Publié par la rédaction le 13 février 2010 à 4:15

Réseaux sociaux : «les affaires de pédopornographie restent rares»

Voici un article d’actualité qui vous parle de Réseaux sociaux : «les affaires de pédopornographie restent rares» :

Le scénario reste classique: un message instantané, un smiley, quelques photos échangées avec une connaissance, un ami d’ami ou même un inconnu. Le contact établi entre la jeune fille et l’inconnu, la discussion se poursuit jusqu’à devenir régulière. Souvent, après plusieurs échanges, un rendez-vous est proposé. Et la jeune fille, flattée, accepte la proposition sans se méfier. Même si le danger de croiser un pervers sur Internet n’est pas nouveau, la création des sites communautaires et des messageries instantanées a accru ce risque, comme l’expliquent les journalistes Delphine Soulas et Olivier Levard, auteurs de Facebook : mes amis, mes amours…des emmerdes ! La vérité sur les réseaux sociaux. Près de la moitié des 13-18 ans déclarent ainsi avoir déjà reçu une proposition de rendez-vous de la part d’un inconnu*. Pire, 29 % déclarent reçu des propositions sexuelles. Une équipe de «Messieurs sécurité» Face à ces risques, les responsables de MySpace et Facebook ont décidé d’exclure de leur plateforme les personnes condamnées pour agression sexuelle. Une interdiction incluse dans leur charte. «Sur les deux réseaux, les utilisateurs doivent avoir au moins 13 ans et l’accès à leur profil est restreint à leurs seuls ‘amis’», écrivent Delphine Soulas et Olivier Levard. MySpace a d’ailleurs mis en place un algorithme pour vérifier que les utilisateurs n’ont pas menti sur leur âge. «L’algorithme scanne les contenus mis en ligne à la recherche d’indices. Ainsi, si un jeune adolescent qui certifie avoir treize ans fait référence sur sa page à son 11e anniversaire ou même à son entrée en CM1, c’est sans doute qu’il a menti. Si cela se confirme, sa page est supprimée et l’adolescent n’aura plus qu’à patienter quelques années. A moins qu’il ne retente sa chance tout de suite sous un pseudo !». Mais attention les machines ne supplantent pas pour autant l’homme : chaque site a son équipe de « Messieurs sécurité », comme l’explique Delphine Soulas. Les utilisateurs suspects fichés Mais il ne s’agit plus aujourd’hui de surveiller les seuls éléments manifestement illicites, à l’instar des photos dénudées ou des propos racistes. Désormais, il faut également déceler les comportements à risque. Une liste noire des utilisateurs suspects de Skyblog, une plateforme très populaire parmi les adolescents, a ainsi été créée par Skyrock : internaute bloqué par tous les utilisateurs, quarantenaire qui n’a que des adolescents comme amis… * Sondage Ipsos réalisé en juin 2009 pour l’association e-Enfance LIRE AUSSI » Les adolescents se détournent des blogs » Alerte à la pédophilie sur Facebook » Sur Facebook, la «norme» est d’exposer sa vie privée

Vous venez de lire une partie de cet article extrait de : Le Figaro

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