduits à gauche. Toyota avait alors attribué les problèmes à cette spécificité. Ce n’est finalement qu’en octobre 2009 que le groupe s’attelle véritablement à la question des accélérateurs coincés, après avoir reçu des informations sur des problèmes liés à trois voitures Corolla. Les plaintes remonteraient à 2003 Au Congrès américain, une autre version de l’histoire circule. Dans une lettre au président démocrate de la commission de contrôle de l’activité gouvernementale, le représentant républicain Darrell Issa affirme que des «plaintes non élucidées faisant état d’accélérations soudaines de modèles Toyota remontent à 2003». Il exprime également «des doutes sérieux sur le travail de la NHTSA pendant les précédentes administrations». Dans une note, la commission de la Chambre des Représentants est tout aussi sévère avec le constructeur et la NHTSA. «Il y a un faisceau de preuves croissant indiquant que ni Toyota ni la NHTSA n’ont identifié toutes les causes de accélérations soudaines involontaires dans des véhicules Toyota» et que «les solutions mises en place comme les tapis de sol n’ont pas résolu le problème». Le directeur général de Toyota aux Etats-Unis, Yoshimi Inaba, et le ministre des Transports, Ray LaHood, devraient être entendus par la commission de la Chambre des Représentants dès que la tempête de neige, qui bloque les administrations à Washington, le permettra. En attendant, les rappels se poursuivent. Ce mardi, ce sont plus de 400.000 Prius qui sont concernées pour des problèmes de freins. La NHTSA annonce également que des plaintes relatives au système de direction des modèles Corolla sont en cours d’examen. LIRE AUSSI: » Toyota veut sortir au plus vite de la crise des accélérateurs » Le patron de Toyota s’excuse pour les rappels de voitures

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 4:04

Instruction : comment le rôle des avocats va être financé

Alors qu’elle met la dernière main au projet de loi sur la réforme de procédure pénale, Michèle Alliot-Marie vient de recevoir un rapport sur le financement de l’aide juridictionnelle (AJ). La garde des Sceaux a en effet chargé à l’automne dernier un conseiller d’État, Philippe Belaval, et un membre de la Cour des comptes, Jean-Loup Arnaud, de plancher sur ce dossier clé pour la réforme annoncée : l’aide juridictionnelle, ce système qui permet aux justiciables les moins aisés de bénéficier des services d’un avocat rémunéré par l’État, va être plus que jamais sollicitée au moment où le gouvernement prévoit d’augmenter les droits de la défense. Or il est déjà au bord du gouffre : tandis que les dépenses engagées ont plus que triplé depuis les années 1990, les avocats, eux, se plaignent de la faible rémunération de leurs interventions. Dans ce rapport, que Le Figaro s’est procuré, les auteurs estiment les nouveaux besoins à environ 90 millions d’euros - à ajouter à l’enveloppe de quelque 300 millions d’euros consacrés annuellement à l’aide juridictionnelle. Selon la Chancellerie, l’impact de la réforme avoisinerait plutôt les 150 millions d’euros. De son côté, le Conseil national des barreaux, en fait une estimation beaucoup plus haute, «au moins le doublement de l’enveloppe actuelle », estime Thierry Wickers, son président. Quels que soient les montants nécessaires, les auteurs du rapport ne penchent pas en faveur de la solution qu’avait préconisée l’avocat Jean-Michel Darrois à Nicolas Sarkozy dans son rapport sur les métiers du droit : la taxation du chiffre d’affaires des professions juridiques. «Elle est violemment rejetée par l’ensemble des professions rencontrées», soulignent-ils. En revanche, ils prônent, pour engranger des recettes supplémentaires, d’instaurer une taxe sur les actes juridiques. L’idée, qui a été positivement reçue par Michèle Alliot-Marie, est de créer un droit supplémentaire sur les droits d’enregistrement - comme les droits sur les ventes d’immeubles, sur les cessions de fonds de commerce, les actes de formation de société, etc. «Les actes soumis à un droit d’enregistrement sont nombreux et portent en général sur des sommes d’argent suffisamment importantes pour qu’une augmentation raisonnable de ces droits soit relativement indolore», notent les deux auteurs. Les contrats de protection juridique que proposent les assureurs pourraient également être mis à contribution et faire eux aussi l’objet d’une taxe supplémentaire. «La taxation des contrats d’assurance est perçue comme la meilleure solution par les autres professions juridiques, convaincues de l’importance des profits réalisés par les assureurs», souligne le rapport. Par ailleurs, Michèle Alliot-Marie envisage de revoir, avec les assureurs, le fonctionnement même de ces contrats de protection juridique (lire ci-dessous). Comme l’avait fait la Cour des comptes, les auteurs du rapport fustigent la mauvaise gestion du dispositif d’aide juridictionnelle, aujourd’hui largement délégué aux barreaux. À la question de savoir si les avocats sont suffisamment rémunérés lorsqu’ils interviennent via l’aide juridictionnelle, les auteurs livrent cette réponse : «L’appréciation de cette question est d’autant plus délicate, que, (…) selon de nombreux avocats, certains cabinets, principalement situés en province, parviennent à vivre convenablement grâce à l’aide juridictionnelle, ce qui tendrait à nuancer l’urgence d’une augmentation de l’indemnisation des avocats.» Ils ajoutent même, au cas où le gouvernement envisagerait malgré tout une hausse de la rémunération : «Il conviendrait d’être plus strict que maintenant sur la qualité des prestations d’aide juridictionnelle, laquelle est parfois minimale.» LIRE AUSSI » MAM juge désormais «inutile» le secret de l’instruction » Juge d’instruction : la stratégie des petits pas » Avocats commis d’office :le grand gâchis

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 2:09

La zone euro s’apprête à secourir la Grèce

Confrontés à des attaques spéculatives contre la monnaie unique, les pays de la zone euro s’apprêteraient à voler au secours de la Grèce. D’après une source proche du gouvernement allemand, ils seraient tombés d’accord sur le principe d’aider Athènes, à la veille d’un sommet européen extraordinaire, convoqué jeudi soir, à Bruxelles. L’information n’était toutefois pas confirmée mardi à Berlin. «Les informations suivant lesquelles la zone euro a pris la décision d’aider la Grèce sont infondées», affirmait, mardi, un porte-parole du gouvernement. Les modalités du sauvetage ne seraient pas arrêtées, mais il pourrait prendre la forme d’aides bilatérales, c’est-à-dire de prêts exceptionnels d’État à État. Plusieurs pays seraient mis à contribution, notamment l’Allemagne, première économie de la zone euro, et premier bailleur de fonds l’Union européenne. «Qu’elle soit bilatérale ou collective, l’aide à la Grèce se fera sous strictes conditions», a prévenu mardi Michael Meister, un élu du parti conservateur allemand (CDU) cité par l’agence Bloomberg. Jusqu’ici réticente à voler au secours d’un pays qui a menti sur ses statistiques et laissé filer ses finances publiques depuis des années, l’Allemagne se retrouve contrainte d’intervenir, car c’est l’unité et la stabilité de la zone euro qui est aujourd’hui en danger. «L’Allemagne a une responsabilité particulière vis-à-vis de l’euro», a déclaré le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, qui fera une déclaration au gouvernement aujourd’hui à Berlin sur la situation financière de la Grèce. Trichet avance son retour  Insistantes depuis plusieurs jours, les rumeurs de sauvetage ont apaisé les marchés. L’euro, qui avait baissé à 1,34 dollar la semaine dernière, est repassé mardi au-dessus de 1,38 dollar. La Bourse d’Athènes a quant à elle clôturé en hausse 4,96 %. À Paris, le CAC 40 a terminé à + 0,15 %. Les agences de notation, très nerveuses ces derniers jours, se sont calmées. Fitch a estimé mardi qu’il n’y avait pas de raison de dégrader la note de l’Espagne, qui bénéficie toujours d’un AAA, mais se trouve affectée par contagion par la crise grecque. Mardi matin, c’est le retour précipité de Jean-Claude Trichet en Europe qui a alimenté les spéculations d’une intervention européenne au profit de la Grèce. Le président de la Banque centrale européenne devait passer deux jours en Australie pour assister à une réunion de banquiers centraux. Il a avancé son départ pour ne pas manquer le sommet européen extraordinaire convoqué jeudi soir par le président de l’Union, Herman Van Rompuy. D’après la presse allemande, les experts de la BCE participent, en secret, depuis plusieurs jours, à des réunions avec des représentants des pays de la zone euro qui planchent sur le sauvetage de la Grèce. Deux options seraient à l’étude : les aides bilatérales sous conditions ou des garanties d’emprunts en faveur de la Grèce dans le cadre d’un fonds européen. Les traités n’interdisent aucune de ces deux options. Tout juste entré en vigueur, le traité de Lisbonne prévoit dans son article 122-2 que «le Conseil, sur proposition de la Commission, peut accorder sous certaines conditions, une assistance financière de l’Union à un État membre qui connaît des difficultés ou une menace sérieuse de graves difficultés en raison d’événements exceptionnels échappant à son contrôle». Les attaques spéculatives des derniers jours contre l’euro, et les dettes des États membres les plus fragiles auraient été un élément déclencheur de la décision politique. LIRE AUSSI » Les cinq pistes pour sauver la Grèce » Le gouvernement grec veut relever l’âge de la retraite à 63 ans » BLOG - La Grèce, premier test pour Van Rompuy » ÉDITO - La Grèce réveille le souvenir des subprime

Publié par la rédaction le 10 février 2010 à 0:29

Le PSG évite la glissade

Voici un article d’actualité qui vous parle de Le PSG évite la glissade :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 21:42

Frêche : Aubry est «l’élue de la fraude»

Martine Aubry cherche le «ticket gagnant», Georges Frêche affiche sa force. Maintenant que la direction parisienne du PS a déclaré la guerre en Languedoc-Roussillon, chacun des deux camps se prépare à la confrontation électorale de mars. Hier, la tête de liste socialiste Hélène Mandroux a passé sa journée à négocier avec le leader des écologistes, Jean-Louis Roumégas. Signe de l’implication de la Rue de Solferino dans les discussions, la maire de Montpellier était accompagnée du bras droit de Martine Aubry, François Lamy. L’indignation parisienne contre Georges Frêche n’a pas l’air de modifier les rapports de force locaux. Tous les sondages donnent le président sortant vainqueur le 21 mars. Hier, une enquête de BVA parue dans Le Midi libre place Georges Frêche dix points devant l’UMP Raymond Couderc et vingt points devant la liste PS ou celle des écologistes. À supposer que ces derniers s’entendent, ils n’obtiendraient que 20 % des intentions de vote (contre 32 % pour Frêche). Sûr de sa victoire, l’homme fort de Languedoc-Roussillon tient tête à ses détracteurs. Mardi, en tournée médiatique, il a sillonné les plateaux de télévision, de Canal + à LCI. «Je ne résiste pas à Solferino mais à Martine Aubry. Elle est l’élue de la fraude au Parti socialiste. Elle ne fait que passer. Elle m’utilise comme punching-ball pour sa campagne des présidentielles. Elle essaie de m’utiliser pour prendre de l’avance sur Strauss-Kahn, Ségolène Royal ou Hollande», a-t-il ironisé. Interrogé sur ses dérapages, il s’est indigné : «Je ne présente aucune excuse. Je parle le français et pas cette espèce de langue formée que parlent les politiques parisiens.» Bref, Frêche ne fléchit pas : « Je compte finir bien au-delà de 40 % : 44 % ou 45 %.» Une tâche pas aisée pour Mandroux La tâche s’annonce difficile pour Hélène Mandroux. Si sa liste ne devance pas celle de Georges Frêche au premier tour, certains socialistes demandent qu’elle se retire. «Il faut appeler à voter pour la liste de gauche arrivée en tête», estime le sénateur, maire de Dijon, François Rebsamen, opposant régulier à Martine Aubry. La première secrétaire pourrait-elle se dédire ? Elle en est loin. «La seule balle qu’on se tire dans le pied dans la vie, c’est quand on s’assoit sur la morale et les valeurs. Ça, je ne le ferai jamais», a-t-elle redit hier. Un opposant critique : «Elle se donne une bonne image pour les bien-pensants parisiens.» Mais pas seulement… Peu lui importe de se fâcher avec les socialistes de Languedoc-Roussillon, même si ses fédérations sont parmi les plus puissantes du parti. «Son calcul politique est cynique. En vue des primaires de désignation pour 2012, elle pense avoir plus à gagner en s’attaquant frontalement à Georges Frêche plutôt qu’en lui faisant allégeance, décrypte une des têtes pensantes du parti. Elle perdra peut-être les quelque 10 000 voix socialistes qu’il contrôle dans la région… Mais, comme les primaires seront ouvertes, elle pourra en gagner plus ailleurs.» LIRE AUSSI : » Languedoc-Roussillon : le choix cornélien des socialistes » L’idée d’une présidence tournante PS-Verts pour contrer Frêche

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 19:27

Identité : «Le débat doit durer tout le mandat du président»

» Suivez également Le Talk sur Twitter : @letalk » Identité nationale : Fillon tente d’apaiser les esprits » «La Marseillaise» et le drapeau entrent à l’école » Identité nationale : les propositions passées au crible » Calais : la plupart des migrants ont quitté le hangar

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 16:10

Cour des comptes : les 35 h sont un boulet pour la SNCF

Le constat devrait faire hurler les syndicats de cheminots. D’après la Cour des comptes, la réforme des 35 heures expliquerait les difficultés de la SNCF pour faire face à l’ouverture de son monopole à la concurrence et notamment des écarts de productivité avec ses concurrents. Ceux-ci peuvent atteindre 30 % dans le secteur du transport de marchandises. Selon le rapport publié aujourd’hui, l’application de la loi a entrainé une hausse d’effectifs de 7.000 à 7.500 agents. Or, «le surcroit d’effectifs que la réforme avait entrainé représente près de la moitié du nombre de postes supprimés durant les sept exercices suivants, qui s’élève à 15.600 agents environ entre 2002 et 2008». Cette réforme et le sureffectif qu’elle a créé rapidement a consolidé «des durées de travail sensiblement inférieures à la durée théorique imposée par la loi». En 2008, les conducteurs de trains ont ainsi travaillé 6h14 par jour, soit 1h35 de moins que la durée de travail théorique. Même constat pour les conducteurs de manœuvre et les contrôleurs qui travaillent 20 minutes à 1h35 de moins que leur temps de travail théorique. Sur le RER B, géré avec la RATP, le temps de travail effectif des agents descend même à 5h50 par jour. L’institution de la rue Cambon note qu’en dépit de ses efforts, la SNCF «n’est pas parvenue à assouplir suffisamment un cadre social strictement réglementé ». Une situation qui pourrait l’affaiblir face à ses concurrents et « constituer une entrave à son développement». La Cour des comptes en appelle du coup, à une «indispensable harmonisation des règles du jeu entre la SNCF et les opérateurs privés». LIRE AUSSI : » La Cour des comptes épingle le secteur des transports

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 13:15

«La Marseillaise» et le drapeau français font leur entrée à l’école

De l’identité nationale, le premier ministre n’a souhaité retenir que les aspects les plus consensuels. Le civisme sera exalté et les symboles de la République replacés dans les écoles. L’autorité des professeurs devra être renforcée, sans que l’on sache encore comment. Enfin, les étrangers seront soumis à des contrôles plus exigeants de langue, mais mieux accueillis. Les rares propositions plus rugueuses apparues au cours du séminaire ont été repoussées, comme l’enseignement des religions à l’école, sujet d’intenses controverses parmi les professeurs. Plus globalement, le rôle de l’école dans la construction du sentiment national fera l’objet d’une réflexion approfondie, les premières mesures se devant d’apaiser un débat controversé. Création d’une commission de personnalités auprès d’Éric Besson Composée d’historiens, de sociologues, d’intellectuels et d’élus, elle devra suivre l’application des premières mesures et pérenniser le débat sur l’identité nationale. Alors que certains ministres souhaitaient voir cette tâche confiée à une des nombreuses autorités déjà existantes, Éric Besson a bataillé pour garder la main sur le sujet. Un carnet du jeune citoyen Il devrait accompagner les élèves du primaire au lycée, pour palier le manque de connaissances civiques constatées dans tous les milieux sociaux. Le carnet expliquera les symboles, les grandes dates mais servira aussi de journal civique, pour consigner ses propres actions ou lectures… Une journée d’appel et un service civique placés sous le signe de la citoyenneté Vestige du service militaire, la journée d’appel et de préparation à la défense sera profondément transformée pour permettre de rappeler ses droits et devoirs à toute une génération. Le service civique donnera également lieu à un enseignement renforcé sur les valeurs. Les symboles républicains retrouvent l’école Les drapeaux seront hissés sur chaque école de la République, tandis que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen sera affichée dans les classes. La Marseillaise devra être chantée au moins une fois dans l’année. L’hymne est au programme scolaire, mais pour ne pas crisper les professeurs, il pourra également être chanté à l’occasion de rassemblements civiques locaux ou nationaux. Mieux former les étrangers à nos valeurs Dans le cadre du contrat d’accueil et d’intégration que les étrangers signent en arrivant en France, l’enseignement du français sera renforcé et prolongé si besoin. L’égalité hommes-femmes sera présentée comme une valeur fondamentale. Une charte pour les nouveaux Français Dorénavant, chaque nouveau Français devra signer une charte des droits et devoirs, comme cela se pratique dans d’autres pays.

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 10:37

Toyota rappelle 400.000 Prius dans le monde

Les déboires que connaît actuellement Toyota avec ses véhicules semblent ne jamais prendre fin. Le géant automobile japonais vient en effet d’annoncer, ce mardi, qu’il va rappeler plus de 400.000 voitures hybrides, dans le monde, affectées par un défaut dans le système de freinage. Parmi eux, 223.068 véhicules commercialisés au Japon, dont 199.666 Prius. Aux Etats-Unis, le chiffre s’élève à 133.000 et à plusieurs milliers ailleurs dans le monde. Il s’agit d’un nouveau camouflet pour le géant nippon de l’automobile après les 8 millions de véhicules renvoyés au garage à cause de problèmes d’accélérateur. Les voitures concernées sont, principalement, les Prius de troisième génération, fabriquées au Japon et commercialisées depuis l’an dernier. Le rappel mondial concerne également plusieurs dizaines de milliers de Lexus HS250h et de SAI, dont les ventes seront interrompues au Japon jusqu’à fin février ou début mars. Il s’applique aussi à quelques dizaines de Prius PHV, qui ne doivent être commercialisés à grande échelle qu’en 2011, mais qui sont déjà loués à Toyota par quelques entreprises et institutions à titre expérimental. Ce revers s’annonce d’autant plus douloureux pour Toyota, qu’il a bâti sa stratégie autour des véhicules hybrides, équipés d’une double motorisation à essence et à électricité, et présentés comme «respectueux de l’environnement». Cette annonce fait suite à la déclaration du patron de Toyota aux Etats-Unis, Jim Lentz, qui a admis, lundi, que le constructeur japonais avait eu connaissance de problèmes de pédale d’acclération dès 2007 mais que la cause n’avait alors pas été identifée, niant ainsi que son groupe ait dissimulé des problèmes récurrents. Une Californienne a même engagé des poursuites contre Toyota, affirmant qu’elle avait eu plusieurs problèmes de freins avec sa Prius. L’action Toyota gagne près de 4% Au cours d’une conférence de presse, ce mardi matin, - la deuxième en l’espace de trois jours - le président de Toyota, Akio Toyoda, a réitéré sa volonté de regagner la confiance de ses clients et faire en sorte que Toyota fasse «tout ce qui est en son pouvoir» pour cela. «Laissez-moi vous convaincre que nous allons redoubler nos engagements en matière de qualité, qui constitue le coeur de notre société, sous ma direction», a déclaré Aiko Toyoda. Le PDG a annoncé qu’il allait se rendre aux Etats-Unis pour s’expliquer à propos des rappels. Aiko Toyoda a également confirmé que Toyota sera en mesure de réparer immédiatement le défaut sur les Prius. En revanche, les mesures correctives ne sont pas encore prêtes pour les autres modèles rappelés, d’où l’interruption des ventes décidée au Japon. En revanche, l’activité a reprise en Amérique du Nord, après avoir été suspendue. Ce qui n’empêche pas Toyota de faire face à plusieurs actions en justice en nom collectif aux Etats-Unis et au Canada, de la part d’automobilistes qui l’accusent d’avoir dissimulé l’existence du défaut de la pédale d’accélération de leurs véhicules. La Prius, dont la première version date de 1997, est la voiture hybride la plus vendue dans le monde, avec environ 1,5 million d’exemplaires écoulés à fin août 2009. Elle est au coeur de la stratégie de Toyota, dont l’objectif est de vendre plus d’un million d’hybrides dans le monde chaque année. A la Bourse de Tokyo, l’action de Toyota a progressé d’environ 2,89% à 3.375 yens, les investisseurs estimant qu’elle était tombée à un niveau sous-évalué. A LIRE AUSSI : » L’affaire Toyota plonge le Japon dans le désarroi » Les États-Unis mettent Toyota sous pression » Vidéo «Toyota a voulu grandir trop vite»

Publié par la rédaction le 9 février 2010 à 7:35

Vitry : bras de fer entre les enseignants et le ministre

Les enseignants du lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), qui ont cessé les cours depuis mercredi dernier au lendemain de l’agression d’un élève de 14 ans à coups de couteau, ont décidé en assemblée générale de ne pas reprendre le travail et d’aller manifester mardi à Paris, près du ministère de l’Éducation nationale. Ils sont engagés dans un bras de fer avec Luc Chatel pour obtenir des postes de surveillants. Ils en réclament vingt-deux, contre les onze dont ils disposent aujourd’hui pour 1 500 élèves. Le rectorat leur a proposé six médiateurs et trois assistants d’éducation supplémentaires. Il a aussi proposé d’envoyer sur place un directeur des ressources humaines pour évaluer la situation. Les enseignants, eux, qualifient de «gadgets» les dernières offres qui leur ont été faites. Ce sont en effet des postes d’assistants d’éducation qu’ils réclament et non des médiateurs de réussite scolaire. Les «assistants d’éducation», qui exercent des fonctions d’encadrement et de surveillance des élèves, sont «moins précaires, plus qualifiés et plus motivés» que les «médiateurs de réussite scolaire», de nouveaux emplois créés par Xavier Darcos pour lutter contre l’absentéisme dans les établissements sensibles, affirme l’une des enseignantes de Vitry-sur-Seine. Un grillage ou une barrière «Les enseignants refusent de bouger d’un iota», explique le recteur de Créteil, William Marois, qui les a reçus lundi matin. Il estime pourtant avoir fait un effort «assez exceptionnel qui prend en compte la sécurité du site». Outre les effectifs supplémentaires proposés par le rectorat, le lycée devrait se voir prochainement doté d’un grillage ou d’une barrière pour sécuriser ses 36 hectares. Une réunion des collectivités locales est prévue jeudi pour évoquer le sujet. Freinés en raison d’un imbroglio entre région et département, les travaux seront finis «avant l’été», assure le conseil général. Pour le recteur, les problèmes sont d’ailleurs essentiellement liés à cette absence actuelle de protection, plus qu’au nombre de surveillants : «Un lycée avec un grillage, on peut le surveiller, le sanctuariser facilement», estime-t-il. Il y a cependant désormais urgence «à ce que les élèves reprennent les cours, parce que c’est leur réussite qui doit importer à tous», rappelle-t-il. Cette injonction fait écho à celle de Luc Chatel : «Je crois qu’aujourd’hui il faut surmonter son émotion, et la place des professeurs, à mon sens, est davantage dans les classes auprès des élèves», a-t-il indiqué ce matin sur les ondes. Une polémique s’est nouée entre Luc Chatel et les professeurs. Estimant être confrontés à un danger imminent, les enseignants invoquent un «droit de retrait» pour justifier la suspension des cours. De son côté, le ministère a fait savoir que ces arrêts de travail seraient considérés comme des journées de grève à partir de vendredi dernier, et à ce titre non payés (voir encadré). Le Snes-Créteil a aussitôt rétorqué : «Les enseignants du lycée Chérioux ne sont pas grévistes. Ils refusent simplement de laisser leurs élèves confrontés au danger sans réagir.» Depuis l’agression de Vitry-sur-Seine, la semaine dernière, la colère s’étend dans l’académie de Créteil. Le Snes appelle à une grève jeudi alors que des débrayages se développent depuis la fin de la semaine dernière, essentiellement en Seine-Saint-Denis, sur fond de contestation des suppressions de postes par les syndicats. Sans vouloir parler de récupération politique, à quelques semaines des régionales, le recteur de Créteil fait observer que cette période de l’année, dédiée à la répartition des moyens entre les différents établissements, est toujours «traditionnellement un peu tendue». LIRE AUSSI » FOCUS - Qu’est-ce que le droit de retrait ? » Agression d’un lycéen à Vitry » Le conflit s’envenime

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 23:42

L’«antisèche» de Palin fait jaser Washington

Sarah Palin n’en finit pas de faire parler d’elle. Cette fois-ci, c’est une «antisèche» griffonnée dans sa paume gauche à l’occasion d’un débat qui a fait jaser lundi le tout-Washington, amusé de voir que l’ex-candidate à la vice-présidence des Etats-Unis avait visiblement du mal à retenir des termes comme «énergie» ou «impôts». Une vidéo circulant sur Internet montre ainsi Sarah Palin en train de jeter un regard furtif à sa main gauche, alors qu’elle est interrogée lors d’une réunion de militants ultra-conservateurs samedi, à Nashville, dans le Tennessee. Un gros plan révèle que l’ancienne candidate républicaine avait gribouillé dans sa paume les mots «énergie», «impôts» et «redonner le moral aux Américains». Les termes «réduction des dépenses» figurent également, mais le mot «dépenses» est biffé, selon le gros plan d’un cliché de l’agence Associated Press publié par le site Internet Huffington Post. Interrogée sur ses projets pour le pays, Sarah Palin s’est d’ailleurs prononcée lors de son allocution pour l’exploitation des ressources énergétiques des Etats-Unis et a appelé à redonner le moral au pays. Une candidature décridibilisée par ses approximations Les commentateurs ont également souligné qu’elle s’en était ensuite prise au président Barack Obama, le qualifiant de «mec charismatique avec un prompteur». Un appareil électronique utilisé par les personnalités politiques et les présentateurs de télévision pour lire leur texte. Mais Sarah Palin n’en est pas à sa première gaffe. Si elle avait tout d’abord dynamisé la campagne présidentielle de son colistier John McCain fin 2008 en séduisant la base républicaine ultra-conservatrice, ses approximations avaient ensuite contribué à décrédibiliser sa candidature. Interrogée dimanche sur ses ambitions présidentielles, Sarah Palin a estimé qu’il serait «absurde de ne pas réfléchir à ce que je pourrais potentiellement faire pour aider notre pays». LIRE AUSSI » Sarah Palin prête à mener la «révolution des patriotes»

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 20:21

Numericable lance un forfait social Internet à 9,99 euros

Alors qu’Internet est devenu aujourd’hui aussi indispensable que l’eau ou l’électricité, Pierre Danon, PDG de Numericable, annonce que le câblo-opérateur va mettre en place un tarif social, répondant à la demande du premier ministre. LE FIGARO. - Pour 9,99 euros par mois, à quel service auront droit les clients ? Pierre DANON. - Le premier ministre avait demandé aux opérateurs un forfait triple play autour de 20 euros pour les plus démunis. Numericable va au-delà et propose pour 9,99 euros mensuels 60 chaînes de télévision (les chaînes de la TNT et une sélection de chaînes étrangères), un accès Internet à 2 mégabits et la téléphonie illimitée en France métropolitaine. Il y a deux conditions pour être éligibles à cette offre : être allocataire du RSA ou de l’allocation adulte handicapé, et habiter dans un logement bénéficiant du service unique numérique de Numericable. Recevrez-vous une compensation de l’État ? Le fonds de service universel, géré par la Caisse des dépôts, devrait verser une subvention de 4,21 euros par mois et par abonné à Numericable. Ce forfait reviendra donc à 5,99 euros mensuels aux abonnés, 4 euros étant déjà compris dans les charges. J’ai envoyé hier une lettre présentant l’offre au premier ministre, à l’Arcep et aux services de Bercy. S’ils homologuent notre offre d’ici à deux mois, nous pourrions la lancer cet été. Quel avantage pour Numericable ? C’est d’abord une constante historique du câble que d’être impliqué dans le logement social et collectif. D’autre part, Numericable, qui va travailler avec les communes et les départements sur cette offre, devrait pouvoir équiper un grand nombre de nouveaux logements. Certains abonnés prendront le tarif social, mais d’autres choisiront nos offres plus haut de gamme. Je pense qu’avec cette offre nous pouvons gagner de nouveaux clients. Nous sommes aujourd’hui à 25 % de part de marché sur les nouveaux recrutements d’abonnés Internet. Cela devrait nous permettre de progresser encore. Sans compter qu’en traitant avec les offices HLM, Numericable limite les coûts d’acquisitions et les risques d’impayés. Vous aviez déjà lancé en novembre une offre «low-cost» à 19,90 euros. Quel est le résultat ? Cette offre fonctionne très bien. Elle représente environ un tiers de nos nouveaux abonnés. Auchan vient d’ailleurs d’embrayer sur ce créneau, car il y a une vraie logique à segmenter le marché. Ce ne sont pas des offres sociales mais des offres « low-costs » ciblées. Par exemple, beaucoup de gens n’utilisent pas le service télévision et pourtant ils le paient dans leur forfait Internet standard à 30 euros mensuels. Il faut arrêter la dictature du forfait à 30 euros, qui a été un coup de génie de Free, mais qui n’a pas bougé depuis quatre ans. Après Darty, Bouygues Telecom et Auchan, allez-vous accueillir de nouveaux opérateurs sur votre réseau fibre ? Nous sommes en discussions avec différents partenaires, mais il faut d’abord traiter l’afflux de nouveaux clients chez nos partenaires. Auchan a formé 1 200 vendeurs dans 72 hypermarchés ! L’image de Numericable s’améliore-t-elle auprès des clients ? Oui. Après avoir été champion des plaintes de consommateurs, il faut le reconnaître, nous sommes complètement sortis des radars de la DGCCRF. Le service était mauvais il y a un an, nous avons fait un gros travail, il est devenu correct. Et nous allons encore l’améliorer. Après avoir renoncé à la 4e licence, quels sont vos projets dans le mobile ? Notre priorité reste la fibre optique. Sur le mobile, nous sommes opérateur virtuel de Bouygues Telecom. Nous allons bientôt lancer une clé 3G et une offre de carte prépayée. Mais nous n’appuyons pas sur la pédale à fond, car nous ne pouvons pas nous permettre de dépenser des millions d’euros pour acquérir une base d’abonnés. En 2010-2011, Numericable se focalise sur une croissance rentable. Êtes-vous toujours handicapé par le poids de votre dette ? Après avoir renégocié notre dette avec les banquiers en novembre, nous avons desserré l’étau et nous sommes parfaitement confortables avec nos échéances de remboursement de 1,5 milliard d’euros d’ici à 2014. La télévision connectée est-elle un sujet d’inquiétude pour vous, dont le métier est d’agréger un bouquet de chaînes ? C’est un sujet que nous avons anticipé dès le début 2009, avec notre offre de télévision interactive « 2.0 », et nous continuons de nous y investir. Nous avons des discussions avec plusieurs fabricants de téléviseurs. Dès avril, Numericable présentera ses premières applications sous forme de widgets accessibles sur l’écran de télé. Nous ­allons lancer des portails thématiques (jeunesse, sport, divertissement…) qui deviendront de véritables médias capables de guider le client et de recommander des programmes.

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 17:42

Amérique latine : «Il faut relativiser le phénomène des femmes au pouvoir»

Mireya Moscoso au Panama, Sila Calderon au Puerto Rico, Michelle Bachelet au Chili ou encore Cristina Kirchner en Argentine… Les femmes élues présidentes ces dix dernières années en Amérique latine sont de plus en plus nombreuses. Dimanche, Laura Chinchilla est venue renforcer ces rangs en prenant la tête du Costa Rica. Un pays où le taux de représentation des femmes dans la vie parlementaire est de 35%, quand en France il atteint difficilement les 19%. En Amérique latine, la féminisation de la vie politique n’est plus un vœu pieux. C’est devenu une réalité. Pour décrypter cette tendance, et ses limites, Bérengère Marques-Pereira, chercheuse au groupe interdisciplinaire d’études sur les femmes de l’Université libre de Bruxelles (ULB), répond aux questions du Figaro.fr. De plus en plus de femmes arrivent au pouvoir en Amérique latine. Comment expliquez-vous ce phénomène ? C’est un acquis du passage à la démocratie dans ces pays. Dès le début des années 90, l’accès des femmes à l’espace politique a été facilité par l’émergence de mouvements féministes qui ont réussi à imposer la question de la parité dans le débat politique. Leurs idées ont été relayées par des agences étatiques qui ont été créées suite à la conférence mondiale sur les femmes, organisée par l’ONU en 1995, à Pékin. Au Chili, par exemple, le service national de la Femme a quasiment valeur de ministère. Mais il convient tout de même de relativiser ce phénomène. Dans certains pays, comme au Brésil, l’influence de ces mouvements est très limitée. Et il faut aussi savoir que la plupart des femmes qui sont arrivées au pouvoir en Amérique latine dépendent en réalité de l’influence politique de leur mari comme Mireya Moscoso (veuve du président Arnulfo Arias, NDLR). Le cas de Cristina Kirchner est à part : bien sûr, c’est la femme de l’ancien président Nestor Kirchner, mais elle a su se doter d’une légitimité propre. A l’image d’Hillary vis-à-vis de Bill et Clinton. Reste Michelle Bachelet, qui disposait d’un capital politique suffisant pour s’imposer seule. Si elle est visible au niveau exécutif, la féminisation de la vie politique en Amérique latine touche aussi les assemblées parlementaires. Oui. Le taux de représentation de femmes dans les assemblées est souvent élevé en Amérique latine : il est par exemple de 35% au Costa Rica (18 % en France, NDLR). Cela tient surtout à la mise en place de quotas dans la majorité des pays du continent. L’Argentine a été précurseur : dès 1991, une loi de quota établissant une présence féminine d’au moins 30% a été adoptée. Appliquée pour la première fois en 1993, elle a fait progresser la représentation des femmes de 5,8% en 1991 à 27,6% en 1998. Les autres pays suivront, avec des succès variés. Au Brésil, par exemple, l’efficacité du quota est très limitée sa mise en place a été artificielle : les lobbys féministes y sont quasi-inexistants et le débat sur la parité n’a rencontré que très peu d’écho. Cette course vers la parité s’est-elle accompagnée d’une législation plus protectrice à l’égard des femmes ? Pas forcément. Les intérêts des femmes n’ont pas réellement été pris en considération par les femmes politiques. La seule qui n’ait jamais abordé cette question reste Michelle Bachelet. Mais elle n’est pas réellement parvenue à faire évoluer les choses : au Chili, l’IVG et la pilule du lendemain restent strictement interdits. Et jusqu’en 2004, le Chili était l’un des rares pays à n’avoir pas de législation rendant possible le divorce. Il reste donc beaucoup de progrès à faire à ce niveau-là. Ce blocage est dû à l’influence de l’Eglise, qui fut un acteur majeur de la transition démocratique en Amérique latine, et qui reste incontournable aujourd’hui.

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 15:59

Equipementiers auto : des milliers de postes seront supprimés en 2010

Les équipementiers automobiles vont encore supprimer plusieurs dizaines de milliers de postes en 2010. C’est ce qui ressort du rapport établi dans le cadre de la commission pour le soutien aux sous-traitants automobiles mise en place par Christian Estrosi en septembre dernier, dont les conclusions ont été rendues en novembre dernier. Dans le journal Les Echos de ce lundi, on apprend que ce sont 40.000 à 50.000 emplois qui sont menacés en France. Actuellement, les professionnels du secteur, comme Michelin, Valeo ou encore Faurecia, tournent en sureffectifs, d’environ 25.000 emplois pour la sous-traitance et 14.000 pour les équipementiers de rang un, c’est-à-dire ceux qui traitent directement avec les grands constructeurs. «En ajustant le calcul par rapport à l’évolution à venir de la production automobile tricolore et les éventuels efforts de productivité, le groupe de travail tombe même sur une estimation de 40.000 à 50.000 emplois en trop», peut-on lire dans les colonnes du quotidien économique. Les suppressions de postes ont déjà commencé. Déjà, à fin décembre, l’ensemble des fournisseurs recensaient 265.000 employés, soit 35.000 personnes de moins qu’en 2008, et 55.000 de moins qu’en 2005. Plans de départs, ou fermetures de sites, presque toutes les entreprises ont réduit leurs effectifs. Des postes sur un siège éjectable Ainsi, 2010 sera encore une année de conflits sociaux dans le secteur. L’année dernière, la pression chez Molex ou Continental était montée en puissance. D’après la commission Estrosi, toutes les branches, à l’exception de la forge, devraient être touchées. Le rapport fait état de la disparition possible de 7 emplois sur 10 dans les moules et outillages, en seulement deux ans, rapporte Les Echos. Dans le caoutchouc, les sureffectifs sont estimées à 5.300 postes sur un total de 46.500. Les écrans radars visualisent déjà des fermetures de sites. Comme l’unité de Sandouville de Plastic Omnium ou celle de Noyelles-lès-Seclin de Michelin. D’autre part, Visteon devrait réduire encore ses effectifs, par exemple sur le site de Gondecourt et celui de Renault à Flins. Par ailleurs, les Echos soulignent qu’une réorganisation - réunion des onze branches en trois pôles - chez Valeo entraînera de nouvelles suppressions de postes, surtout «dans les fonctions administratives et les cadres dirigeants», selon un coordinateur CFE-CGC. Des pistes pour faire mieux Cette commission mise en place par Christian Estrosi, réunissant constructeurs, équipementiers, sous-traitants, fédérations professionnelles, organismes de recherche, organisations syndicales et élus, avait pour objectif de proposer des mesures à court terme pour soutenir les sous-traitants en difficultés, d’apporter des solutions afin de mieux anticiper et de mieux accompagner la structuration de la filière. A l’issue de la présentation des conclusions, Christian Estrosi avait ainsi annoncé en novembre dernier certaines mesures. Comme la création d’un fonds au sein du Fonds de Modernisation des Equipementiers Automobiles (FMEA) destiné aux sous-traitants de rang 2 et plus. Il permet notamment un accès facilité pour les PME (Petites et moyennes entreprises) de la filière automobile aux 2 milliards d’euros gérés par Oseo et le FSI pour le renforcement des fonds propres ou quasi fonds propres, mis en place dans le cadre du plan de financement des PME. Sur les mesures d’accompagnement des mutations stratégiques et économiques, le financement par l’Etat de diagnostics stratégiques pour les PME de la filière est prévu pour ceux qui en feront la demande. Egalement, une plate-forme ou «guichet unique» sera constituée, sous l’égide du Préfet, pour renseigner les PME. Par ailleurs, un groupe de travail sur l’évolution de l’emploi dans la filière automobile a été lancé. Ainsi qu’un «conseil scientifique», pour apporter un éclairage technique et gérer les surcapacités des différents secteurs. Concernant les mesures relatives à l’innovation, le gouvernement prône une meilleure coordination entre les pôles de compétitivité automobiles (MOVEO, ID4Car, Véhicule du Futur). Christian Estrosi avait affirmé fin novembre qu’il était «très attentif à l’établissement de relations partenariales avec l’ensemble des fournisseurs, petits ou grands. A qualité et prix identiques, il faut privilégier une logique d’écosystème autour de fournisseurs produisant localement». La Bourse demande des preuves A la Bourse de Paris ce lundi, Michelin perd 0,9% à 53 euros, Valeo abandonne 1,9%, à 22,2 euros, Faurecia lâche 1,33%, à 14,4 euros, et Plasctic Omnium cède 1,13% à 25,4 euros. Ces sociétés signent les plus forts replis boursiers du secteur automobile. Pour un analyste parisien, «ce plan est une bonne nouvelle pour l’industrie automobile française car il envoie un signal fort de soutien de l’Etat». Selon lui, il a surtout pour finalité de créer un électrochoc à court terme. «En termes boursiers, il est probable que ce plan a déjà été en partie joué, et qu’il lui faut démontrer sa capacité à limiter la chute programmée des ventes automobiles dans les mois à venir», ajoute-t-il. LIRE AUSSI : » La difficile réorganisation de Renault » Réorganiser la production automobile, un casse-tête » Opel ferme son usine d’Anvers » Valeo supprime 5000 emplois dans le monde » Visteon dépose le bilan de ses activités américaines » Frappé par la crise, ThyssenKrupp restructure » L’Italie se révolte contre Fiat » Le recours à la violence n’a pas permis d’éviter les licenciements

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 13:33

La grande mosquée de Saint-Etienne profanée

Voici un article d’actualité qui vous parle de La grande mosquée de Saint-Etienne profanée :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 10:26

Les Saints de la Nouvelle Orléans remportent leur premier SuperBowl

Voici un article d’actualité qui vous parle de Les Saints de la Nouvelle Orléans remportent leur premier SuperBowl :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 8:38

Nouvel espoir pour les porteurs d’emprunts russes

Ils n’ont pas réussi à s’approprier le Sedov, le plus grand voilier navire-école de Mourmansk, lors de son escale à Marseille. Mais ils ne laisseront pas la cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas de Nice leur échapper. Les porteurs d’emprunts russes n’entendent rien de moins que faire saisir le plus grand édifice religieux russe construit à l’étranger. Ils seraient encore quelque 316.000 à détenir ces bons dont la valeur, intérêts compris, est estimée à 100 milliards d’euros ! Près d’un million de Français souscrivirent aux emprunts inscrits à la cote officielle de la Bourse de Paris jusqu’en octobre 2007… Les héritiers des investisseurs floués par la révolution de 1917 se lancent donc dans une nouvelle bataille. Leur président, Éric Sanitas, à la tête de l’Association fédérative internationale des porteurs d’emprunts russes (Afiper), le formule avec malice : «Pour se voir reconnaître la propriété de la cathédrale Saint-Nicolas, la Fédération de Russie a plaidé la“continuité de l’État” depuis le tsar Alexandre II. Ce qui vaut pour un bien, ne vaut-il pas pour des dettes ?» Par un jugement du 20 janvier, la justice française vient effectivement de donner à l’État russe la propriété intégrale du bâtiment orthodoxe. De quoi faire rêver les 1.600 adhérents de l’Afiper. Il faut dire que, contrairement au Sedov, qui, en 2002, avait mis les voiles avant l’arrivée des huissiers, la cathédrale Saint-Nicolas ne peut larguer les amarres.

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 6:53

Ukraine : Ianoukovitch donné gagnant

L’Ukraine prête à revenir dans le giron russe.Le chef de l’opposition sortant Viktor Ianoukovitch, considéré comme un proche du Kremlin, était donné vainqueur dimanche soir de l’élection présidentielle en Ukraine par les premiers sondages réalisés à la sortie des urnes. Lors de ce second tour, le candidat Viktor Ianoukovitch aurait ainsi recueilli 48,7% des voix, contre 45,5% à la candidate pro-occidentale, Ioulia Timochenko, première ministre sortante et égérie de la «Révolution orange» de 2004, selon le sondage de l’institut National Election Poll.Les autres voix sont allées dans la catégorie «contre tous», destinée aux électeurs opposés aux deux candidats en lice. Ioulia Timochenko conteste déjà sa défaite En raison du faible écart entre les deux adversaires dans ce sondage (seulement 3,2 points), la prudence était de rigueur à Kiev dans l’attente des premiers résultats officiels prévus dans la nuit. «Il est trop tôt pour tirer des conclusions», a déclaré Ioulia Timochenko. Toutefois, si les chiffres de ce sondage étaient confirmés par les résultats officiels, la candidate malheureuse pourrait ne pas en rester là. En effet, les deux adversaires ont menacé d’en appeler à la rue et aux tribunaux en cas de défaite sur fond de fraude. Or, dans la journée, avant même la clôture du scrutin, l’équipe de campagne de Ioulia Timochenko avait d’ores et déjà annoncé qu’elle ne reconnaîtrait pas les résultats en provenance de plus de 1.000 bureaux de vote, soit environ 3% du total des suffrages, en raison du refus opposé, selon elle, à ses représentants de siéger parmi les assesseurs. Anciens alliés, aujourd’hui rivaux Pour ce second tour, quelque 37 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour désigner le successeur du président sortant Viktor Iouchtchenko. Lors du premier tour, le 17 janvier, Viktor Ianoukovitch avait devancé sa rivale de 10 points (35% des suffrages contre 25%), mais Ioulia Timochenko était censée disposer, selon les observateurs, d’un plus grand réservoir de voix en vue du second tour. Viktor Iouchtchenko était arrivé loin derrière. Les sondages étaient interdits entre les deux tours de l’élection. Il s’agit de la première élection présidentielle en Ukraine depuis la «Révolution Orange» de 2004 qui avait vu l’instauration d’un régime pro-occidental dans cette ancienne république soviétique et l’arrivée au pouvoir du tandem Iouchtchenko-Timochenko. Mais le duo a rapidement déraillé, tournant à la bagarre permanente entre la Première ministre et le président. Lors de la campagne, Viktor Ianoukovitch a promis d’abandonner la candidature d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et de donner au russe le statut de deuxième langue officielle, deux grands sujets de discorde ces dernières années entre Kiev et Moscou. LIRE AUSSI : » Timochenko accuse son rival de vouloir truquer le scrutin » REPORTAGE - Ianoukovitch laboure les terres de l’Est au plus près de la Russie

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 3:44

Les profileurs de la gendarmerie sortent de l’ombre

Sept années après sa création, le Département des sciences comportementales (DSC) de la gendarmerie sort de l’anonymat. Jusqu’à présent, c’est en toute discrétion que les quatre profileurs affectés à cette unité unique en France avaient planché sur quelques-unes des affaires les plus emblématiques de la décennie. Mardi dernier, pour la première fois, l’une de leurs missions a été dévoilée au grand jour. Le procureur de Senlis a en effet annoncé avoir chargé le DSC d’établir le «profil comportemental» de l’auteur d’un double meurtre particulièrement sanglant commis contre deux septuagénaires, le 25 janvier dernier, à Pont-Sainte-Maxence (Oise). Dans l’urgence, une équipe composée de trois spécialistes s’est rendue à deux reprises sur les lieux du crime pour tenter d’en saisir les caractères spécifiques. «Par le biais d’une observation minutieuse de la scène, l’analyste comportemental cherche à collecter toutes sortes d’éléments d’alerte - degré d’acharnement déployé, positionnement de la victime, mise en scène éventuelle… - qui l’aident ensuite à déterminer les traits de caractère de l’auteur», résume le colonel Francis Hubert, chef du Service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD). Dans ce cas de figure, les profileurs ont notamment dû se pencher sur l’extrême violence du mode opératoire employé, puisqu’un total de quatre-vingt-sept coups de couteau a été porté aux victimes. En fin de semaine, un premier «profil» du tueur a été communiqué aux enquêteurs de la section de recherches d’Amiens. Balayer les caricatures Fondé début 2003, le DSC s’est développé avec le double souci de désamorcer la méfiance que cette jeune discipline suscite chez bon nombre d’enquêteurs et de balayer les caricatures. «Certaines séries télévisées, dans lesquelles on voit le profileur arriver sur une scène de crime, fermer les yeux, puis avoir un flash qui lui dévoile l’identité du meurtrier, nous ont fait beaucoup de tort», regrette la capitaine Marie-Laure Brunel-Dupin. À rebours de cette conception spectaculaire de l’analyse comportementale, les gendarmes se sont efforcés de mettre au point, en collaboration avec des chercheurs de divers pays, un protocole scientifique normé et rigoureux où la simple intuition n’a guère sa place. Avant d’établir le profil d’un tueur, les analystes doivent ainsi remplir un tableau qui comporte pas moins de cent soixante items et explore les six composantes structurant tout crime violent : «agressivité», «affectivité», «génitalité», «technicité»… «Avec le temps, nous sommes ainsi parvenus à démontrer que l’approche comportementale, si elle offre un outil supplémentaire, n’entend en aucune façon supplanter les techniques d’enquête plus classiques», précise le colonel Hubert. Le DSC, qui a établi vingt et un profils de violeurs ou de tueurs en 2009, intervient exclusivement sur des scènes d’agression présentant certaines caractéristiques hors norme. Les signes évocateurs d’un acharnement particulier - coups nombreux, ablation de membres, mutilations diverses -, ainsi que la présence d’inscription sur le corps, l’utilisation simultanée de plusieurs armes ou encore le positionnement humiliant ou dégradant de la victime constituent autant de « clignotants » qui justifient l’intervention des profileurs. Ces dernières années, ils ont par exemple planché sur le meurtre du petit Jonathan, dont le corps lesté d’un parpaing avait été retrouvé au fond d’une mare de Guérande au printemps 2004. Ils ont enquêté sur la mort de Valentin, tué de quarante-quatre coups de couteau dans l’Ain fin juillet 2008. Leur intervention a aussi été requise après la disparition de la petite Aurélia, dans le Maine-et-Loire, en novembre 2005, puis du jeune Antoine, à Issoire, en septembre 2009. «L’analyse comportementale n’a pas la prétention d’élucider à elle seule une affaire criminelle, explique la capitaine Brunel-Dupin. En revanche, elle fournit aux enquêteurs des éléments de portrait qui, bien souvent, leur permettent de gagner du temps en concentrant le champ de leurs investigations.» Dans un autre registre, les profileurs sont formés à établir le caractère sériel de crimes commis par un même auteur. Enfin, ils peuvent assister les enquêteurs dans la conduite de garde à vue visant des criminels au profil psychologique particulièrement complexe.

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 2:03

Violente explosion dans une centrale aux Etats-Unis

Une violente explosion suivie d’un incendie s’est produite dimanche en fin de matinée (vers les 17h30 en France) dans une centrale électrique de Middletown, dans le Connecticut, au nord-est des Etats-Unis. Le maire de la ville a pris la parole, dans la soirée, pour indiquer qu’il y avait cinq morts et douze blessés. Mais ce bilan pourrait encore s’alourdir : le capitaine des pompiers a en effet expliqué ignorer combien de personnes pourraient se trouver sous les décombres de l’usine. Un peu plus tôt dans la journée, un porte-parole d’un hôpital local avait fait état de 50 morts, et la chaîne CNN de deux victimes. Google Map D’après les pompiers locaux, l’explosion est survenue dans une usine du site «Kleen Energy». Il s’agirait, selon plusieurs sources, d’une centrale électrique alimentée au gaz qui devait entrer en service dans quelques semaines. Une fuite de gaz pourrait être à l’origine de l’explosion. La police locale a précisé que les personnes qui se trouvaient sur place à ce moment-là «faisaient des tests» dans la perspective de cette mise en service. Les premières images du drame : De nombreux véhicules de secours ont aussitôt été dépêchés sur les lieux. Selon des témoins, une épaisse colonne de fumée noire était visible à des kilomètres. La police a invité la population à éviter le secteur. Les maisons situées à proximité de la centrale auraient été fortemment endommagées par l’explosion, qui a été ressentie à 20 kilomètres à la ronde, indique le journal local Hartford Courant, qui précise que les habitants ont d’abord cru à un séisme. » Voir des photos du site

Publié par la rédaction le 8 février 2010 à 0:04

L1 : Marseille régale au Vélodrome

Voici un article d’actualité qui vous parle de L1 : Marseille régale au Vélodrome :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 21:28

Calais : les migrants ont quitté le hangar

Calais à nouveau confronté au problème des clandestins. Un groupe d’une centaine de migrants s’est installé samedi dans un hangar de la ville, loué par une association d’aide aux sans-papiers, pour y passer la nuit. Dimanche la police, qui encerclait le bâtiment depuis plusieurs heures, est intervenue pour empêcher des dizaines d’entre eux de regagner le local qu’ils avaient quitté pour aller déjeuner. Aucune violence n’a été rapportée. En début d’après-midi, le hangar de 600 mètres carrés n’abritait donc plus qu’une dizaine de clandestins ainsi que des militants altermondialistes. C’est l’association No Border qui avait rassemblé ces clandestins, environ 90, avec une vingtaine de militants et leur a vait ouvert ce hangar où ils ont passé la nuit dans le calme. Une quinzaine d’agents de police, postés devant l’entrée du bâtiment, n’avaient pu les empêcher d’entrer. Dans la soirée de samedi, des renforts avaient été appelés, dont environ 75 CRS. «Des agités qui viennent faire de la provocation» Affirmant sa «détermination à ne pas laisser se créer de ‘nouvelle jungle’ ou de ‘nouveau Sangatte’ sur le territoire français», le ministre de l’Immigration Eric Besson a condamné dimanche l’occupation du hangar. L’Etat, a-t-il souligné dans un communiqué, ne «laissera pas se reconstituer un lieu qui servirait de base arrière aux filières mafieuses de l’immigration clandestine à proximité du port de Calais». En septembre 2009, le ministre s’était félicité du démantèlement de la «jungle», le principal campement de clandestins sur le littoral français à Calais. Ce démantèlement intervenait sept ans après la fermeture du centre de la Croix-Rouge à Sangatte (près de Calais), décidée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur. De son côté la maire (UMP) de Calais, Natacha Bouchart, s’est dite prête à signer dès lundi un arrêté d’expulsion pour faire évacuer les lieux. L’élue a demandé à l’Etat que «dans les 24/48 heures le problème soit réglé et qu’on ne se laisse pas manipuler politiquement par des agités qui viennent faire de la provocation et qui risquent de provoquer des réactions extrémistes». «Une réunion privée dans un lieu privé» Auparavant, la préfecture du Pas-de-Calais avait indiqué étudier «la meilleure solution pour mettre fin à l’occupation de ce bâtiment» et s’était engagée à ne pas interpeller les migrants qui évacueraient le hangar de leur propre chef. «Le sous-préfet nous a demandé d’évacuer les lieux, nous promettant en échange qu’aucune interpellation de migrants ne serait faite. Mais les migrants, eux, ne veulent pas bouger», a expliqué Rodolphe Nettier, président de l’association «SOS soutien ô sans-papiers». «Légalement, les autorités n’ont aucune raison d’intervenir. Il s’agit d’une réunion privée, qui se déroule dans un lieu privé», a-t-il fait valoir. Le hangar de 600 mètres carrés a en effet été loué il y a quelques semaines par cette association qui en a ensuite confié la gestion aux militants de No Border. Ces derniers n’ont jamais caché leur intention de s’en servir comme hébergement pour les migrants. Cependant, argue la préfecture du Pas-de-Calais, ce hangar destiné au stockage de matériels n’est pas aux normes pour recevoir du public. Un dispositif policier avait d’ailleurs été mis en place dès sa location pour prévenir toute installation de migrants.

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 18:35

Tournoi des VI Nations : la France s’impose en Ecosse

Voici un article d’actualité qui vous parle de Tournoi des VI Nations : la France s’impose en Ecosse :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 15:53

Nucléaire : l’Iran souffle le chaud et le froid

A quoi joue l’Iran ? Les autorités de la République islamique ont multiplié cette semaine les déclarations contradictoires, prêtes mardi dernier à coopérer avec la communauté internationale, menaçantes dimanche. «Maintenant, Dr Salehi, commencez à produire de l’uranium à 20% avec nos centrifugeuses», a ainsi lancé Mahmoud Ahmadinejad dans une allocution. «Peu de temps» pour un accord En octobre dernier, le président iranien avait rejeté une proposition du groupe des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne) de faire enrichir l’uranium iranien à l’étranger. Les occidentaux comptaient ainsi contrôler le processus pour éviter qu’il ne serve à la fabrication d’une arme nucléaire. Mais l’Iran avait fixé en retour un ultimatum aux Six, pour qu’ils acceptent avant fin janvier de lui livrer du combustible à ses conditions. Face à la perspective d’un durcissement des sanctions internationales, Mahmoud Ahmadinejad avait semblé cette semaine infléchir sa position, en se disant prêt à accepter la proposition internationale. Le président iranien a donc fait volte-face dimanche, en ordonnant le démarrage de la production d’uranium hautement enrichi au directeur de l’Organisation de l’énergie atomique iranienne, Ali Akbar Salehi. Celui-ci a précisé la menace : si les Six «font des propositions avec des conditions déraisonnables, nous lancerons la phase d’enrichissement», a-t-il déclaré, sans préciser ce que signifient «peu de temps» et «conditions déraisonnables». «Téhéran a la capacité d’enrichir l’uranium» Le Guide de la république Ali Khamenei, notoirement réticent à l’idée d’un accord, pourrait bien dans l’intervalle avoir pressé Mahmoud Ahmadinejad de revenir à plus d’intransigeance. Samedi, le président du Parlement iranien Ali Laridjani, proche du Guide suprême, avait déjà durci le ton en accusant les Occidentaux de chercher à «tromper l’Iran» pour lui «enlever son uranium enrichi». «La porte reste ouverte aux discussions, nous ne l’avons pas fermée», a affirmé Mahmoud Ahmadinejad dimanche. Mais il a ajouté qu’un éventuel échange de combustible nucléaire entre Téhéran et les grandes puissances devrait être «inconditionnel». Pour appuyer son propos, il a affirmé que Téhéran était désormais capable d’enrichir de l’uranium par la technologie laser. Suite à cette annonce, le ministère britannique des Affaires étrangères a fait part de sa «profonde préoccupation», rappelant que si l’Iran mettait sa menace à exécution, «cela violerait de manière délibérée cinq résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU». Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a quant à lui appelé la communauté internationale à s’unir «pour faire pression sur le gouvernement iranien». « Je crois que les sanctions et la pression peuvent encore marcher», a-t-il déclaré, «mais nous devons travailler tous ensemble». LIRE AUSSI » L’Iran disposé à envoyer de l’uranium enrichi à l’étranger » ANALYSE VIDÉO - Comment comprendre le jeu de l’Iran sur le nucléaire » L’Iran lance un «ultimatum» aux Occidentaux » Un vaste dispositif de sanctions vise Téhéran

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 13:07

Ianoukovitch laboure les terres de l’Est au plus près de la Russie

À l’intérieur du palais des étudiants de Kryvyï Rih, petite ville industrielle du sud-est de l’Ukraine, deux milliers d’électeurs attendent, assis les mains sur les genoux, l’arrivée de Viktor Fiodorovitch Ianoukovitch. L’organisateur du meeting, l’un des derniers que tient le candidat, a du mal à «chauffer» la salle. Sur scène, pour meubler l’attente, des danses folkloriques alternent avec des chansons populaires et quelques rares standards internationaux. Dans les tribunes, deux adolescentes à peine en âge de voter, se trémoussent. Mais en dépit de tous leurs efforts, les députés locaux du Parti des régions, la formation politique de Ianoukovitch, échouent à faire scander par le public, le nom de leur champion, «notre président», comme ils le baptisent déjà. «Trois fois moins de viande» Le candidat est censé arriver en terrain conquis. À la différence de l’Ouest, clairement proeuropéen, l’est de l’Ukraine est traditionnellement tourné vers son grand voisin oriental et c’est justement dans ces régions russophones que le grand rival de Ioulia Timochenko est arrivé en tête au soir du premier tour. Mais plutôt que d’aller chercher en terre adverse, de très hypothétiques sympathisants, c’est dans ses propres fiefs que le préféré de Moscou entend conquérir les abstentionnistes, plus nombreux cette année qu’en décembre 2004. Depuis quinze jours, à la différence de Ioulia Timochenko qui s’est récemment aventurée dans le bastion pro russe d’Odessa, c’est à l’Est que l’ancien premier ministre ukrainien effectue la totalité de ses meetings. Le 17 janvier, à Kryvyï Rih, il avait obtenu 42 % des suffrages. Pour tenter de faire le plein des voix dimanche, Viktor Ianoukovitch use partout de la même stratégie : rendre Ioulia Timochenko, l’ex-égérie de la « révolution orange », directement responsable de la crise économique qui a durement frappé le pays, en passant sous silence les déséquilibres financiers mondiaux. Presque partout à l’Est, les habitants abhorrent cette période, synonyme pour eux d’instabilité politique et de désordre économique. À Dnipropetrovsk, la capitale de la région, la production industrielle a chuté de 30 % en 2009. « Ici, les gens en ont marre des mensonges de Timochenko et de son incapacité à diriger le pays », affirme Viktor Ianoukovitch. Après cinq ans de pouvoir pro-occidental, « les Ukrainiens mangent trois fois moins de viande et cinq fois moins de poisson que les Européens. Faute d’argent et d’essence, les camions municipaux ne peuvent plus déblayer la neige des trottoirs, les ambulances arrivent en retard ». Il accuse sa rivale d’avoir utilisé les dix milliards de prêts accordés par le FMI pour des « shows politiques ». En comparaison, le programme du candidat Ianoukovitch reste très vague, à l’exception de son engagement à augmenter les salaires et les pensions, « comme l’a fait la Russie ». Son autre argument clé : « J’ai été deux fois premier ministre (notamment de 2002 à 2004, NDLR), je sais comment diriger efficacement l’économie ». Depuis sa campagne malheureuse de 2004, l’homme, qui a aujourd’hui 60 ans, s’est quelque peu déridé, même si sa posture demeure raide et ses gestes, automatiques. Parfois, la fatigue le trahit, lorsqu’il commet de malencontreux lapsus, qu’exploite aussitôt le camp adverse. Les électeurs de sa génération, nostalgiques d’une Ukraine stable et tournée vers la Russie, sont les plus prompts à lui pardonner ses faiblesses. « À la différence de Timochenko, Ianoukovitch ne fait pas de promesses inconsidérées », se félicite Ioulia, une employée de la métallurgie qui rend l’actuelle première ministre, responsable du gel de son salaire (350 euros par mois). Cette quinquagénaire ne croit pas en un futur européen de l’Ukraine. « Mieux vaut se rapprocher de la Russie ou de la Biélorussie, des pays qui vivent comme nous. » Les plus jeunes, en revanche, peinent à expliquer les raisons de leur engouement pour le leader du Parti des régions. D’autres se refusent à justifier leur choix. À 400 kilomètres à l’est de Kiev, Viktor Ianoukovitch apparaît comme un président naturel. Cette évidence, espère-il, devrait s’imposer dimanche au reste du pays. » Suivez l’élection présidentielle en Ukraine en direct sur lefigaro.fr dimanche

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 11:25

Ukraine: Timochenko accuse son rival de vouloir truquer le scrutin

Voici un article d’actualité qui vous parle de Ukraine: Timochenko accuse son rival de vouloir truquer le scrutin :

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Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 8:18

Tournoi des VI Nations : l’Angleterre l’emporte sur le Pays de Galles

Voici un article d’actualité qui vous parle de Tournoi des VI Nations : l’Angleterre l’emporte sur le Pays de Galles :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 6:24

Deux hommes en burqa braquent une Poste

Voici un article d’actualité qui vous parle de Deux hommes en burqa braquent une Poste :

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

Publié par la rédaction le 7 février 2010 à 3:04

Ligue 1 : Rennes fait sensation

Voici un article d’actualité qui vous parle de Ligue 1 : Rennes fait sensation :

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